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brunocinoche
137 abonnés
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3,0
Publiée le 24 octobre 2025
un premier film d animation plein de surprises, de poesie et d imagination. c est visuellement parfait. par contre, le scénario paraît banal en comparaison et manque aussi bien d humour que d émotion.
Je ne comprens pas l’enguouement des journalistes ni toutes ces critiques ultra positives au sujetde ce film. Je met deux etoiles pour le trvail remarquable des decors et surtout de la vegetation qui est remarquable de details. Pour le reste il y a une hybridation entre david lynch et Philippe k. Dick qui ne fonctionenne pas. Les enfants parlent comme des adultes, on ne sens pas l’emotion dans leur regard ni dans leur dialogues : c’est ultra froid. Oui les couleurs sont bien… mais bon, y a plein de choses bizarrares comme le robot domestique parle comme un humain et les robots reparateurs parlent comme des robots ?! Et encore… je passe le reste qui ne m’a pas emballé, pour eviter de spoiler. C’est une curiosité etrange.
Arco est un garçon vivant dans un futur lointain avec sa famille dans des maisons célestes. Ses parents et sa soeur passent leurs journées à arpenter le passé grâce à de mystérieuses tenues arc-en-ciel afin de ramener des végétaux disparus. Un jour, Arco vole la tenue de sa soeur pour lui aussi voyager dans le temps. Il veut voir les dinosaures, qui sont sa passion. En salle le 22 octobre.
spoiler: "Arco" est un film d’animation sublime. Quel bonheur de retrouver au cinéma autre-chose que la 3D Pixar qui a envahi l’intégralité du catalogue ces dernières années. L’animation est très jolie à l’oeil, la musique est magnifique et on prend plaisir à reconnaître les voix des acteurs français qui les prêtent aux personnages. J’ai été très sensible aux différentes humeurs du film : à la fois amusé par le comique de situation lié aux trois compères mais aussi ému par le dénouement de l’intrigue. Cette dernière est foncièrement écologiste mais sans en faire des caisses ou enfoncer des portes ouvertes. Une belle immersion colorée.
Vu en avant-première, « Arco » est loin d'être un mauvais film, mais j'ai du mal à être touchée par ce genre d'animation. Histoire poétique sur une rencontre entre un enfant du futur et une fillette, ces deux derniers partagent donc une épopée fantastique où ils vont apprendre chacun à s'ouvrir et à grandir, tout en ayant une réflexion écologique. Si vous aimez le style « Myazaki » , vous allez probablement adorer ce film. Pour les autres, c'est une préférence de thématique. Mon blog : cinephile critique
Vu en avant-première, Arco est un dessin animé que je conseille à tout le monde. L'histoire est parfaitement écrite pour plaire autant aux enfants qu'aux adultes. C'est vraiment très bien raconté, on entre très vite dans l'histoire et on est captivé. La réalisation est grandiose, félicitations aux personnes qui ont travaillé sur ce film. Que c'est beau!
Un point important à souligner, c'est qu'Arco n'est pas fatigant à écouter. Certains dessins animés, en particulier ceux pour les enfants produits par une certaine société états-unienne, abusent des voix de comiques censées faire rire. Dans Arco, les personnages parlent normalement, à trois exceptions près (et il s'agit certainement d'un clin d'œil du réalisateur).
Arco n'est pas non plus lent ou bizarre, comme parfois certains dessins animés japonais, en particulier ceux dans lesquels il y a des références qui nous échappent. Dans Arco, les références sont claires et parfaitement en phase avec notre époque.
Jolies couleurs, quelques petites idées ( les parents de la fillette, la salle des profs…) Pour le reste, ça se traine pas mal , je ne sais pas qui peut être séduit par ce genre de scénario. Et puis surtout, puisque j’ai 60 ans, eh ben c’est toujours moins bien animé qu’un Walt Disney!
Ha c'est embêtant : le chef d'œuvre n'etait pas loin. Il y a des choses qui dépassent mes espérances et d'autres qui échouent terriblement. Au titre des premières : le dessin, les couleurs (dont le trio ludique bleu, jaune, rouge, omniprésent, qui m'a fait penser aux manettes de la super Nintendo), le design rétrofuturiste, la naïveté poétique assumée du propos et du trait, la caractérisation originale des trois méchants (je n'en dis pas plus à ce sujet), et le propos politique déployé à travers l'empuissancement des enfants (sans oublier la scène finale qui évoque la responsabilité qui va avec le fait de grandir). Mais le film échoue sur ses deux autres sujets politiques qu'il traite avec un conservatisme toxique : le genre (ex avec la scène où le père d'Iris s'emporte et la mère doit le tempérer ; mais surtout celle vers la fin ou Iris porte son bébé frère littéralement comme un femme enceinte porte son enfant, pendant que le garçon Arco dirige la barque : dormez tranquille braves gens, les rôles sociaux genrés sont parfaitement distribués... Il y des images symboliques qui font des dégâts à nos imaginaires et ç'en est une) et l'écologie où visiblement il n'y a pas de conséquence gênante pour l'humanité dans le futur à poursuivre notre mode de vie. Ha c'est réellement dommage : que j'aurais aimé adorer le film sans réserves !
Moi qui ait du mal avec les dessins animés, ce n'est pas celui-ci qui va me faire aimer le genre. J'ai trouvé le graphisme des décors pas mal mais celui des personnages moche. Quant à l'histoire... Ceci dit, ça doit marcher pour certaines personnes car ma voisine a pleuré toutes les larmes de son corps pendant la séance.
Vu au Festival du Film de Montreuil. Un film d'animation visuellement bluffant qui nous plonge dans un univers végétal et coloré, mais l'intrigue est légèrement niaise et il est difficile d'accrocher avec les personnages.
Récompensé cette année par le Cristal du long-métrage au Festival d'Annecy et co-produit notamment par Natalie Portman, ce premier long-métrage signé Ugo Bienvenu nous narre l'histoire d'une rencontre pas comme les autres : celle d'Iris, une jeune fille de 10 ans vivant en 2075, et d'Arco, un jeune garçon venant d'un futur lointain, tombé du ciel et cherchant à rentrer chez lui.
L'animation française reste une valeur sûre et cette œuvre écologico-poétique en est une nouvelle preuve.
«Arco» nous dépeint le récit de deux temporalités qui ont en commun la même planète, de deux enfants "éloignés" de leurs familles respectives.
Puisant notamment son inspiration dans la filmographie de Miyazaki et de Spielberg, Bienvenu arrive plutôt bien à s'en affranchir, en développant un univers futuriste crédible avec ses propres caractéristiques (un peu comme l'avait fait il n'y a pas si longtemps «Mars Express», de manière plus adulte et dystopique), où l'ont vit dans sa propre "bulle" sans forcément prêter attention au monde et à l'environnement qui nous entourent.
Un film dont le scénario manque un peu de prises de risque, nous déroulant une trajectoire connue et par moments trop balisée, ce qui m'a empêché de vraiment lâcher prise d'un point de vue émotionnel, notamment dans sa partie finale pourtant assez surprenante et foncièrement humaine, mais un peu expéditive.
Mais si le récit ne m'a pas autant subjugué que je l'aurai espéré, j'ai été vraiment immergé dans cette ambiance singulière et généreuse que dégage le film, qui peut compter sur une animation fabuleusement soignée et aux accents pop (ces séquences de vol, entre danger et liberté), une galerie de personnages touchants mais aussi hauts en couleurs (à l'image des Triplés, pouvant rappeler les personnages secondaires de certaines productions Ghibli, ou encore du robot nounou, pouvant rappeler un certain «Robot sauvage») et cette musique entraînante et planante signée Arnaud Toulon, aux tonalités parfois Hisaishiennes.
Histoire d'absence, de communication et du temps qui passe et nous reste sur cette Terre, une très jolie fable S-F à la «./Hook», à découvrir sur grand écran. Et parce que derrière chaque arc-en-ciel que l'on peut apercevoir se cache peut-être un écho du futur. Et une forme d'espoir. 7,5/10.
Bien plus que d'être beau, bien plus que d'être intense, bien plus que d'être un hommage à toute une culture pop de l'animation, le film de BIENVENU est un voyage merveilleux, qui nous raconte, qui raconte les enfants de demain, les adultes d'hier, et les spectateurs passionnés que nous sommes au milieu
Arco, premier long métrage d’Ugo Bienvenu, s’impose comme une œuvre d’animation d’une beauté et d'une poésie rares, à la croisée de la science-fiction, du conte écologique et de la fable humaniste.
La qualité de l’animation mérite d’être saluée : chaque image éblouit par sa beauté et par la richesse de l’univers déployé. Le soin apporté aux détails rappelle immanquablement le cinéma de Miyazaki, dans cette 2D dessinée à la main, où les paysages oscillent entre réalisme sensoriel et rêverie contemplative.
L'écriture est fine et intelligente mais le scénario, assez simple et linéaire, manque parfois de relief, et le film peine à prendre l’ampleur que promettaient ses premières minutes.
Reste alors une question ouverte : à qui s’adresse réellement ce conte futuriste ? Peut-être trop grave et méditatif pour le jeune public, un peu trop limpide et naïf pour séduire pleinement les adultes, Arco se situe finalement à la croisée des âges, capable de réunir tous types de cinéphiles. Un film sincère et généreux, qui impressionne par sa poésie visuelle, et qui gagnera, à coup sûr, le César du Meilleur Film d'Animation, en février prochain.
Le nouveau long-métrage d’Ugo Bienvenu trace une voie inattendue : entre film politique, film écologique, film familial, film d’aventure, mais avant tout un véritable kaléidoscope d’émotions qui font du bien. Dans un futur pas si lointain, il installe, avec une admirable simplicité narrative, un monde où chacun semble coupé du vivant, avant de renouer avec l’amitié, la nature, la déconnexion salvatrice. Les visuels sont splendides, foisonnants, et l’univers sonore enveloppe l’écran d’une richesse rare. En échafaudant ce 2075 à peine décalé de notre 2025, le réalisateur touche juste : de l’écologie à la solitude, en passant par le lien et la reconquête du lien, tout est là, sans lourdeur. Un beau pari d’imaginaire, parfaitement réussi.
"Arco" bien noté par la critique, récompensé cette année au festival du film d'animation d'Annecy (Cristal du long métrage) est un long-métrage intelligent. En effet, Ugo Bienvenu aborde, à travers le récit d'une amitié entre une jeune fille et un garçon provenant du futur, des problématiques modernes comme l'amitié, la diversité, le temps qui s'écoule, le deuil, notre dépendance aux nouvelles technologies, les perturbations climatiques et les évolutions sociétales. Avec des personnages attachants et des images à la fois belles et émouvantes, ce film d'animation est promis à un bel avenir en termes de récompenses, tant cette année que la suivante.
Plutôt classique au niveau graphique, Arco affiche un grand luxe de décors et de détails, avec des couleurs souvent pop. Il se pose par ailleurs sous l'influence générale de Miyazaki (jusque dans la BO, ample et lyrique). Mais le film a son originalité propre. L’originalité d’un scénario d’anticipation sur deux niveaux, deux époques : 2075 et un futur plus éloigné, indéterminé. L’auteur, Ugo Bienvenu, a ainsi imaginé deux strates de l’avenir, sous un angle assez inédit, qui n’est ni vraiment dystopique ni manichéen, contrairement à nombre de films d’anticipation. Cet angle n’est pas idyllique non plus, présentant l’épuisement des terres nourricières, les catastrophes climatiques et une déshumanisation des rapports humains. Toutefois, la vision de 2075 montre que l’intelligence humaine et l’intelligence artificielle peuvent faire relativement bon ménage, tandis que la vision de l’époque la plus lointaine est nourrie par une inspiration plus rétrofuturiste, autour d’une nature en partie recrée. Au-delà de cette positivité (portée par le monde de l’enfance), on apprécie l’intelligence de cette construction imaginaire, le côté “bien senti”, potentiellement réaliste, des idées sur l’avenir. Tout cela étant traduit simplement, sans esbroufe. On apprécie également la sobriété de ton de ce récit d’enfance et d’amitié, jamais mièvre, émouvant dans son dénouement, avec une surprise finale, belle et amère. La veine émotionnelle trouve, chemin faisant, un contrepoint burlesque dans les tribulations de trois Pieds nickelés hauts en couleurs, auxquels Vincent Macaigne, Louis Garrel et Wiiliam Lebghil prêtent leur voix en VF, de manière amusante. On apprécie enfin la progression dramatique, riche en aventures et parfaitement orchestrée dans ses connexions logiques. Un ensemble très joliment abouti, donc.