Note moyenne
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J’ai passé un bon moment devant ce film ! Il y a pas mal de scènes qui m’ont fait rire, avec un duo Ryan Reynolds / Kenneth Branagh qui fonctionne vraiment très bien. L’histoire tient la route et mélange intelligemment action et humour sans tomber dans la grosse comédie.
Et il fallait quand même y penser : un ancien du KGB passionné par les États-Unis qui se retrouve lié à un soldat américain en pleine Guerre froide !
J’ai également beaucoup apprécié les cascades, parfois vraiment spectaculaires, qui donnent un bon rythme au film. C’est exactement le genre de film que j’aime : de l’action, de l’humour subtil et un scénario qui ne se prend pas trop au sérieux.
Et il fallait quand même y penser : un ancien du KGB passionné par les États-Unis qui se retrouve lié à un soldat américain en pleine Guerre froide !
J’ai également beaucoup apprécié les cascades, parfois vraiment spectaculaires, qui donnent un bon rythme au film. C’est exactement le genre de film que j’aime : de l’action, de l’humour subtil et un scénario qui ne se prend pas trop au sérieux.
Franchement, j’ai bien aimé, mais sans plus. Les scènes d’action viennent heureusement relever un film que j’ai trouvé assez mou dans l’ensemble. Cela dit, on retrouve deux très bons acteurs, ainsi qu’une bonne dose d’humour comme on les aime. Un film sympa à voir au moins une fois dans sa vie.
C’est une bonne idée à la base ! Mais bon sur le papier c’est vraiment mid ça joue trop sous le fil de l’humour peu drôle et ça devient juste une critique de lui même… le film m’a paru bien plus long…
Bon on passera sur le scénario invraisemblable pour se focaliser sur le reste : Ryan Reynolds fait du Reynolds c'est à dire avec un jeu avec des touches d'humour (restez jusqu'au générique : une petite surprise vous attend) et Kenneth Branagh, le comédien de théâtre est assez convaincant dans les scènes d'action.
A la fin du film on aura vu un bon divertissement (à condition de mettre de côté l'aspect politique de la guerre froide russo-américaine)
A la fin du film on aura vu un bon divertissement (à condition de mettre de côté l'aspect politique de la guerre froide russo-américaine)
Excellent film d'action où l'humour est présent tout au long du scénario. Les comédiens et leurs doubleurs français sont excellents.
Les dialogues sont très bons, es scènes d'action offrent des idées très originales.
On passe un bon moment de distraction
Les dialogues sont très bons, es scènes d'action offrent des idées très originales.
On passe un bon moment de distraction
Mayday détourne les codes du film d’espionnage et de survie pour construire une aventure où le danger côtoie constamment l’absurde. Jonathan Goldstein et John Francis Daley misent sur un terrain qu’ils connaissent bien : des personnages dépassés par une situation qui devient progressivement incontrôlable, avec un mélange assumé d’action, de comédie et de spectaculaire.
Le lieutenant Troy Brennan effectue une mission de reconnaissance au-dessus du territoire soviétique lorsque tout bascule. Contraint d’atterrir en catastrophe, il se retrouve isolé au cœur de la nature russe. Commence alors une survie dans un environnement hostile où chaque rencontre peut représenter une menace. Plus singulier encore, Brennan doit éviter aussi bien d’être capturé que d’être secouru, donnant au récit une mécanique volontairement paradoxale.
Le scénario de Goldstein et Daley exploite efficacement cette situation. Mayday possède les apparences du traditionnel récit d’un homme derrière les lignes ennemies, mais refuse de se prendre complètement au sérieux. La tension existe, tout comme la menace soviétique et les difficultés de survie, mais le film introduit régulièrement un décalage qui empêche l’aventure de devenir un thriller militaire conventionnel.
Ryan Reynolds évolue naturellement dans ce registre. Son sens du rythme et son ironie fonctionnent particulièrement bien lorsqu’ils sont confrontés à la solitude et à une situation où l’assurance de Brennan ne suffit plus. L'acteur retrouve certes certains mécanismes familiers de son jeu, mais le contexte militaire et l’isolement de son personnage permettent d’en renouveler suffisamment la formule.
Kenneth Branagh apporte une présence plus imposante et théâtrale, idéale pour contrebalancer l’énergie de Reynolds. Maria Bakalova complète efficacement ce trio et s’intègre particulièrement bien à cette tonalité qui navigue entre premier et second degré.
La réussite du film tient également à son environnement. Les grandes étendues naturelles ne constituent pas seulement un décor spectaculaire : elles renforcent l’isolement du personnage principal. Après la dimension mécanique et brutale de l’atterrissage forcé, le récit peut ainsi changer d’échelle et confronter Brennan à un territoire immense dont il ne maîtrise ni les règles ni les dangers.
Goldstein et Daley privilégient néanmoins le divertissement à la vraisemblance. Certaines péripéties reposent sur des coïncidences ou des situations difficilement crédibles, tandis que le mélange des genres produit quelques ruptures de ton. Le film fonctionne donc davantage lorsqu’il assume pleinement son statut d’aventure décomplexée que lorsqu’il cherche à installer une véritable gravité.
Cette légèreté constitue à la fois sa limite et son principal charme. Derrière son contexte géopolitique et son dispositif de survie, Mayday n’ambitionne pas de devenir une grande réflexion sur la guerre froide. Il utilise plutôt cet imaginaire comme un formidable terrain de jeu cinématographique.
Énergique, drôle et généreux en péripéties, Mayday réussit son mélange entre espionnage, survie et comédie d’action. Jonathan Goldstein et John Francis Daley ne révolutionnent aucun de ces genres, mais savent les combiner pour proposer un divertissement efficace porté par un Ryan Reynolds parfaitement à son aise. Quelques facilités et un humour parfois trop présent limitent l’impact de l’aventure, sans véritablement gâcher le plaisir.
Le lieutenant Troy Brennan effectue une mission de reconnaissance au-dessus du territoire soviétique lorsque tout bascule. Contraint d’atterrir en catastrophe, il se retrouve isolé au cœur de la nature russe. Commence alors une survie dans un environnement hostile où chaque rencontre peut représenter une menace. Plus singulier encore, Brennan doit éviter aussi bien d’être capturé que d’être secouru, donnant au récit une mécanique volontairement paradoxale.
Le scénario de Goldstein et Daley exploite efficacement cette situation. Mayday possède les apparences du traditionnel récit d’un homme derrière les lignes ennemies, mais refuse de se prendre complètement au sérieux. La tension existe, tout comme la menace soviétique et les difficultés de survie, mais le film introduit régulièrement un décalage qui empêche l’aventure de devenir un thriller militaire conventionnel.
Ryan Reynolds évolue naturellement dans ce registre. Son sens du rythme et son ironie fonctionnent particulièrement bien lorsqu’ils sont confrontés à la solitude et à une situation où l’assurance de Brennan ne suffit plus. L'acteur retrouve certes certains mécanismes familiers de son jeu, mais le contexte militaire et l’isolement de son personnage permettent d’en renouveler suffisamment la formule.
Kenneth Branagh apporte une présence plus imposante et théâtrale, idéale pour contrebalancer l’énergie de Reynolds. Maria Bakalova complète efficacement ce trio et s’intègre particulièrement bien à cette tonalité qui navigue entre premier et second degré.
La réussite du film tient également à son environnement. Les grandes étendues naturelles ne constituent pas seulement un décor spectaculaire : elles renforcent l’isolement du personnage principal. Après la dimension mécanique et brutale de l’atterrissage forcé, le récit peut ainsi changer d’échelle et confronter Brennan à un territoire immense dont il ne maîtrise ni les règles ni les dangers.
Goldstein et Daley privilégient néanmoins le divertissement à la vraisemblance. Certaines péripéties reposent sur des coïncidences ou des situations difficilement crédibles, tandis que le mélange des genres produit quelques ruptures de ton. Le film fonctionne donc davantage lorsqu’il assume pleinement son statut d’aventure décomplexée que lorsqu’il cherche à installer une véritable gravité.
Cette légèreté constitue à la fois sa limite et son principal charme. Derrière son contexte géopolitique et son dispositif de survie, Mayday n’ambitionne pas de devenir une grande réflexion sur la guerre froide. Il utilise plutôt cet imaginaire comme un formidable terrain de jeu cinématographique.
Énergique, drôle et généreux en péripéties, Mayday réussit son mélange entre espionnage, survie et comédie d’action. Jonathan Goldstein et John Francis Daley ne révolutionnent aucun de ces genres, mais savent les combiner pour proposer un divertissement efficace porté par un Ryan Reynolds parfaitement à son aise. Quelques facilités et un humour parfois trop présent limitent l’impact de l’aventure, sans véritablement gâcher le plaisir.
On n'y croit absolument pas dès le début avec cette caricature yankee sur les soviétiques qui n'a aucune subtilité et encore moins la dose d'humour jugée nécessaire : ici c'est à la truelle version gros bouillon. Le jeu des acteurs est lourd, comme un bon vieux nanar des années 80. Film à pop corn mais prenez un paquet de deux litres parce que le temps est long malgré la dynamique du film. Reynolds joue sa partition comme dans n'importe quels autres films, quant à Branagh on se demande, lui qui est un excellent acteur de planche de théâtre, pourquoi il joue se rôle digne d'un sketch de télévision (imitant le russe sans grand succès, c'est juste technique). Difficile de tenir : c'est du cinema face B.
J'ai passé un très bon moment avec surtout Kenneth Branagh qui insufle à son personnage une profonde humanité. Le côté un peu blagueur de Ryan Reynolds est également composé par des moments dramatiques. Les dialogues sont bien écrits et les scènes d'action plaisantes à regarder avec quelques bonnes idées surprenantes. Ils ont réussi à faire revivre avec brio en images l'URSS des années 80.
Bref, j'ai passé un bon moment et j'aimerai avoir plus de films comme celui-ci.
Bref, j'ai passé un bon moment et j'aimerai avoir plus de films comme celui-ci.
Le scénario est assez invraisemblable mais il n'empêche que j'ai trouvé l'ensemble plaisant à suivre et amusant.
Cette production ne sera clairement pas celle de l'année, mais elle est divertissante, et c'est tout ce que j'espérais d'elle.
Cette production ne sera clairement pas celle de l'année, mais elle est divertissante, et c'est tout ce que j'espérais d'elle.
Excellent film . Photographie et prises de vue originales . On ne s’ennuie pas une seconde . Scènes d’action au top . Film qui mérite une sortie ciné
Du début à la fin on est accrocher au film je trouve que c’est un sacrilège de ne pas avoir sortie ce film au cinéma tellement il est beau
Ce film est une pépite et mérite un véritable succès d’audience ! Alliant action et aventure teintées d’humour « So British », on ne s’ennuie pas une seule seconde.
La photographie et les prises de vue sont originales, le film déroule son scénario avec efficacité et donne au spectateur ce qu’il peut attendre de ce type de divertissement.
La mise en scène et les décors sont soignés (Russie à l’ère soviétique). Les cascades, quant à elles sont magistrales. Surprenant Kenneth Branagh qui campe un ex agent du KGB aussi attachant que pouvait l’être Harrison Ford dans Les Aventuriers de l’Arche perdue.
Je recommande sans réserve.
La photographie et les prises de vue sont originales, le film déroule son scénario avec efficacité et donne au spectateur ce qu’il peut attendre de ce type de divertissement.
La mise en scène et les décors sont soignés (Russie à l’ère soviétique). Les cascades, quant à elles sont magistrales. Surprenant Kenneth Branagh qui campe un ex agent du KGB aussi attachant que pouvait l’être Harrison Ford dans Les Aventuriers de l’Arche perdue.
Je recommande sans réserve.
Une bonne histoire, de bonnes mise en scène, un rythme et une dynamique prenante. Un bon moment de divertissement.
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