Note moyenne
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Déception totale, après avoir été motivé par des critiques dithyrambiques. C'est long, pas très crédible, le scénario est bancal, l'interprétation foutraque, le cadrage affreux, ça aurait pu être tourné dans une cave ça n'aurait rien changé. Marseille est absente. Il faut attendre l'épilogue pour ressentir un peu d'émotion et comprendre le drame.
Ça faisait longtemps que je m étais pas autant ennuyé devant un film.
On y croit pas du tout, on ne croit pas du tout au couple du flic et de sa femme.
Le message du film est pas positif et on attend juste la fin
On y croit pas du tout, on ne croit pas du tout au couple du flic et de sa femme.
Le message du film est pas positif et on attend juste la fin
Ayoub Gretaa, une vraie révélation, incarne magnifiquement le vertige de l'exil : Ses grands moments de liesse et d'amour tout comme ce sentiment persistant de ne jamais être au bon endroit. Omar Boulakirba y est bouleversant.
Un film beau et rare !
Un film beau et rare !
Tous ses spectateurs ne la percevront peut-être pas mais il y a quelque chose de l'ordre de la grâce dans La mer au loin, le deuxième long-métrage du franco-marocain Saïd Hamich Benlarbi. Le film aurait pu s'intituler le pays au loin car il y est question d'exil, d'un jeune marocain, et de son existence (assimilation ?) durant les années 90. Une plongée dans la communauté maghrébine de Marseille dont le spectre s'élargit au fur et à mesure, au gré des rencontres du héros, avec des personnages peu conventionnels, qui donnent un vrai plus, en termes de fantaisie, dans un récit par ailleurs mélancolique et d'un romanesque en apparence tranquille mais agité, sous la surface, par tous les sentiments humains. Cette chronique séduisante est particulièrement réussie dans ses scènes de groupe, en voiture ou en famille, par exemple. S'y ajoutent de nombreux morceaux de Raï, qui font de la musique un personnage à part entière. Face à un sobre et émouvant Ayoub Gretaa, quel bonheur de retrouver la classe folle d'Anne Mouglalis et la singularité de Grégoire Colin. La mer au loin est un beau film, plus en douceur qu'en arêtes vives, dont chaque moment est empreint d'une exaltante humanité. Et ce n'est pas rien..
Je suis allé le voir sans trop savoir à quoi m’attendre et j’ai été totalement emporté. C’est beau, c’est émouvant, et la musique est top. Une belle surprise !
Très beau film sur Nour (Ayoub Gretaa), immigré arrivant à Marseille dans les 90's, et sur son parcours au cours des 10 années suivantes. L'histoire prenante est sublimée par une réalisation intimiste, permettant au public de découvrir le monde avec le regard des personnages. Mention spéciale à Grégoire Colin et Anna Mouglalis, tous deux épatants.
On sort de ce film transporté, animé par la fougue
et la liberté.
C’est beau, émouvant, intelligent et rare.
et la liberté.
C’est beau, émouvant, intelligent et rare.
Très beau film sur l’exil ! De très bons acteurs comme Grégoire Colin qu’ont voit malheureusement trop eu au ciné
Très beau film traitant le thème de l’exil dans sa complexité . Le choix du mélodrame met en lumière la richesse des personnalités. Magnifique interprétation du trio, Mention particulière pour Grégoire Colin et Anna Mouglalis.
Film vu en avant-première lle 1/02, en présence du réalisateur.
Film vu en avant-première lle 1/02, en présence du réalisateur.
"La Mer au Loin" est une fresque rare sur la réalité de l'exil. Le temps d'une décennie, on accompagne Nour dans les rencontres qui façonnent peu à peu son existence. L'écriture se tient à distance de toute démonstration politique simpliste et reste au plus près des personnages, incarnés par un casting remarquable. En arrière plan, se dessine la dureté d'une relation mère-fils déchirante (rendant le choix du titre assez lacanien). Baigné de lumière méditerranéenne et rythmé par une superbe playlist raï, ce film envoute et bouleverse.
LA MER AU LOIN - Saïd Hamich | ⭐ 8,5/10
Voilà typiquement le genre de film qui ne parlera pas forcément à tout le monde mais auquel j'ai totalement adhéré et que j'aime qualifier de "grand petit film".
Il suit Nour, qui a émigré clandestinement à Marseille, au début des années 90, sur une période de dix ans. À la fois un récit d'apprentissage et une chronique de l’exil qui raconte l’errance, la débrouille, la peur de l’expulsion, mais aussi les moments de tristesse et de joie, de découragement et d’espoir, au fil des rencontres...
L'ensemble est intelligemment découpé en cinq actes, avec des ellipses de deux ans entre chaque, donnant ainsi constamment du souffle au récit. Si sa première partie, ultra réaliste sur les conditions de vie des immigrés clandestins, revêt des allures de documentaire, le film prend ensuite un virage beaucoup plus romanesque jusqu'à se transformer en mélodrame.
Un récit au charme désuet indéniable qui frappe par sa pudeur et son élégance, le tout teinté en permanence d'une forme de tristesse, renforcée notamment par l'omniprésence de la musique raï, aux accents aussi festifs que mélancoliques, et qui nous rappelle la portée sentimentale et le pouvoir réconfortant de la musique. Un sentiment également évoqué par l'un des personnages lors de l'épilogue : "Les riches fuient la tristesse, nous on l'aime et on apprend à vivre avec".
Le film est remarquablement interprété. Le magnétisme et la classe d'Anna Mouglalis irradient le film d'un bout à l'autre. Grégoire Colin incarne le personnage atypique de Serge, avec un physique et un look tout droit sortis du cinéma de Kaurimäski. Ayou Gretaa, sombre et solaire à la fois, est parfait pour illustrer ce mélange de fragilité et de force, et la quasi impossibilité pour ces migrants qui abandonnent tout dans l'espoir d'une vie meilleure pour eux et pour les leurs, à trouver une forme de sérénité. Les relations qui se nouent entre les trois protagonistes sont complexes, bien loin des stéréotypes et frappent par leur liberté.
Avec ce deuxième long métrage, Saïd Hamich prouve qu'il est possible, même avec des moyens modestes, de réaliser une oeuvre puissante, un magnifique roman sur l'exil.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Voilà typiquement le genre de film qui ne parlera pas forcément à tout le monde mais auquel j'ai totalement adhéré et que j'aime qualifier de "grand petit film".
Il suit Nour, qui a émigré clandestinement à Marseille, au début des années 90, sur une période de dix ans. À la fois un récit d'apprentissage et une chronique de l’exil qui raconte l’errance, la débrouille, la peur de l’expulsion, mais aussi les moments de tristesse et de joie, de découragement et d’espoir, au fil des rencontres...
L'ensemble est intelligemment découpé en cinq actes, avec des ellipses de deux ans entre chaque, donnant ainsi constamment du souffle au récit. Si sa première partie, ultra réaliste sur les conditions de vie des immigrés clandestins, revêt des allures de documentaire, le film prend ensuite un virage beaucoup plus romanesque jusqu'à se transformer en mélodrame.
Un récit au charme désuet indéniable qui frappe par sa pudeur et son élégance, le tout teinté en permanence d'une forme de tristesse, renforcée notamment par l'omniprésence de la musique raï, aux accents aussi festifs que mélancoliques, et qui nous rappelle la portée sentimentale et le pouvoir réconfortant de la musique. Un sentiment également évoqué par l'un des personnages lors de l'épilogue : "Les riches fuient la tristesse, nous on l'aime et on apprend à vivre avec".
Le film est remarquablement interprété. Le magnétisme et la classe d'Anna Mouglalis irradient le film d'un bout à l'autre. Grégoire Colin incarne le personnage atypique de Serge, avec un physique et un look tout droit sortis du cinéma de Kaurimäski. Ayou Gretaa, sombre et solaire à la fois, est parfait pour illustrer ce mélange de fragilité et de force, et la quasi impossibilité pour ces migrants qui abandonnent tout dans l'espoir d'une vie meilleure pour eux et pour les leurs, à trouver une forme de sérénité. Les relations qui se nouent entre les trois protagonistes sont complexes, bien loin des stéréotypes et frappent par leur liberté.
Avec ce deuxième long métrage, Saïd Hamich prouve qu'il est possible, même avec des moyens modestes, de réaliser une oeuvre puissante, un magnifique roman sur l'exil.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Un film doux et profond.
L'espoir, le rêve, le déchirement, l'exil. un film attachant au travers l'histoire de Nour un immigré qui a quitté l'Algérie pour vivre illégalement en France à Marseille. Un film auquel on s'attache malgré un scénario pas forcément crédible mais l'ensemble exhale une douceur qui fait que l'on se noie dedans, où dans cette mer au loin...
Peu de salles hélas.
L'espoir, le rêve, le déchirement, l'exil. un film attachant au travers l'histoire de Nour un immigré qui a quitté l'Algérie pour vivre illégalement en France à Marseille. Un film auquel on s'attache malgré un scénario pas forcément crédible mais l'ensemble exhale une douceur qui fait que l'on se noie dedans, où dans cette mer au loin...
Peu de salles hélas.
Une ode à la liberté et à l’insouciance qui se mêle à des sujets plus complexes.
Jolies performances d’Ayoub Gretaa et d’Anna Mougladis.
Jolies performances d’Ayoub Gretaa et d’Anna Mougladis.
découvert au festival international du film de Marrakech. bouleversant d'intelligence, de sensibilité. des acteurs brillants, un autre regard sur le thème de la migration.
ce film est SUBLIME, romanesque, mélancolique. Un film de musique, d'ambiance. Il dit tant de choses de ces vies entre deux continents. Un très grand film.
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