La Condition
Note moyenne
3,7
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164 critiques spectateurs

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zencool
zencool

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2025
Très beau film; Les personnages sont mis en scène en 1907, mais leur jeu et la mise en scène sont d'une telle finesse qu'ils semblent tout à fait actuels; les lumières, les cadrages sont parfaits, de vrais tableaux.
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Anais Hamelin
Anais Hamelin

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2025
Invitation à la réflexion, le film accompagne sans relâche le spectateur à travers un réseau de références érudites, telle la lecture de Madame Bovary par Victoire, qui éclaire subtilement le propos. Brillant.
W'arou
W'arou

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2025
Vu en avant première au Poitiers film festival en présence du réalisateur Jérôme Bonnell et de la comédienne Galatéa Bellugi. Ce film est superbement réalisé, la maison bourgeoise lieu de secret et de jeu de pouvoir, renferme les personnages sur eux même et dans leur condition sociale et de genre. Les acteurices sont parfait. Galatéa Bellugi et son regard pénétrant. Louise Chevillotte et sa sensibilité. Swann Arlaud en homme destructeur, violent, à l'image de son époque.
Le film, et le réalisateur l'explique très bien, met en avant la double peine subit par la jeune bonne, être à la fois femme et de condition modeste. Un film important qui dénonce la masculinité et la société patriarcale, et surtout qui brosse le superbe portrait d'un duo feminin, tendre et puissant.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2025
Libre adaptation du roman "Amours" de Leonor de Recondo, "La condition" nous ramène plus d'un siècle en arrière, en 1908, dans le milieu de la bourgeoisie de province. Dans la vaste demeure d'André, un notaire, le personnel occupe le rez-de-chaussée, la famille bourgeoise les étages intermédiaires et les chambres de bonnes se trouvent tout en haut. André est marié à Victoire. Y a-t-il vraiment de l'amour entre André et Victoire ou bien André est-il stérile comme l'était son père (Je l'avoue, être le fils d'un père stérile, cela peut paraître bizarre. Il se trouve qu'André "sait" que le mari de sa mère était stérile, mais il ne sait pas vraiment qui est son père biologique) ? Toujours est-il que André et Victoire n'ont toujours pas d'enfant. Par contre, André couche régulièrement avec Céleste, la plus jeune des 2 bonnes de la maison, et ce qui devait arriver va arriver : bingo, Céleste est enceinte. Je vous laisse deviner la condition que Victoire va mettre au maintien de Céleste à leur service, une condition qui va rapprocher les 2 femmes. Dans ce film qu'on peut considérer comme étant féministe, l'homme qu'est André, malgré son comportement envers Victoire et Céleste, n'est pas montré de façon outrageusement négative : on sent bien qu'il est en quelque sorte prisonnier des schémas d'une époque où le patriarcat était bien plus fort que celui qu'on connait encore aujourd'hui. Galatea Bellugi et Louise Chevillotte sont les très bonnes interprètes de Céleste et de Victoire, Swann Arlaud étant comme d'habitude parfait dans le rôle d'André. Dans son film, Jérôme Bonnel a ajouté 2 personnages qui n'existaient pas dans le roman de Leonor de Recondo. L'un de ces 2 personnages tient un rôle important dans le film : il s'agit de Mathilde, la mère d'André, une femme acariâtre, qui ne parle jamais et ne s'exprime que par des courtes phrases écrites de la main gauche sur une ardoise. Une femme, une mère, qui peut presque suffire à expliquer, sans l'excuser, le comportement de son fils. Mathilde est interprétée par Emmanuelle Devos. Film vu aux rencontres cinématographiques de Cannes.
Lélé13
Lélé13

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2025
J’ai vu la Condition en avant première. Je trouve le film plutôt réussi, surtout sur le côté vicieux du personnage masculin par lequel on se sent étouffé. La question que pose le réalisateur est très intéressante, et nous invite à nous poser des questions sur notre représentation propre d’un viol. Le but du réalisateur était ici de forcer le spectateur à se mettre dans la peau de ce violeur.
Un film troublant mais réaliste, je conseille
elacsap23
elacsap23

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2025
Vu hier en avant-première avec la présence du réalisateur en début de séance,. Un très beau film à l’ambiance parfois pesantes, mais filmé avec justesse. À découvrir !
Monique Desbuards
Monique Desbuards

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2025
Merveilleux film actrices acteurs très bons interprètes et mention pour madame Devos Emmanuelle en avant première
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2025
Cette adaptation de l’histoire de cette famille et de sa bonne dans la bourgeoisie normande du début du siècle dernier est bien restituée par le réalisateur. Les mœurs de cette époque sont bien décrits dans ce film, à travers l’évolution de cette sorte de triangle amoureux peu banale avec une vision féministe qui s’invite dans le récit. Il faut noter la grande qualité de l’interprétation des principaux personnages de ce film avec notamment un Swann ARLAUD impeccable dans son rôle de notaire de province.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 19/11/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2025
Jérôme Bonnell signe avec La condition une transposition cinématographique du Huis-clos littéraire de Léonor de Récondo, Amours où Galatéa Bellugi (Céleste) et Louise Chevillotte (Victoire) forment le cœur du film accompagné de Swann Arlaud qui complète ce triangle avec une interprétation subtilement problématique puisque loin d’être un simple bourreau caricatural, son personnage apparaît comme l’enfant du patriarcat, écrasé par une mère castratrice, rongé par la peur de la stérilité et son incapacité à gérer la frustration . Enfin pour moi dans ce qui s'apparente à un Huis-Clos le coeur du film est les Non-Dits avec un un épilogue que j'ai en quelque sorte trouvé jubilatoire !
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
En 1908, André (Swann Arlaud), notaire de la bourgeoisie locale, n'arrive pas à "donner" à sa femme Victoire (Louise Chevillotte) un enfant. Pour assouvir ses besoins, il rend des visites nocturnes à l'une de ses bonnes, Céleste (Galatea Bellugi). Jusqu'au jour où... . Vu en avant-première, Jérôme Bonnel signe un film d'époque, souvent grave mais aussi avec une pincée d'humour et y dépeint très bien les différences de classes à l'époque. Cependant,cette fiction a du mal à prendre son envol malgré les piques saillantes de la mère muette jouée par Emmanuelle Devos. spoiler: Néanmoins, la fin est touchanche avec les deux femmes qui s'émancipent des conventions et partent avec le bébé
. Tout juste passable malgré la qualité des acteurs.
Catnip
Catnip

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2025
Excellent film traitant d’un thème dure mais d’un tres tres bon point de vue! Avec une fin tres émouvante!
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
Le cinéma de Jérôme Bonnell mérite considération, pour sa délicatesse et son ironie, depuis ses débuts dans Le chignon d'Olga. Mais l'adaptation du roman de Léonor de Récondo, Amours, lui offre l'occasion de montrer davantage d'ambition, dans la catégorie du drame bourgeois, joliment revisité par une vision féministe qui pervertit avec force et subtilité le classicisme inhérent à son sujet de départ. Qualité de la mise en scène, vitalité des dialogues et progression dramatique impeccable forment une combinaison irrésistible dans un étonnant triangle sentimental constitué d'un notaire, sa femme et leur bonne. Le film apporte toute son attention à chacun de ses trois personnages, ne condamnant personne, puisqu'ils sont de manière différente des victimes de leur condition. À noter d'ailleurs que le rôle de la mère, un peu périphérique, se révèle pourtant essentiel, incarnée par une phénoménale Emmanuelle Devos. L'interprétation est globalement remarquable et contribue à assurer la crédibilité d'une histoire qui, autrement, aurait pu sembler difficile à avaler pour l'époque, le début du XIXe siècle, où elle se déroule. Protagoniste le moins aimable du trio central, Swann Arlaud n'a jamais été aussi bon, tandis que Louise Chevillotte excelle dans le grand rôle que l'on attendait pour elle, au côté d'une Galatéa Bellugi qui confirme sa grande finesse de jeu. Autant d'interprètes que l'on devrait retrouver en bonne place aux prochains Césars, si la logique du talent est respectée.
Pokbry
Pokbry

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2025
J’ai vu La Condition de Jérôme Bonnell en avant-première au Festival Lumière. Le film suit des personnages confrontés à leurs choix et à leurs émotions. La mise en scène est simple et naturelle, sans effets inutiles. Les acteurs sont justes et rendent les personnages crédibles. Certaines scènes sont un peu lentes, mais elles donnent du temps pour comprendre les relations. C’est un film délicat, émouvant et accessible.
Delphine G
Delphine G

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2025
Film vu en avant première au Festival Francophone d'Angoulême.
J'ai été agréablement surprise par ce film qui fait preuve d'une grande tendresse malgré la brutalité de l'époque.
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