Amélie et la métaphysique des tubes
Note moyenne
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151 critiques spectateurs

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Nine
Nine

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2025
Magnifique film d'animation. Les dessins sont superbes et l'histoire nous embarque dans la vie d'une petite fille de 3 ans, ses sensations, ses émotions, ses questionnements. Quel flot d'émotions. Vaut vraiment le coup d'être vu sur grand écran.
Citronvert92
Citronvert92

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2025
Un excellent dessin animé qui ne trahit pas du tout le livre au contraire mais l'éclaire et l'apprenait.
Très émouvant, bravo !
Bodinoe
Bodinoe

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2025
Un merveilleux film qui nous plonge dans le monde du livre ! !
Un graphisme très beau
on pleure a coup sur
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2025
Sans ces séances spéciales à mon ciné j'aurais raté cette petite pépite d'animation. Voir ce monde au travers ce petit bout était juste un beau voyage vers la notion de la vie. Tout n'est pas tout rose et elle va l'apprendre à ses dépends mais elle vaut d'être vécu. On sourit, on rit, on est triste puis content...une rosaire d'émotion proposé et vraiment très bien narré. De prime abord , on ne peut deviné ce que ce film peut avoir et faire ressentir. Moi j'ai adoré!^^
NOTE :
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2025
Pur moment de plaisir et belle performance que de réussir à transposer la métaphysique des tubes en dessin animé accessible à tout public. C'est beau, poétique, drôle et émouvant sans jamais tomber dans le pathos grâce au décalage que Nothomb sait toujours conserver.
Groschkau
Groschkau

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Très beau dessin animé, très émouvant et philosophique. Pour adultes comme enfants même si quelques passages peuvent être sensibles.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2025
Le bonheur et la tragédie

Adapté du roman d’Amélie Nothomb – 2000, Albin Michel -, le film d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han, qui a reçu à Annecy, le tant convoité Prix du Public, est effectivement une petite perle. Amélie est une petite fille belge née au Japon. Grâce à son amie Nishio-san, le monde n’est qu’aventures et découvertes. Mais le jour de ses trois ans, un événement change le cours de sa vie. Car à cet âge-là pour Amélie tout se joue : le bonheur comme la tragédie. 77 minutes qui ont tout pour elles, tendresse, gravité et une qualité technique sans reproche. De la bien belle ouvrage !
Après Hygiène de l’Assassin de François Ruggieri (1998), Stupeur et Tremblements d’Alain Corneau (2003), Tokyo Fiancée (2014) tiré de Ni d’Eve ni d’Adam et A perfect Enemy, c’est 5ème roman d’Amélie Nothomb adapté au cinéma. Mais, pour la 1ère fois, il s’agit d’un film d’animation. Pour le duo de cinéastes, c’est un 1er long-métrage en tant que réalisateurs et scénaristes. Et c’est un coup de maître. Deux priorités dans cette adaptation : rester à hauteur d’enfant et se focaliser sur la relation entre la petite Amélie et sa nourrice Nishio-San. Réalisé en format numérique, l’image est dominée par des formes rondes et des couleurs pastels. Beaucoup de douceur même quand le film aborde un de ses thèmes centraux la mort et le deuil. Le choix des couleurs est aussi ici prépondérant : une couleur pour chaque personnage : le jaune du soleil pour Nishio-San, le violet de la mélancolie pour Kashima-San, le rouge pour André — le frère d’Amélie — le bleu clair pour Juliette — la sœur aînée d’Amélie — et le vert d’eau pour Amélie, dont le nom signifie pluie en japonais. On ne peut que faire référence au souci des détails du maître Miyazaki… LA référence ! Le roman d’Amélie Nothomb renaît 25 ans après sa parution de la plus jolie des manières.
Fabien N.
Fabien N.

8 abonnés 70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2025
C'est une pure merveille, un concentré d'émotions qui ravira tout autant les adultes que les enfants. Foisonnant, incroyablement riche, le film aborde avec une immense justesse les premières découvertes de la petite enfance et l'éveil à la vie, mais l'attachement, le deuil, le souvenir, la réconciliation... Brillant!
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2025
Un très joli dessin animé à partager avec les plus petits et les plus grands. Belle poésie et l’adaptation du livre d’Amelie Nothomb est une réussite.
B. A.
B. A.

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2025
A l'instant, je sors du cinéma. J'ai adoré ce moment "féérique". Une respiration dans ce drôle de monde ! tout y est juste et sensible ; tant la lumière que la noirceur avec une pincée d'humour. Le regard que porte Amélie sur son environnement est intransigeant et doux à la fois. Le graphisme, les couleurs, l'ambiance sonore et musicale, le scénario honorent l'Art et touchent les cœurs ! Merci. Brigitte
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2025
Qui est le film ?
Amélie et la Métaphysique des tubes, coréalisé par Maïlys Vallade et Liane-Cho Han, est une adaptation libre du roman autobiographique éponyme d’Amélie Nothomb, paru en 2000. Présenté à Cannes en séance spéciale et lauréat du Prix du public à Annecy, le film emprunte la voie délicate d’une transposition sensorielle d’un récit d’éveil à la conscience.

Il ne s’agit pas ici de raconter l’enfance d’une romancière célèbre, mais de tenter de représenter (littéralement) l’expérience d’être au monde avant même de pouvoir le penser. À hauteur de nourrisson, le film promet de filmer le surgissement du sujet, la lente émergence d’un “je” dans le flux indistinct du monde.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film est radical : explorer l’avant-langage, l’avant-mémoire, l’avant-narration. L’enfant qu’est Amélie, ou plutôt ce tube qu’elle prétend être, ne parle pas, pense à peine, mais ressent tout. Le film cherche à capturer cette pré-conscience, ce moment suspendu où le monde existe sans qu’on l’ait encore nommé.

Il ne veut pas illustrer un texte littéraire, mais traduire son geste : faire du cinéma une métaphysique de l’incarnation. Il ne s’agit pas de retracer une biographie, mais de donner forme à une condition existentielle, celle d’un être en devenir, pris dans une fusion sensorielle avec ce qui l’entoure.

Par quels moyens ?
Adapter Métaphysique des tubes exigeait de traduire à l’écran une expérience presque indicible : celle d’une conscience en formation, d’un être d’abord végétatif puis traversé de fulgurances sensorielles, d’idées délirantes, de fragments de lucidité quasi divine. Le film choisit alors la voie du tactile et du sensoriel, préférant les impressions diffuses et les grandes déclarations. C’est par l’attention portée aux textures (le lait, l’eau, le chocolat blanc) aux sons que s’opère cette étrange montée en conscience.
Mais le film ne montre pas une narration classique, mais une série de mutations perceptives, qui donnent au récit sa texture étrange, flottante, et paradoxalement incarnée.

La nourrice, la grand-mère, la famille et le Japon : quatre présences qui balisent l’éveil d’Amélie et ancrent le film dans une géographie affective, sensorielle, à la lisière de la mythologie. Chacune de ces figures représente une médiation entre l’enfant-tube et le monde : la nourrice japonaise incarne une forme d’amour infra-verbal, fait de gestes et de proximité charnelle, une tendresse qui passe par la peau plus que par les mots. Elle est le premier contact avec l’altérité, avec un monde extérieur qui n’est pas violent, mais enveloppant. Une manière pour le film de dire que la langue n’est pas le premier lien, que l’amour peut précéder l’identité.

La grand-mère, elle, débarque comme un choc. Elle apporte le goût, la voix, la culture, et surtout le chocolat blanc : c’est une visitation qui réveille en Amélie une appétence pour le monde. Quant au Japon, il n’est jamais simplement un décor. Il est à la fois terre d’étrangeté et d’intériorité. Le regard d’Amélie sur ce pays est ambivalent, imprégné d’un exotisme doux-amer, parfois teinté de distance critique, mais traversé de fascination.

L’ironie du roman d’Amélie Nothomb, ses formules métaphysiques décalées, sont ici transposées en images sursignifiantes, douces et burlesques, qui donnent à voir non pas ce qu’un bébé comprend, mais comment un monde, par à-coups, s’imprime sur une conscience encore informe.

Où me situer ?
Il faut ragarder ce film avec une admiration prudente. Admiratif de son ambition, celle de filmer ce que le cinéma aborde si rarement : la pensée sans forme, la sensation avant le signe.
Mais être prudent face à la fragilité d’un tel pari : l’extrême délicatesse de la mise en scène, si elle échoue à maintenir sa cohérence sensorielle, peut basculer dans la joliesse, ou dans l’abstraction creuse. Amélie et la Métaphysique des tubes évite cet écueil notamment grâce à une direction artistique d’une rare cohérence et délicatesse et à une durée maîtrisée (76 minutes), qui empêche l’épuisement de son dispositif.

Ce que je trouve moins convaincant tient à certains passages plus narratifs : une scène de dispute ou quelques séquences où la voix-off surligne des émotions déjà présentes à l’image. Ces moments rappellent à quel point le film est plus fort lorsqu’il se tait, lorsqu’il laisse l’image prendre le relais de la pensée.

Quelle lecture en tirer ?
En somme, l’enfant ici n’est pas qu'un objet de tendresse. Elle est un mystère. Une entité pensante, mais pas encore articulée. Un être sensoriel qui perçoit, ressent, réagit, avant même de comprendre. Le film nous invite à suspendre notre regard d’adulte, à abandonner toute logique causale, pour épouser ce flux sans hiérarchie qu’est la perception enfantine.
P Sura
P Sura

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2025
Une belle poésie confiée à une enfant. Son regard sur le monde invite à comprendre comment les enfants perçoivent leur environnement, leurs émotions, leur attachement. Bravo !
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

12 abonnés 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2025
Trouver les mots pour se souvenir. Se souvenir de son enfance. Enfance avec un amour inattendu qui a eu un fort impact. C'est par ce prisme, avec émotion, avec humour que ce film d'animation, adaptation d'un roman Amélie Nothomb, tente de nous immerger dans cette mémoire enfantine entre fantasmes et réalité.
Charlotte Koehlet
Charlotte Koehlet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2025
Ça faisait très longtemps que je n'avais pas pleuré comme ça devant un film au cinéma, c'est vraiment une pépite, la beauté de l'animation, de la direction artistique, les couleurs, les décors y'a STRICTEMENT RIEN à redire, ce film est parfait, je vais retourner le voir dès que je peux.
ALLEZ Y POUR SOUTENIR LE CINEMA D'ANIMATION FR, ça vaut vraiment le coup vous ne regretterez pas !
Thida Ramony C
Thida Ramony C

33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2025
Très poétique mais sans miè à hauteur d'enfant,pleins de couleurs et des paysages formidables !A ne pas rater.
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