Parthenope
Note moyenne
3,4
1184 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

187 critiques spectateurs

5
35 critiques
4
59 critiques
3
41 critiques
2
27 critiques
1
17 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Enzo.C
Enzo.C

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2025
Vu au Festival de Cannes 2024.

La beauté de film est dans les plans montrant Naples dans les années 1950 - 1960, mais également pour les personnages en particulier celui de Celesta della Porta, qui joue magnifiquement bien une icône de la beauté qui attire tout les regards.
Sinaloc
Sinaloc

16 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2025
Un film faussement intellectuel qui s'essouffle à partir de la moitié, malgré un début plaisant et des paysages magnifiques. Le film n'a pas beaucoup de substance et on finit par se perdre dans un déluge de non-sens qui nous sort du film. Dommage, car la première partie du film donnait vraiment envie.
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2025
Vu dans le cinéma mythique de Dinard où je me suis assoupi à plusieurs reprises tant le film est ennuyeux et décousu. Certes les images sont belles mais cela ne suffit pas. On se demande où le cinéaste veut en venir et certaines scènes sont derangeantes et surtout sans intérêt.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2025
Parthenope embrasse tout à la fois un espace précis, la ville de Naples, et une temporalité étendue, depuis les années 50 jusqu’à aujourd’hui, choisit la chronologie à la différence d’un Federico Fellini qui préférait l’esthétique de la vignette pour explorer l’identité contradictoire et irréductible de Rome (Roma, 1972), depuis ses origines – par le filmage de fresques antiques – jusqu’aux autoroutes modernes ; choix également adopté par l’auteur Alberto Savinio, soucieux de déambuler librement dans Milan au fil des réminiscences et en dialogue permanent avec ses représentations artistiques (Ascolto il tuo cuore, città, 1944). Napolitain d’origine, Paolo Sorrentino compose une déclaration d’amour tourmentée à sa ville mal-aimée, sous-estimée voire ridiculisée par des préjugés tenaces que cristallise le discours de l’actrice qui remercie en les insultant la ville et ses habitants pour la statue qu’ils lui consacrent.
Le récit d’apprentissage adopte une approche à la fois géographique et « anthropologique », terme répété ad nauseam par étudiants et enseignants : il s’agit d’étudier, au sein d’un environnement défini, l’être humain dans sa relation à soi et aux autres suivant les différents âges qu’il traverse. Là où, dans La Grande Bellezza (2013), le cinéaste italien se faisait alchimiste en extrayant la beauté de la laideur romaine, il procède ici de façon inverse : il part des séductions faciles de la jeunesse, avec une séquence urbaine au ralenti qui esthétise à outrance minets et minettes, pour interroger la quête de la beauté véritable et profonde, celle associée à la connaissance intellectuelle. Le fils du professeur des universités figure alors cette bascule entre deux conceptions de la beauté, puisqu’il constitue le support à une façon nouvelle et éclairée de regarder, capable de convertir le Laid apparent en Beau par la métaphore spoiler: associant le gonflement des tissus à l’eau et au sel de la mer, milieu de naissance de Parthenope
.
L’eau occupe une place centrale dans le film, liée au mythe de la sirène, à l’image de l’écoulement du temps ainsi qu’à celle du sac et du ressac des souvenirs heureux ou malheureux qui fluctuent dans la mémoire. « Le temps s’écoule auprès de la douleur », affirme l’homme d’Église ; dès lors, selon la définition baudelairienne, le Beau se doit d’articuler l’éternel et le transitoire, tous les deux circonscrits dans le « trouble » que suscite notre héroïne dans le cœur et dans l’esprit des hommes. Comme Naples, elle demeure farouche et indépendante, faisant tourner la tête des hommes qui patientent, jalousent, tentent leur (mal)chance à l’image de l’hélicoptère tournoyant en vain dans le ciel dans l’espoir que la belle jeune femme se décide. Les bustes et autres têtes statuaires inscrivent Parthenope parmi les mythes qui fondent Naples, éprouvés par le temps mais toujours là.
Le maître mot du long métrage serait donc celui de résistance. Résistance sensuelle, que nécessite le désir pour advenir et s’exprimer – le récit cartographie les tabous, spoiler: de l’amour fraternel aux plaisirs de la chair pour un religieux
. Résistance idéologique face aux diktats d’une société qui ne comprend pas pourquoi une femme s’accomplit seule et sans enfants. Résistance spirituelle et intellectuelle au contact d’une éminence grise et grisonnante qui a su dépasser les apparences pour accéder à la liberté. Paolo Sorrentino signe une œuvre intelligente et personnelle, que desservent longueurs et dialogues sentencieux.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2025
Présenté en CO (Cannes 2024), reparti la corbeille vide, " Parthenope" autrement dit Naples, ( du nom d'une des sirènes qui faillirent emporter Ulysse et son équipage), propose un portrait de la ville, de son âme, de ses secrets à travers le parcours de vie d'une jeune femme aussi belle, envoutante, intelligente, cultivée que maléfique.

Maléfique car Parthenope porte un lourd secret de famille dont elle est loin d'être sans lien et sans responsabilité ( comme elle le prétendra ).

Mais à Naples, semble nous dire Sorrentino, chacun à un secret ( le professeur, figure du savoir et de la culture ; le cardinal promis (peut-être) aux plus hautes responsabilités et dont les valeurs morales et de respect du sacrement ne sont pas ce qui le définissent le plus).

Derrière les façades et la beauté apparente, il y a un peu comme avec la sirène, la figure du double. Poisson et humain. Partie immergée et cachée au regard, partie séduisante et chemin de la perdition. Naples selon Sorrentino.

Les premières 45 minutes laissent espérer ( à mon goût) qu'on va avoir affaire à un très grand film, la seconde partie perd malheureusement en force émotionnelle.

Autant " la gran belleza" et " youth" surtout m'avaient laissé de marbre, " Parthenope" m'a réconcilié avec Sorrentino, cinéaste inégal mais pourtant majeur au sein du septième art transalpin actuel.
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2025
Difficile de noter un film comme Parthenope, difficile également d'en parler, car ce genre d'œuvre sera reçu, interprété et vécu différemment par chacun. J'ai évidemment été admiratif de l'esthétique du film : on tombe amoureux de Naples et de ses paysages, on est véritablement dans une carte postale. Mais le grand atout du film, c'est bien sûr son actrice principale. Présentée comme une déesse de la beauté, source de tous désirs, elle ne pourra nous laisser insensible à son charme. Le vrai problème du film est sa narration, et la façon dont il traite son personnage sublimé par Celeste Dalla Porta : les scènes se succèdent et nous laissent bien souvent dans l'incompréhension, le pourquoi du comment. Je veux bien me laisser emporter, mais de là à m'y perdre… Tout est prétexte à faire des plans aussi beaux que marquants, mais se succédant sans réelle logique… J'étais dedans jusqu'au "drame", et ensuite je trouve que la curiosité du personnage de Parthenope est un prétexte bien trop simple pour justifier les choix parfois loufoques du scénario de Paolo Sorrentino.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mars 2025
Les sirènes ont bon goût c’est au large de la Campanie qu’elles ont séduite Ulysse et l’une d’elle a donné son nom à Naples. Parthenope.
Quelques millénaires plus tard une petite fille naît dans la mer Tyrrhénienne, elle porte le même nom et passera sa vie à charmer les hommes.
Déclaration d’amour du cinéaste napolitain à sa ville et à la Beauté ce film divise, et je le comprends. Saint Laurent est l’un des producteurs et par moment on a l’impression d’assister à un défilé mais ça ne me gêne pas, le cinéma c’est une affaire d’images et celles que créés Sorrentino font partie des plus belles du monde.
Et tant pis pour ceux qui passent à côté. Ils ne savent pas quel plaisir elles procurent.
Le côté superficiel du film est un leurre pour asséner quelques jolis vérités sur l’éphémérité et le temps qui passe. Sans oublier quelques fulgurances poétiques comme celle des paniers ou alors totalement blasphématoires. A l’image de Naples mélange à ciel ouvert de sacré et de profane.
Quand on voit ce film on a envie de revenir en arrière, de prendre le premier avion pour aller chercher notre sirène sur la côte amalfitaine.
Car si notre jeunesse a été merveilleuse, elle n’a pas duré très longtemps.
On parle souvent de la magie du cinéma et Sorrentino en est l’un des magiciens.
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 159 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mars 2025
Ce film est incroyable tellement tout est ridicule. Tout est empesé, esthétisant, mal joué.... On dirait un téléfilm des années 80 de feu La 5.
N Golfe
N Golfe

9 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mars 2025
Quelle deception...Un fantasme de vieil homme on repense à david Hamilton et ses derniers films ...un viol est aussi mis en scène...les féministes ne pourront que lever des oppositions à ce déballage qui encore une fois positionne la femme comme victime.
Man 74
Man 74

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mars 2025
Les paysages de l'Italie du bord de mer sont magnifiques ,l'actrice a vraiment beaucoup de charme et d une beauté réelle digne des italienne de l' époque et donc tient bien son rôle ,mais malgré cela c'est vraiment très décousu et surtout dans la deuxième partie qui n'a vraiment pas de sens.

En bref c'est très creux et juste basé sur la beauté de l'actrice .

Une scène avec un soi-disant évêque est vraiment ignoble .

Bref , même si c'est très bien filmé, je n'ai retenu que des paysages de l'Italie magnifiques et la beauté de l'actrice sinon tout le reste est décousu vide de sens,
voir amoral.
Je ne sais pas si c'est interdit au moins de 16 ans ?
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2025
Superbe et magnifique, de la première image jusqu’au générique. Chaque image est belle et troublante, accompagnée, de plus, d'une musique envoutante. Tout tourne autour de la beauté (assez remarquable, il est vrai) de l’héroïne et des troubles qu’elle entraîne. Franchement, je n’ai pas vu le temps passer.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 mars 2025
Comment peut on expliquer qu'on ait grandement apprécié "La grande Bellezza" et, surtout, "Youth", deux films du réalisateur napolitain Paolo Sorrentino, et qu'on ne retrouve pas ce même élan positif face à "Parthénope" du même réalisateur ? Cela vient il de vous, état d'esprit du moment, degré de fatigue, ou, tout simplement, du film, qui n'aurait pas les mêmes qualités que les 2 films précédemment évoqués ? En fait, les films de Sorrentino, "Parthénope" compris, sont toujours visuellement très beaux, certains diront trop beaux, avec une mise en scène très virtuose, certains diront trop virtuose. Mais pour dire quoi ? Dans "La grande Bellezza" et dans "Youth", il y avait de la matière. Dans "Parthénope", ce n'est pas vraiment le cas ! Le film se concentre sur le personnage de Parthénope, et est censé nous raconter en parallèle l'histoire récente de Naples. Parthénope, c'est une jeune femme, très belle, très intelligente, à qui ses parents, des gens très riches, ont donné ce prénom venant d'un personnage de la mythologie grecque qui avait beaucoup inspiré l'opéra baroque (Haendel, Vivaldi, Hasse, etc.), et qui serait à l'origine de la création de la ville de Naples. Au cours du film, dont le fond s'avère très creux, on verra de nombreux hommes graviter autour de cette Parthénope, son frère, son premier amour (fils de domestique), un cardinal, son professeur à la faculté, etc. Au bout du bout, l'étonnant est qu'on n'arrive pas à comprendre si "Parthénope" est un film misogyne ou féministe. Tout cela tourné de façon finalement beaucoup plus chichiteuse que virtuose. Alors oui, on saluera le premier grand rôle de Celeste Dalla Porta, l'interprète de Parthénope, qui semble promise à une belle carrière, mais il est douteux que ce film, présenté dans la compétition cannoise 2024, laisse une trace importante dans l'histoire du cinéma. Film vu au Festival de Cannes 2024.
Joris CM
Joris CM

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2024
Un bijou d'esthétisme et de poésie. Une ode à la beauté féminine, à la recherche de liberté, de consolation et d'une communion authentique. Bravo !
Isapige
Isapige

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2025
Que du beau ! Les paysages, les acteurs et les prises de vue. L’histoire est prétexte à des scènes parfois délirantes. L’Italie comme on l’aime théâtrale et esthétique. Un clin d’œil à Beauté volée de Bertolucci.
Solvejpeint
Solvejpeint

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2025
" A real happiness" cette fois.  Ceux qui ne sont jamais allés à Naples ne peuvent pas comprendre…mais ils peuvent tout de même apprécier.

Comédie,tragédie, délire onirique, rêve, beauté, laideur, tout cela à la fois, l’Italie quoi.
des acteurs excellents, Silvio Orlando, Gary Oldman, , Pepe Lanzetta, la toujours belle Stefania Sandrelli de très beaux jeunes gens et surtout la sublime Celeste Della Porta, diva divina,la grande bellezza et le charme en plus.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse