Arco
Note moyenne
4,3
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236 critiques spectateurs

5
74 critiques
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102 critiques
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38 critiques
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17 critiques
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4 critiques
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Auré
Auré

31 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2025
magnifique, il m'a touché en plein cœur ce film. Tout en émotions et en simplicité. C'est parfaitement réussi et ça plaira aux petits et grands
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2025
Un Film d'Animation qui m'a replongé dans mon enfance, cela m'a rappelé un Dessin Animé, que je regardais quand j'étais gamin, les Graphismes me rappelle étrangement " Les Mondes Engloutis" avec l'emblématique "Arkhana"... Un film qui me semble un peu mièvre, on sent le rêve d'une petite fille. Ou j'ai un coeur de pierre ou mes 45 piges, me laissent complétement indifférent devant ce film. Je ne dois pas être la cible recherchée.
coraly
coraly

19 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2025
Très beau film à hauteur d'enfant, dans un monde futuriste à la fois proche et éloigné du nôtre. Le film m'a complètement cueillie si bien qu'à la fin je me sentais très émue sans que cela soit relié à une scène en particulier ou peut-être était-ce ce magnifique travelling spoiler: final sur les photos
, qui dit tant de choses sur le parcours d'Iris, spoiler: à quel point sa rencontre avec Arco a changé son futur et celui de l'humanité
. Arco porte un message d'entraide et de solidarité, mais c'est également un récit puissant et plein d'espoir sur un avenir dans lequel l'humanité subit les conséquences de la crise écologique mais parvient à s'en sortir en repensant son mode de vie et en "laissant la terre se reposer".
Sebastien Mac Fly
Sebastien Mac Fly

17 abonnés 190 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2025
D. A. à la Jean Giraud, ambiance à la Ghibli. Musique raccord avec tout ça. Le film marche super bien. Ma fille de 6 ans a adoré. Moi aussi.
L'animation est bonne (alors que j'ai vu certains la critiquer, bizarre), ça vaut presque un Myazaki.
Il manque un tout petit truc au scénario, pour parfaitement comprendre que la planète va mal (la tempête du début semble anedoctique, alors qu'elle annonce la suite des événements). J'ai du expliquer pourquoi il y avait le feu plus tard. À part ça, niquel !
Korbô D.
Korbô D.

16 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2025
Très cool d'avoir des animés à la française aussi quali. C'est très sympa, touchant. On valide !
Hate de voir le prochain de ce prometteur Ugo Bienvenu.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2025
Arco ou l’ enfant « Arc en ciel » est une très belle surprise, un conte futuriste tellement accessible et bienveillant. Évidemment les couleurs sont ravissantes et apaisantes dans cette animation de Ugo Bienvenu. Les dialogues et les graphismes nous font passer un moment agréable et nous font rêver à un avenir que nous aimerions si prometteur. Le scénario ne néglige pas les misères qui mettent à mal notre planète, et transposer les robots futurs, devoir reproduire ce que nos ancêtres ont vécu, est assez audacieux. Accompagnée de voix douces, agréables tout au long des 90 minutes, particulièrement celle de Vincent Macaigne, cette parenthèse fantastique assure l’ essentiel : nous proposer une évasion reposante dont nous manquons tant dans la vraie vie….!!**
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2026
Pour un premier dessin-animé en format long, Ugo Bienvenu a parfaitement réussi son coup. Arco est adapté à tous les publics. Le film développe des thèmes simples sur la famille, l'amitié, l'environnement, tout en invitant à penser un futur ultra-technologique.
On pense forcément au Château dans les nuages de Miyazaki par la poésie du récit mais il y a aussi une touche très personnelle.
Très réussi.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2026
Premier long-métrage du chevronné Ugo Bienvenu (touche-à-tout connu pour ses activités d'illustrateur et d'auteur de BD), Arco est une petite merveille qui ravira les petits comme les plus grands. Jamais didactique mais d’une intelligence constante, ce film d’animation est une fable sur l’état inquiétant de notre planète autant qu’une ode à l’amitié, à l’amour et à la différence. Souvent drôle, Arco bénéficie d'un dessin magnifique qui nous plonge avec autant de force dans l’immensité poétique du ciel bleu que dans des mondes futuristes tantôt sombres, tantôt plus lumineux. Sa bande son est aussi une petite merveille. Ses quelques faiblesses (quelques raccourcis, quelques séquences au contraire trop longues) ne sauraient gâcher l’énorme bol d’air frais offert par cette pépite, récipiendaire du Cristal du long métrage au festival du film d'Annecy en 2025.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2026
En 2025, Ugo Bienvenu signe son premier long-métrage d’animation. Déjà auteur de bandes dessinées, l’artiste français propose un univers coloré en 2D assez proche des œuvres japonaises. On y retrouve une poésie portant un regard sensible sur notre humanité et notre rapport à l’environnement. L’histoire de ce petit garçon du futur débarquant dans un monde moderne régi par des robots et des hologrammes vient habilement nous interroger sur le devenir de notre société. Le message d’espoir délivré, tout autant enfantin que subtil, happe le spectateur avec enchantement. Bref, l’apparition d’arcs-en-ciel prendra désormais une dimension sensorielle encore plus riche.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2026
Avec Arco, Ugo Bienvenu signe un film d’animation d’une grande délicatesse, à la fois poétique et profondément contemporain. À travers le regard d’Iris, une fillette de 10 ans, le spectateur découvre l’arrivée d’Arco, un enfant venu d’un futur lointain et idéalisé, tombé du ciel dans une combinaison arc-en-ciel.

Très vite, une relation sincère et lumineuse se noue entre eux. Iris devient son refuge, son guide, et ensemble ils tentent de réparer l’accident du temps qui a bouleversé leurs trajectoires. Derrière cette aventure, le film explore avec finesse des thèmes universels : l’amitié, l’exil, le temps qui passe et la peur de l’avenir.

Visuellement, Arco impressionne par la finesse de son animation. Le style graphique, à la fois épuré et riche en émotions, donne vie à un univers futuriste jamais froid, toujours habité. Chaque plan semble composé comme une illustration, renforçant la dimension onirique du récit.

Mais la véritable force du film réside dans son équilibre entre émerveillement et réflexion. Sans jamais alourdir son propos, Ugo Bienvenu aborde des sujets majeurs comme le réchauffement climatique ou la transformation du monde par la technologie, en les intégrant naturellement à son récit.

Porté par un casting vocal remarquable — Alma Jodorowsky, Swann Arlaud, Vincent Macaigne, Louis Garrel et Oxmo Puccino — Arco s’impose comme une œuvre sensible et engagée, capable de toucher toutes les générations.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Qui est le film ?
Arco est le premier long-métrage d’animation d’Ugo Bienvenu après plusieurs ouvrages de bande dessinée remarqués. Lauréat du Cristal à Annecy 2025, produit entre autres par Natalie Portman, le film s’inscrit dans une tradition rare : celle d’une science-fiction francophone qui mêle émerveillement plastique et pensée politique sans caricature. En surface, Arco raconte l’arrivée accidentelle, en 2075, d’un enfant-arc venu du futur lointain, recueilli par une jeune fille nommée Iris. Un récit d’amitié, d’apprentissage, de deuil et de fragilité. Mais cette prémisse, presque familière (. vu par Miyazaki) ouvre à une ambition plus vaste : réconcilier l’enfance et le politique, la technologie et le sensoriel.

Que cherche-t-il à dire ?
Arco nous oblige à regarder le monde que nous sommes déjà en train de fabriquer, ni apocalyptique ni idyllique, simplement ambivalent. Sa vraie tension est là : comment continuer à croire en la beauté d’un futur possible tout en assumant les conséquences concrètes de nos choix techniques, écologiques et sociaux ? Le film refuse les récits de condamnation définitive ou de solution magique, il cherche un entre-deux profondément humain. Il interroge autant notre rapport au temps que notre rapport aux autres : comment accueillir, comment transmettre, apprendre à dire au revoir.

Par quels moyens ?
Arco propose une mythologie simple et immédiatement lisible : un enfant-arc capable de voyager dans le temps. Ce postulat transforme un motif météorologique en figure ontologique. L’arc devient métaphore : signal de beauté, vecteur de déplacement temporel et miroir des désirs humains. La chute inaugurale et l’erreur de destination (2932 → 2075) nous dit que le merveilleux n’est pas un échappatoire mais une manière de rendre le monde plus lisible.

Comme dans les grands modèles Amblin (.) ou Miyazaki, le cœur du récit est la relation entre un enfant en exil et la petite fille qui le recueille, Iris. Mais Bienvenu renverse le schéma : Iris n’est pas seulement sauveuse sentimentale, elle est aussi actrice politique. Leur amitié est une école d’apprentissage.

Ici, la technologie n’est ni diabolique ni miraculeuse en soi ; elle reflète ce que les humains en font. Les robots-nounous, hologrammes et hubs temporels scolaires figurent un futur où l’outil a triomphé de la chair sans la remplacer complètement. Bienvenu peint une société techniquement avancée mais émotionnellement ambivalente : les dômes rétractables, les hologrammes pédagogiques, les robots « pleins d’humanité » questionnent notre rapport au confort et à la surveillance. L’optimisme visuel du film (punk solaire) sert de contrepoint : l’utopie est possible mais fragile.

Le 2075 de Bienvenu n’est pas un décor gratuit. Les toits-dômes, la météo déchaînée disent un monde déjà contraint par le climat. Mais l’écologie du film est racontée sans moralisme : elle est constituée de dispositifs (domes, protections) qui traduisent une adaptation humaine, pas une apocalypse décorative. Les matte-paintings à la main donnent à ces lieux une patine humaine (la main humaine contre la froideur du rendu 3D) et l’animation en 2D restitue une texture du monde qui renvoie à la BD (la case, le souffle) : l’écologie devient donc une question de formes de vie et de beauté, pas seulement de catastrophe.

La filiation avec Miyazaki est lisible (chute d’enfant, sens du merveilleux, héroïne courageuse) mais le film n’est pas une pâle imitation. Bienvenu impose un trait affirmé (lignes épaisses, visages expressifs à la Tardi) et une mise en scène de cases animées.

Scénaristiquement, Arco combine le sens de l’aventure familiale d’Amblin (structure émotionnelle simple, dangers abordables, humour) et la mélancolie écologique et silencieuse de Wall-E (machines sensibles, solitude de l’être) mais aussi à After Yang. Le trio de détectives comiques (voix Macaigne-Garrel-Lebghil) injecte un rythme de comédie qui tempère les moments mélancoliques ; la tonalité vacille entre rire d’enfance et inquiétude discrète. C’est cet équilibre qui permet au film d’être adressable à tous les publics mais elle un écueil : on est davantage sur un film sensoriel que sur un film qui exploite ses pistes.

Le motif du voyage temporel fonctionne à deux niveaux : merveilleux (exploration, spectacle) et pédagogique (comprendre conséquences et ruptures). Arco qui veut aller aux dinosaures mais échoue en 2075 raconte l’impatience et l'attente : on rêve d’un âge premier mais on se heurte à la nécessité d’assumer. Les écoles-hubs qui projettent les époques sont une image superbe de l’éducation comme accès au temps : apprendre n’est plus accumulation de savoirs mais expérience immersive des temporalités.

Bienvenu, qui a déjà animé des robots dans ses bandes dessinées, rend ces automates curieusement chaleureux. Les robots ne sont pas caricatures menaçantes ; ce sont des miroirs de comportements : attention, tendresse, surveillance. Leur design expressif (visages « presque » humains) permet de jouer la frontière entre compagnon et substitut.

Le twist de fin (doux-amer) inscrit le film dans une morale qui refuse les solutions tirées par les cheveux. La foi en la créativité enfantine a des limites : le monde n’est pas magiquement réparé. La fin choisit la dignité d’une leçon. Ce choix rend Arco plus profond qu’un simple divertissement familial : il garde un espace pour la tristesse, la perte, la nuance.

Où me situer ?
Arco prouve qu’une SF née du 9e art francophone peut exister au cinéma sans perdre sa nervosité graphique. Bienvenu adapte son vocabulaire de dessinateur à l’écran et gagne une lisibilité qui renouvelle la science-fiction européenne : moins de noirceur cyberpunk, plus d’utopie plastique. Sa manière de ne jamais surligner son discours tout en le rendant lisible par la forme. Je l’admire pour son refus radical des facilités contemporaines : le spectacle total, l’ironie, la morale explicite. Arco croit aux spectateurs, y compris les plus jeunes. Je note cependant une limite : certaines douleurs ne sont qu’effleurées, là où j’aurais peut-être souhaité les voir creuser davantage.

Quelle lecture en tirer ?
Arco réussit le tour de force de conjuguer merveille plastique et propos moral sans pesanteur. Il reprend des filiations (Miyazaki, Amblin, Wall-E, After Yang) et les assimile pour dégager une patte propre : la BD francophone rencontre l’animation de cinéma, l’enfance rencontre la politique climatique et technologique. Le film n’offre pas de manifeste mais une expérience : regarder Arco, c’est ressentir la beauté d’un futur possible tout en gardant à l’esprit qu’il se construit à force de choix humains et de petits gestes. C’est ce mélange d’émerveillement et de prudence qui fait de lui « une merveille » rayonnante, colorée, et sérieusement tendre.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2025
Arco sera mon coup de cœur animé de l'année ! Si l'histoire et son discours est plus enfantin que les films de Miyasaki dont on y retrouve bien des inspirations, ce dessin animé est d'une grande beauté visuelle (sonore aussi). On découvre un univers fantastique riche et original. Sans sploil, la fin procure à coup sûr de vives émotions. Une vraie réussite du cinéma français !
PASCAL C
PASCAL C

27 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2025
Un très beau dessin animé, poétique, imaginatif et en même temps assez classique. Moi aussi j'irai bien voir les dinosaures
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2025
Une fable colorée, entre futur dystopique et espoir retrouvé.
En 2075, Iris est une petite fille de dix ans qui fait la rencontre d’Arco, un mystérieux enfant venu d’un futur lointain. Ensemble, ils vont tenter de trouver un moyen de le renvoyer chez lui.

Dès les premières images, on est frappé par la beauté visuelle du film. L’animation 2D, riche et détaillée, évoque l’univers de Miyazaki tout en affirmant un style propre, poétique et très coloré. Les décors impressionnent par leur précision, et le film regorge d’idées visuelles qui servent un récit à la fois lyrique et mélancolique. Le tout est sublimé par la magnifique musique d’Arnaud Toulon.

Le film séduit aussi par son écriture pleine d’excentricité, notamment grâce à trois personnages secondaires burlesques qui apportent une touche d’humour bienvenue.

Même si cette fable s’adresse avant tout aux plus jeunes, notamment par son humour, elle saura également toucher les adultes qui ont gardé leur âme d’enfant.

Derrière cette apparente légèreté, ARCO aborde des thèmes profonds comme la solitude et la relation parents-enfants. Il interroge aussi avec finesse notre rapport au progrès technologique, à la nature et à la déshumanisation de notre quotidien.

Mais surtout, le film est empreint de poésie et d’espoir. Certes, le futur de 2075 est dystopique : la nature, devenue hostile, contraint les humains à vivre dans des bulles artificielles. Pourtant, dans le futur lointain d’où vient Arco, l’humanité semble avoir retrouvé une harmonie avec cette nature qui, autrefois, avait ravagé la Terre.

Le scénario est parfois prévisible, et l’on peut lui reprocher de privilégier le dynamisme et l’action, là où l’on aurait aimé que certains thèmes soient davantage approfondis. Mais l’ensemble fonctionne, et le film parvient même à émouvoir le spectateur grâce à un dernier acte particulièrement maîtrisé.

Pour son premier long métrage, Ugo Bienvenu ne sombre pas dans la facilité et signe une fable de science-fiction à la fois philosophique et poétique, qui mérite amplement son Cristal du long métrage reçu au Festival d’Annecy.

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Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Arco est un film d’animation étonnamment sensible, qui parle autant de l’enfance que du monde moderne. Derrière son apparente douceur, il interroge la distance entre parents et enfants, la place des écrans, et la tentation de remplacer le lien humain par la technologie. Le récit évite les méchants désignés et préfère montrer des adultes dépassés, des enfants qui cherchent leur place, et un monde en déséquilibre.
Un film visuellement riche et profondément tendre.
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