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Chilou
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3,0
Publiée le 6 février 2025
Plutôt pas mal comme exp cinématographique mais plus un clip qu'un film qui heureusement ne dure que 85min , parce que ça tourne ,ça gire tout du long. A vide. Et moi j'ai fait dans la salle comme indiqué dans le titre . Il ne se passe hélas pas grand chose.
Un genre original par sa capture vidéo (Rappelle un peu blair witch ou rec). Mais ce sera le seul point positif pour nous. Un jeux d'acteurs médiocre, un film très lent a ce lancé, a telle point que au bout de 50 minutes ont as déserté la salle. Et les effets ..... Sans parler de l'écran qui saute (effets spécials ou pas ?). Limite sa nous as fait rire... Plutot original pour un film classé horreur.
Surprenant cette caméra subjective En grand angle Mouvement flottant Parfois sans lien avec la narration Très intrigant C'est expérimental Ce regard extérieur Vu de l'intérieur Voyeur Sur une famille Qui emménage dans une maison Qui emménage avec évidemment quelques problèmes Et une grosse partie de ce que je n'aime pas dans ce film est dans cet "évidemment" Parce que tout le scénario est programmatique Les personnages sont caractérisés à l'américaine Sans trop de nuance Et sans doute possible sur ce qu'ils sont Et le scénario déroule son programme Au mépris parfois de la logique de l'univers du scénario Quelque chose qui est possible pour la "présence" dans une scène ne l'est plus dans l'autre Parce que ça n'arrange pas le scénario Bref malgré la proposition originale Le film devient un film américain de base Sans trop de consistance Avec une intrigue bateau prétexte au concept De caméra fantôme Qui elle n'est pas bateau Mais Il en devient ennuyeux Le film Pourtant 1h30 Qu'il dure Seulement Donc bof même si il y a une tentative d'originalité et de mélange de genre qui donne très envie d'aimer ce film En tout cas ça m'avait donné envie de le voir Et c'est quand même plutôt à voir
Énorme déception, qu’est-ce que c’est lent il se passe strictement rien le jeu d’acteur est médiocre on n’y croit pas un seul instant Il y a juste un seul truc positif quand même c’est comment cela a été filmé, c’est original mais le reste c’est un flop !
Un thriller original et bien réalisé mais qui souffre d'une certaine lenteur malgré une durée assez courte. Un film un peu paresseux...Je le recommande tout de même.
"Presence" est original de part sa façon de filmer l'histoire. Un huit-clos aux révélations intéressante et une prise de risque filmique qui surpasse le fait qu'il ne s'agit pas d'un film d'horreur mais d'un drame familial fantastique.
Steven Soderbergh en 1h30 m'a mis une claque. Je m'attendais pas du tout à voir le thriller le plus malin de ce début d'année. On est sur le point de vu d'une entité qui observe un drame familiale. Une mise en scène avec un concept très fort sur l'au-delà. Un voyeurisme qui vous emmène vers un climax ***GENIAL****. Un petit film qui à la fin a tout l'air d'un grand film incontournnable de 2025. Enfin une bande annonce qui ne vous dévoile rien c'est trop fort et vous n'êtes pas près d'oubler la surprise de fin, mes poils s'en souviennent encore. BRAVO
Sans doute un des plus talentueux réalisateur américain de sa génération S.Soderberg a alterné au cours de sa carrière grosse production, film intimiste ou film de genre.
C'est l'exemple de " Présence" qui relève du fantastique sur fond d'une problématique qui trouve des résonances bien actuelles : couple adulte mal assorti, mère et épouse toxique, jeune adolescent au comportement déviant ; on ajoutera une maison occupée par un esprit pour cocher une case grand public.
Malheureusement si la réalisation est impeccable, le scénario s'avère beaucoup trop minimaliste et surtout trop étiré. On finit par s'ennuyer, après un début réussi, en raison du manque de ressort de cette histoire sans grande originalité.
Au final, on a ici malheureusement (selon moi) affaire à un Soderberg parmi les moins réussis de sa filmographie.
Experimental, mais assez classique dans son fond, SODERBERGH parvient à complètement nous emporter dans une oeuvre intense et viscieuse, jouant à merveille avec les codes du genre, sans forcément les transcender non plus
Steven Soderbergh fait partie de trois catégories de cinéastes : ceux qui tournent vite (en général un film par an en moyenne), ceux qui savent alterner gros blockbusters et films plus personnels ou indépendants et ceux qui aiment expérimenter. Et c’est le cas ici avec ce « Présence » qui est loin d’être un film fantastique usuel comme les studios nous en pondent des dizaines chaque année et où la quantité prime sur la qualité en général (coucou Blumhouse). Il s’essaie donc à un domaine nouveau pour lui qui est le cinéma de genre mais il va le faire d’une façon peu classique qui s’apparente à un mélange d’expérimentation et de film à concept. En effet, ici tout le film sera vu du point de vue du fantôme, à la première personne donc mais une personne morte! On a déjà vu ce procédé ailleurs notamment dans le film d’action du type jeu vidéo (l’affreux « Doomsday » pour n’en citer qu’un) mais jamais sous cette forme dans le cinéma horrifique, si ce n’est dans un cas bien à part qui est celui des films en found-footage très à la mode à la fin de la décennie passée.
On ne pourra donc reprocher au cinéaste stakhanoviste (son prochain film sort déjà en mars, même si ce « Présence » a mis du temps à sortir et date de l’année passée) de se répéter à la manière d’un Richard Linklater et de tous ces essais et genres abordés (« Boyhood » à « The Scanner Darkly » en passant par le récent « Hitman »). Au début du long-métrage, il faut avouer qu’on est quelque peu dubitatif. C’est un peu lent et long à l’allumage et on a peur que le film se la joue trop minimaliste et ennuie pour rien. Voire qu’il soit prétentieux et se limite à son concept... Mais, le cinéaste tient bon sur son idée et nous livre une belle leçon de mise en scène originale et maîtrisée, très agréable à regarder même. Et puis, plus le film avance, plus on fait connaissance avec cette famille et ses secrets, plus on accroche et on se laisse prendre au jeu, surtout que le film est court, juste comme il faut.
Bien sûr, il manque quelque chose de très important pour que ce film de fantômes soit digne de ce nom puisqu’on est dans une œuvre sérieuse, voire très grave : la peur. En effet, ne comptez pas sur « Présence » pour vous faire bondir sur votre siège ou vous effrayer. Même niveau tension et malaise on repassera. C’est davantage du côté du drame familial vu par le biais du surnaturel que le film doit se voir, un peu comme les films du type « Sixième sens ». Le scénario de l’illustre David Koepp est bien écrit et tient en haleine, parlant en parallèle de consentement, de mariage usé et de deuil adolescent d’une manière assez juste. Le dernier acte est en outre assez surprenant et bien fichu et on compte quelques séquences très réussies et bien mises en valeur par ce concept où on ressent et voit tout par les yeux du spectre. On pense d’ailleurs au « Ghost Story » de David Lowery, l’aspect mélancolique et poétique en moins mais le suspense en plus. Pas un grand oui mais un petit film de genre vraiment inédit et plutôt satisfaisant.
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Dans Présence, Steven Soderbergh offre une expérience cinématographique troublante en plongeant le spectateur dans l’invisible à travers des sons éthérés (sifflements, acouphènes) et un point de vue subjectif immersif. Ce thriller psychologique dissèque les dynamiques familiales face à une épreuve brutale : la mort soudaine d’un proche. Le résultat est un portrait à la fois poignant et glaçant des tensions qui révèlent les fissures psychiques des protagonistes. Porté par un casting impressionnant — Lucy Liu, Callina Liang, Chris Sullivan et le terrifiant West Mulholland — le film captive par son intensité émotionnelle et sa mise en scène audacieuse.
Le film explore les dérives de la société américaine à travers le prisme d’une famille qui eménage dans une maison symbolisant à la fois le rêve américain et ses limites. Soderbergh expose avec brio les pressions sociales et technologiques contemporaines, notamment l’intrusion de la surveillance dans l’intimité. Les tensions entre les parents (Liu et Sullivan) et leurs enfants adolescents révèlent des relations fragiles, ponctuées de non-dits et de conflits larvés.
Le choix narratif de donner au fantôme un rôle d’observateur bienveillant détonne par son originalité. Loin des stéréotypes du genre, l’entité agit comme un témoin des déchirements familiaux. Ce spectre omniscient, particulièrement attentif à Chloé, l’adolescente en quête d’identité, devient un miroir des doutes et des fragilités humaines.
Dans ce huis clos, Soderbergh déplace la menace hors des murs, suggérant que les vrais dangers — secrets, conformisme, technologie — résident dans le monde extérieur. Cette inversion des codes transforme Présence en une méditation émouvante et éclairée sur la famille et ses défis dans une société en mutation.
Nouveau Soderbergh qui prouve qu'il est un des cinéastes hollywoodiens les plus singuliers qui soient (j'invite tout le monde à checker sa version des Aventuriers de l'Arche Perdue mise en noir & blanc sur les ziks de Reznor & Ross). Presence nous fait suivre un drame familial en huis-clos par les yeux d'un fantôme. Le spectateur est ainsi dans une position de voyeur, découvrant tel un épieur les interactions entre chaque personnage. Le souci étant que le concept n'est pas totalement congruent avec le script de Keopp à mon sens, étant donné que le caractére fantomatique n'est pas assez exploité (quelques livres bougés et des murs qui tremblent pour qu'au final les persos restent encore dans la baraque sans trop se poser de questions). Pas d'impact émotionnel à la A Ghost Story, pas de chronique aussi aboutie que Here ni de coup de boule visuel à la Enter the Void. Mais Presence traite à merveille son perso féminin central, use de l'iPhone comme nul autre piur offrir une dimension mélancolique portant ses fruits in fine. Dommage que niceau émotion là encore on soit plutôt en retrait, mais cela reste pas mal
Le côté horreur échoue totalement, mais la mise en scène est vraiment très bonne, tout comme les acteurs et les décors.
C’est une proposition cinématographique intéressante, car nous incarnons le fantôme. Cependant, contrairement à A Ghost Story (2017), Presence se distingue par une narration à la première personne, filmé par drone.
Plus d’information dans ma review sur ma chaîne YouTube : thecritizman.