Note moyenne
3,9
28 titres de presse
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20 Minutes
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Télérama
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Abus de Ciné
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Elle
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Femme Actuelle
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Konbini
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Paris Match
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Positif
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Sud Ouest
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Monde
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Nice-Matin
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Un régal pour les spectateurs de tous les âges.
Franceinfo Culture
Premier long-métrage de Mailys Vallade et Liane-Cho Han et déjà un chef-d'œuvre du cinéma d'animation.
L'Humanité
Présenté au Festival de Cannes en séance spéciale, puis à Annecy cette année, « Amélie et la métaphysique des tubes » est un chef-d’œuvre d’animation. Cette adaptation du célèbre ouvrage d’Amélie Nothomb brille par ses tons et ses tonalités virevoltants.
Le Journal du Dimanche
Il y a de l’intelligence, de la magie, de l’onirisme, de la douceur à chaque plan de ce récit qui parle de l’identité, de la perte de repères, du choc des cultures, du déracinement, de la mort, du traumatisme de la Seconde Guerre mondiale. Sublime.
Les Echos
Un bijou limpide et merveilleux.
Télérama
Le célèbre roman d’Amélie Nothomb se transforme en pépite pop, drôle et poétique, pour une délicate fusion entre animation française et japonaise.
Abus de Ciné
Une belle réflexion sur la perte et la persistance des souvenirs, à hauteur d’enfant.
Elle
Inspirée à l'évidence par les films du studio Ghibli, une gourmandise à mettre devant tous les yeux.
Femme Actuelle
Un bonbon.
Konbini
La narration alterne entre réalisme du quotidien et élans oniriques, reflétant l’imaginaire débordant d’une enfant incroyable. La forme épouse ainsi parfaitement le fond : un récit sur l’éveil à la vie, à la douleur, à l’amour — mais toujours vu à hauteur d’enfant.
La Croix
Un récit initiatique de toute beauté.
La Tribune Dimanche
Le résultat est saisissant, entre hommage revendiqué à l'esthétique du studio japonais Ghibli et à la figure tutélaire de Miyazaki et des décors naturalistes où dominent de sublimes teintes vertes déclinées presque à l'infini, comme un écho aux yeux verts pomme de l'héroïne.
La Voix du Nord
Baigné de couleurs sublimes semblant irradiées de lumière, à l’évidence influencé par le dessin en rondeur des pépites de Miyazaki, ce film français présenté à Cannes et Annecy nous raconte la manière dont se forgent les souvenirs d’enfance.
Le Figaro
Prix du public au dernier Festival d’Annecy, ce long-métrage aussi délicat que profond adapte avec tact le roman d’Amélie Nothomb.
Le Parisien
Surtout, le film bénéficie d’une charte graphique très colorée hypercréative, d’une beauté à couper le souffle, inspirée par les paysages, l’art et le design japonais. Le tout sous influence assumée d’Hayao Miyazaki et Isao Takahata, les créateurs du Studio Ghibli. Au final, le film a de quoi emballer, tant il est sublime, les enfants comme les adultes.
Le Point
Drôle et touchant.
Paris Match
Ne manquez pas ce film d'animation qui donne à voir et à penser aux petits et aux grands.
Positif
Sous ses habits multicolores, le film a retrouvé la discrète cruauté des romans doux-amers d'Amélie Nothomb.
Sud Ouest
Une première œuvre éblouissante, qui explore en douceur les ambivalences de l’enfance, âge à la fois enchanté et peuplé de terreurs non dites. Pas de doute, un futur tube du film d’animation.
Version Femina
Le ton doux et caustique de l’auteure trouve en cet adorable dessin animé toute la place de s’exprimer. Une belle sortie à prévoir en famille.
aVoir-aLire.com
Teinté de réflexions philosophiques et socio-culturelles, le premier long-métrage d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han fait mouche grâce à une esthétique assumée et à un très joli pouvoir évocateur.
Critikat.com
Le projet du film est original : il entend reproduire la perception d’une petite fille de ses deux à ses trois ans, dont le regard est sans cesse stimulé par un monde pas encore bien compris.
L'Obs
Le regard très imagé que porte l’écrivaine sur les trois premières années de sa vie y trouve un charmant écrin jouant du contraste entre la concomitance des joies et des drames, et les tons pastel du dessin, rond et enfantin, dont les arrière-plans statiques prennent vie aux moments opportuns.
Le Monde
Le film restitue l’émotion propre au livre de redonner vie à ceux qui ont compté et ne sont plus là. D’honorer ceux qui ont façonné ce que l’on est devenu. Il dit l’importance de la mémoire pour amplifier la richesse de son monde intérieur.
Nice-Matin
En restant à la hauteur d’enfant, Maïlys Vallade et Liane-Cho Han livrent une variation sensible et n’oublient pas de brosser de jolis portraits d’adultes, dont la nounou Nishio-san, jeune adulte, dont la génération est amenée à rompre avec la précédente pour appeler à la solidarité et à un avenir meilleur. Joli message transmis sans naïveté au cours de cette proposition à l’esthétique pas si éloignée du manga.
Première
Un écrin parfait pour le récit de la construction de cette personnalité hors norme dans ce Japon des années 60, encore profondément marquée par les fantômes de Nagasaki et Hiroshima comme le laisse superbement entrevoir le personnage de la propriétaire de la maison, méfiante envers les Occidentaux. Un bijou.
Cahiers du Cinéma
La philosophie enfantine bute contre l’animation (à la fois la mise en situation et le graphisme) : l’imaginaire en formation paraît recouvert par un dessin verrouillé, plein et presque figé, qui peine à suggérer le lent processus de constitution d’un monde à soi.
Libération
Malgré des forces graphiques sidérantes, le premier film d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han, une adaptation du roman d’Amélie Nothomb, atténue la noirceur et l’humour de la romancière belge.