Noël à Miller’s Point
Note moyenne
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46 critiques spectateurs

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FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2024
Le plaisir des uns peut être le cauchemar des autres... C'est le cas de ce genre de grand repas de Noël avec toute la famille qui peut être aussi réconfortant qu'angoissant. Dans "Christmas Eve in Miller's Point", Tyler Taormina propose de simples retrouvailles familiales auxquelles nous sommes conviés. Il n'y a pas d'intrigue et/ou d'enjeux, c'est un réveillon de Noël tout ce qu'il y a de plus basique. C'est censé éveiller en nous un sentiment de nostalgie et de mélancolie, mais ça n'a pas marché de mon côté. Aucun sourire, aucun enthousiasme pour ce scénario peu inspiré et ce concept ennuyeux. Si je ne me suis pas senti de trop parmi eux comme ça peut parfois être le cas, je ne me suis jamais passionné pour ce chaos familial plein de personnages stéréotypés que je suis même incapable de nommer, car nous n'apprenons pas grand-chose sur eux. Bref, un film qui n'était pas pour moi devant lequel je n'ai pris aucun plaisir.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 décembre 2024
Qu'est ce que c'est que ce film, ou plutôt ce téléfilm de Noël digne de TF1 ?! J'ai tenu 25 minutes, la caméra passe d'un groupe de personnes à un autre en saisissant des dialogues insipides d'une conversation qui a déjà débuté....
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2024
D'intrigue, dans Noël à Miller's Point, il n'y en a point. Il faut se contenter d'une collection de saynètes qui doivent signifier quelque chose pour le réalisateur, Tyler Taormina, mais dont il ne nous rend jamais complices, comme si l'on assistait à une fête (plutôt une défaite) de Noël où tout nous est étranger, à commencer par les bribes de conversations qui ne sont pas loin d'être lunaires, à moins qu'elles ne soient inconsistantes. La forme chorale n'arrange rien, bien au contraire, avec le sentiment d'être convié à une célébration qui ne nous concerne pas. Aucun personnage n'est clairement identifié et il vaut mieux renoncer à essayer de comprendre qui est l'oncle machin ou la cousine trucmuche. Par ailleurs, la B.O, de par sa volontaire mièvrerie, contribue à l'ennui persistant qui se fait jour très vite. La dernière partie du film nous sort un peu du marasme mais rien d'exceptionnel non plus. Pourtant, Tyler Taormina essaie de varier les tonalités : de la cruauté, de la tendresse, du romantisme, de l'absurde et des tentatives d'humour presque pathétiques. La mise en scène essaie de surprendre par quelques cadrages biscornus mais l'ensemble ressemble à un soufflé vite retombé. Surtout si vous n'aimez pas plus que ça le soufflé, surtout cuisiné à la mode du cinéma indépendant américain si souvent insipide (oui, c'est un avis personnel).
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2024
Ce film qui raconte une fête de Noêl dans une famille américaine n’est pas très original, ni très enthousiasmant. Le scénario est plutôt mince et sans grande consistance. On s’ennuie ferme durant la projection de ce film trop long, insipide et sans intérêt à mon avis.

Bernard CORIC

(film visionné en projection de presse au Club Marbeuf à PARIS le 28/11/2024)
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 décembre 2024
Un film qui ne raconte absolument rien c’est évidemment une rarity qu’il faut relever, mais ce n’est pas Noël tous les jours ?, en tous cas pas pour le spectateur qui n’est pas à la fête !
Guy Chassigneux
Guy Chassigneux

11 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Francesca Scorsese (fille de Martin) et Sawyer Spielberg (fils de Steven) brillent au casting comme boules dans le sapin pour la mise en scène d’un moment de l’année où s’exacerbent les nostalgies. Une famille italo-américaine très nombreuse est réunie pour la dernière fois dans la maison de la grand-mère dont l’autonomie est objet de débat. La profusion des personnages à comprendre dans leur ensemble n’en fait pas un film choral selon la formule consacrée. Chaque génération joue son rôle sous les bonnets adéquats, avec la musique de circonstance et une décoration tellement abondante et kitch qu’elle devient un élément poétique marquant. Les tables croulent sous les victuailles, les verres se vident, des notations cocasses alternent avec des sujets plus graves, donnant par ces ruptures de ton , le temps de se sentir concernés par cette fête des couleurs.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
Avec pour prétexte les fêtes de fin d’année, "Noël à Miller's Point" dessine une réflexion sur les rituels collectifs, leur pouvoir fédérateur ou leur capacité à fragmenter. En plongeant dans ce moment de rencontre où traditions, stéréotypes et souvenirs intimes s’entrelacent. Il interroge ce qui, dans ces pratiques, résiste au temps ou s’efface sous le regard des générations qui se succèdent.

Dans ce lieu, le récit esquisse un patchwork de tranches de vie. Dépourvu de récit individuel et de dramaturgie, il fait de la communauté un personnage global, dans la veine d’un cinéma indépendant capable de capter des microcosmes sociaux et des atmosphères fugitives.

Les séquences oscillent entre bruits, dialogues réduits à l’essentiel et silences. L’esthétique, tout en textures visuelles et lumière tamisée, baigne chaque scène dans un flottement temporel, entre souvenir palpable et mythe. La bande-son feutrée, omniprésente, achève de construire cette impression d’un monde suspendu, à mi-chemin entre le réel et l’imaginaire.

Cependant, le film n’échappe pas à certaines faiblesses. Les personnages, peu identifiables, et la structure chorale laissent peu de prises, exigeant un effort pour s’intégrer ou, à défaut, se laisser porter par cette ambiance diffuse, presque vaporeuse.

L’œuvre me perd lorsque l’action s’éloigne du domicile pour suivre des trajectoires secondaires moins captivantes, et que je peine à comprendre. Mais malgré ces écueils, elle conserve sa poésie.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2024
Je m'attendais à un repas de famille qui tourne au règlement de compte, un sujet qui s'avère efficace s'il est bien écrit, mais on passe à côté. C'est simplement un repas de Noël bruyant et dans l'ensemble joyeux entre les membres d'une grande famille, sans réel enjeu particulier. Si l'ambiance gaie nous plaît dans un premier temps, elle nous lasse ensuite, comme si la réalisatrice voulait faire de son film un souvenir d'enfance, mais qui nous met tout de même de côté.

http://cinephile-critique.over-blog.com
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 septembre 2024
"Tu vois ce genre de soirées où tu ne connais personne, où tu restes assis sans t'intégrer à aucun des délires car ce sont des blagues personnelles entre les invités, et où tu regardes ta montre en soupirant ? Ben c'est ça.", dixit notre cher ami voisin de siège. On le cite, car on ne peut mieux décrire Noël à Miller's Point, soit une interminable succession de situations qui ne se suivent pas, ne se complètent jamais, ne se répondent pas, comme si l'on regardait la VHS de famille de Tyler Taormina qui nous présente des scénettes de caméscopes différents, collées ensemble. On ne comprend rien aux délires du réalisateur (qui sont ces trois jeunes dans la rue ? à quoi sert le varan ? pourquoi ce montage saccadé au début du film qu'on ne revoit jamais plus, alors qu'il était une bonne idée de mise en scène pour le gag des bisous ? qui sont ces flics, pourquoi sont-ils muets, d'où sort ce chien, pourquoi le vieux flic fait-il des avances à l'autre d'un coup, que fiche Michael Cera dans ce rôle fantômatique, pourquoi avoir choisi le fils à Spielberg et la fille à Scorcese pour ces caméos invisibles... ? Bref, on peut résumer l'entièreté du film par : "Pourquoi ?!"). On compte aussi les gags sur les doigts d'une seule main (à part spoiler: la bouteille qui casse le pare-brise, la boîte aux lettres renversée, les "bisous" au début du film, et la mamie qui s'est endormie dans son Stannah
, on a l'impression d'avoir cité tous les gags de cette "comédie" ultra fade et plate), on ajoute un rythme tantôt effréné tantôt mou (selon qu'on suit les gamins qui sautent dans tous les sens, ou les adultes qui bavassent des plombes), une BO insupportable (on se croirait dans un Baby Driver mixé avec la playlist Spotify de Noël : ça ne s'arrête jamais, et c'est infernal), et dans l'ensemble une sensation d'avoir lancé une VHS des Noëls passés d'une personne qu'on ne connaît pas. Tout est mal amené, brouillon même dans ses bonnes idées (la pin-up en carton qui est collée sur le Rumba, ça aurait pu être drôle, si seulement on ne découvrait pas ce gag en arrière-plan flouté en pleine conversation plombante des hommes de la famille : le gag tombe complètement à l'eau, dommage). Ce n'est pourtant pas les idées de gags dans les comédies de Noël qui manquent (cette fête se prête naturellement à ce que tout aille mal, mais finisse bien), et on se demande alors comment on a pu se retrouver en face d'un film si radin en vrai moments de rigolade et de partage, qui se contente de nous présenter sa famille massive (il y a beaucoup trop de personnages, on confond tout le monde), de mettre sa playlist Spotify volume à fond, et passe d'un groupe de personnages à un autre sans aucune cohérence. Et joyeux Noël.
Simplement Loïc
Simplement Loïc

31 abonnés 212 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2024
Noël à Miller's Point est la digne représentation du repas de famille pour Noël. On y retrouve les problèmes familiaux, une vie d'adulte et de parents parfois difficile, les complications des adolescents.. Et tout ce petit mélange fait de ce film une petite merveille sincère qui ne tombe jamais dans le cliché, tout ceci dans une mise en scène et une réalisation magnifique et esthétique. Certaines transitions de scènes sont intelligentes et parfois même drôle.
Une petite pépite à voir en salle !
Chris G
Chris G

41 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2024
Un film indé américain inattendu et inclassable qui capte avec une mise en scène originale des instants nostalgiques et tendres de la magie de Noël
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2024
"Noël à Miller’s Point" est une plongée nostalgique dans un réveillon de Noël familial. Le film se distingue par une série de scènes sans véritables intrigues et dans un style visuel quasi documentaire. Cependant, l’absence de structure claire donne au film une sensation de lenteur, notamment lorsque l’action s’éloigne de la maison pour suivre des personnages secondaires.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 décembre 2024
Film choral avec une multiplicité de personnages et l’absence totale de narration. Il y a donc de quoi se perdre dans Noël à Miller’s Point et on s’y perd tellement qu’on y cherche encore un sens, une signification cachés. Outre que ça se passe le soir du 24 décembre dans une banlieue pavillonnaire de New York dans une grande maison, le reste demeure abscons dans une succession de saynètes qui mettent en scène d’abord des adultes appartenant visiblement à la même famille, ensuite des adolescents qui sortent et flirtent ensemble, à quoi il faut rajouter un duo de policiers complètement décalés. L’intention est peut-être burlesque ou humoristique à un degré plus élevé que les températures de la nuit de Noël, toujours est-il que tous les effets tombent à plat. Nous sommes au cœur d’une famille américaine typique où tout le monde se congratule et se déclare son amour, malgré la perspective du placement à venir de l'aïeule et de la vente de la maison (à peine évoquée et déjà oubliée). Aucun personnage ne semble réellement exister, ça part dans tous les sens sans cohérence ni structure. Jamais drôle, souvent grotesque au point d’en être gênant, Noël à Miller’s Point ne dégage absolument rien et fait naître un ennui abyssal proche de la consternation franchement agacée.
Joël DI DOMIZIO
Joël DI DOMIZIO

16 abonnés 130 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2024
Quelle catastrophe ce film !
Scénario inexistant, aucun fil conducteur, des bribes de dialogues insaisissables, des ados et des jeunes adultes insupportables ...
Même un téléfilm de Noël sur TF 1 aurait été supérieur à ce navet notoire ! ...
La seule chose notoire que j'en retiens, c'est la présence au générique d'une actrice portant le nom de SCORSESE, et d'un jeune acteur avec le patronyme SPIELBERG !
Je ne sais pas si ces deux-là ont un lien de parenté avec les deux fameux réalisateurs, mais en tout cas, ils ne leur font pas honneur !
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 décembre 2024
Dans une grande maison de Long Island, trois (ou quatre ?) générations d’une famille italo-américaine se réunissent pour le réveillon de Noël.

J’avais déjà été passablement déconcerté, pour dire le moins, par le précédent film de Tyler Taormina, "Ham on Rye". Je ne serais pas allé voir celui-ci si je n’en avais lu d’excellentes critiques. Elles saluaient la capacité du réalisateur à recréer l’atmosphère unique de ces joyeuses réunions, de ces tablées bruyantes que nous avons tous connues si nous avons eu la chance d’appartenir à une grande famille, de leurs éclats de rires, de leurs apartés, de leurs temps morts aussi et de leurs silences embarrassés. Les critiques évoquaient un récit nostalgique, élégiaque, émaillé d’accents joyciens ou proustiens.

On imagine volontiers que le réalisateur, né en 1990, a puisé dans ses souvenirs personnels. D’ailleurs, l’action se situe quelque part au début des années 2000, avec des téléphones portables à touches. Dans ce genre de films, la musique joue souvent un rôle essentiel ; elle est étonnamment absente ici.

"Noël à Miller’s Point" est un film choral minimaliste. On y voit défiler une galerie de personnages. Aucun n’est principal, aucun n’est secondaire. La « star » Michael Serra, co-producteur du film, a la modestie de tenir le rôle quasi muet d’un flic en patrouille. Le problème de cette construction est qu’on ne s’attache à rien : sitôt qu’un nouveau personnage est introduit, sitôt on s’en détache pour passer à un autre.

Pendant tout le film, j’ai attendu un drame qui ne venait pas : la dispute homérique qui mettrait les oncles aux mains ? la crise cardiaque qui terrasserait l’aïeule ? l’accident de voiture qui faucherait la vie des adolescents ? Mais rien ne vient dans "Noël à Miller’s Point" qui se tient à son strict cahier des charges. Je reprochais déjà ce manque d’ambition à "Ham on Rye" ; mais je reconnais volontiers que, paradoxalement, c’est ce minimalisme, ce don pour recoller de petits riens qui fait le prix du cinéma de Tyler Taormina.
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