Arco
Note moyenne
4,3
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247 critiques spectateurs

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KelK1
KelK1

4 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2025
Ce film a tout pour plaire, au petits comme aux grands : la qualité de l'animation est saisissante, la bande son envoûtante, l'histoire prenante...
L'inventivité du film se traduit par cette fresque d'un monde futuriste spoiler: où les robots cohabitent avec les humains, et toute la dimension temporelle du scénario.
Le film est porteur d'un beau message qui est malheureusement parfois un peu trop flou. En somme , une magnifique oeuvre d'animation qui saura émerveiller tout le monde.
YLS
YLS

1 abonné 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2025
Ce dessin animé est une petite merveille
C’est frais, c’est beau,c’est poétique et ça fait du bien .
Florian Couret
Florian Couret

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2025
Un film magnifique, l'univers est absolument incroyable, ma fille de 7 ans et moi même en sommes ressortis émerveillés. Un chef d'oeuvre.
camille le gal
camille le gal

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2025
Un très beau film autant pour les adultes que les enfants
On voyage loin et ça fait du bien !
Allez y sans réfléchir
Ufuk K

627 abonnés 1 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
"Arco" bien noté par la critique, récompensé cette année au festival du film d'animation d'Annecy (Cristal du long métrage) est un long-métrage intelligent. En effet, Ugo Bienvenu aborde, à travers le récit d'une amitié entre une jeune fille et un garçon provenant du futur, des problématiques modernes comme l'amitié, la diversité, le temps qui s'écoule, le deuil, notre dépendance aux nouvelles technologies, les perturbations climatiques et les évolutions sociétales. Avec des personnages attachants et des images à la fois belles et émouvantes, ce film d'animation est promis à un bel avenir en termes de récompenses, tant cette année que la suivante.
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2025
Trois étoiles pour ce film! De très belles scènes (dans la forêt dans les flammes avec le robot) . C’est bien fait mais ça reste assez niais, certaines proportions sont étranges (le bébé). la fin reste intéressante (vieillissement des parents, on se rend compte que c’est la fille qui en devenant architecte a construit la cité du futur avec son dessin fait quand elle était enfant)
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Qui est le film ?
Arco est le premier long-métrage d’animation d’Ugo Bienvenu après plusieurs ouvrages de bande dessinée remarqués. Lauréat du Cristal à Annecy 2025, produit entre autres par Natalie Portman, le film s’inscrit dans une tradition rare : celle d’une science-fiction francophone qui mêle émerveillement plastique et pensée politique sans caricature. En surface, Arco raconte l’arrivée accidentelle, en 2075, d’un enfant-arc venu du futur lointain, recueilli par une jeune fille nommée Iris. Un récit d’amitié, d’apprentissage, de deuil et de fragilité. Mais cette prémisse, presque familière (. vu par Miyazaki) ouvre à une ambition plus vaste : réconcilier l’enfance et le politique, la technologie et le sensoriel.

Que cherche-t-il à dire ?
Arco nous oblige à regarder le monde que nous sommes déjà en train de fabriquer, ni apocalyptique ni idyllique, simplement ambivalent. Sa vraie tension est là : comment continuer à croire en la beauté d’un futur possible tout en assumant les conséquences concrètes de nos choix techniques, écologiques et sociaux ? Le film refuse les récits de condamnation définitive ou de solution magique, il cherche un entre-deux profondément humain. Il interroge autant notre rapport au temps que notre rapport aux autres : comment accueillir, comment transmettre, apprendre à dire au revoir.

Par quels moyens ?
Arco propose une mythologie simple et immédiatement lisible : un enfant-arc capable de voyager dans le temps. Ce postulat transforme un motif météorologique en figure ontologique. L’arc devient métaphore : signal de beauté, vecteur de déplacement temporel et miroir des désirs humains. La chute inaugurale et l’erreur de destination (2932 → 2075) nous dit que le merveilleux n’est pas un échappatoire mais une manière de rendre le monde plus lisible.

Comme dans les grands modèles Amblin (.) ou Miyazaki, le cœur du récit est la relation entre un enfant en exil et la petite fille qui le recueille, Iris. Mais Bienvenu renverse le schéma : Iris n’est pas seulement sauveuse sentimentale, elle est aussi actrice politique. Leur amitié est une école d’apprentissage.

Ici, la technologie n’est ni diabolique ni miraculeuse en soi ; elle reflète ce que les humains en font. Les robots-nounous, hologrammes et hubs temporels scolaires figurent un futur où l’outil a triomphé de la chair sans la remplacer complètement. Bienvenu peint une société techniquement avancée mais émotionnellement ambivalente : les dômes rétractables, les hologrammes pédagogiques, les robots « pleins d’humanité » questionnent notre rapport au confort et à la surveillance. L’optimisme visuel du film (punk solaire) sert de contrepoint : l’utopie est possible mais fragile.

Le 2075 de Bienvenu n’est pas un décor gratuit. Les toits-dômes, la météo déchaînée disent un monde déjà contraint par le climat. Mais l’écologie du film est racontée sans moralisme : elle est constituée de dispositifs (domes, protections) qui traduisent une adaptation humaine, pas une apocalypse décorative. Les matte-paintings à la main donnent à ces lieux une patine humaine (la main humaine contre la froideur du rendu 3D) et l’animation en 2D restitue une texture du monde qui renvoie à la BD (la case, le souffle) : l’écologie devient donc une question de formes de vie et de beauté, pas seulement de catastrophe.

La filiation avec Miyazaki est lisible (chute d’enfant, sens du merveilleux, héroïne courageuse) mais le film n’est pas une pâle imitation. Bienvenu impose un trait affirmé (lignes épaisses, visages expressifs à la Tardi) et une mise en scène de cases animées.

Scénaristiquement, Arco combine le sens de l’aventure familiale d’Amblin (structure émotionnelle simple, dangers abordables, humour) et la mélancolie écologique et silencieuse de Wall-E (machines sensibles, solitude de l’être) mais aussi à After Yang. Le trio de détectives comiques (voix Macaigne-Garrel-Lebghil) injecte un rythme de comédie qui tempère les moments mélancoliques ; la tonalité vacille entre rire d’enfance et inquiétude discrète. C’est cet équilibre qui permet au film d’être adressable à tous les publics mais elle un écueil : on est davantage sur un film sensoriel que sur un film qui exploite ses pistes.

Le motif du voyage temporel fonctionne à deux niveaux : merveilleux (exploration, spectacle) et pédagogique (comprendre conséquences et ruptures). Arco qui veut aller aux dinosaures mais échoue en 2075 raconte l’impatience et l'attente : on rêve d’un âge premier mais on se heurte à la nécessité d’assumer. Les écoles-hubs qui projettent les époques sont une image superbe de l’éducation comme accès au temps : apprendre n’est plus accumulation de savoirs mais expérience immersive des temporalités.

Bienvenu, qui a déjà animé des robots dans ses bandes dessinées, rend ces automates curieusement chaleureux. Les robots ne sont pas caricatures menaçantes ; ce sont des miroirs de comportements : attention, tendresse, surveillance. Leur design expressif (visages « presque » humains) permet de jouer la frontière entre compagnon et substitut.

Le twist de fin (doux-amer) inscrit le film dans une morale qui refuse les solutions tirées par les cheveux. La foi en la créativité enfantine a des limites : le monde n’est pas magiquement réparé. La fin choisit la dignité d’une leçon. Ce choix rend Arco plus profond qu’un simple divertissement familial : il garde un espace pour la tristesse, la perte, la nuance.

Où me situer ?
Arco prouve qu’une SF née du 9e art francophone peut exister au cinéma sans perdre sa nervosité graphique. Bienvenu adapte son vocabulaire de dessinateur à l’écran et gagne une lisibilité qui renouvelle la science-fiction européenne : moins de noirceur cyberpunk, plus d’utopie plastique. Sa manière de ne jamais surligner son discours tout en le rendant lisible par la forme. Je l’admire pour son refus radical des facilités contemporaines : le spectacle total, l’ironie, la morale explicite. Arco croit aux spectateurs, y compris les plus jeunes. Je note cependant une limite : certaines douleurs ne sont qu’effleurées, là où j’aurais peut-être souhaité les voir creuser davantage.

Quelle lecture en tirer ?
Arco réussit le tour de force de conjuguer merveille plastique et propos moral sans pesanteur. Il reprend des filiations (Miyazaki, Amblin, Wall-E, After Yang) et les assimile pour dégager une patte propre : la BD francophone rencontre l’animation de cinéma, l’enfance rencontre la politique climatique et technologique. Le film n’offre pas de manifeste mais une expérience : regarder Arco, c’est ressentir la beauté d’un futur possible tout en gardant à l’esprit qu’il se construit à force de choix humains et de petits gestes. C’est ce mélange d’émerveillement et de prudence qui fait de lui « une merveille » rayonnante, colorée, et sérieusement tendre.
ElZegin
ElZegin

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
il y a beaucoup d'idées originales mais en revanche j'ai trouvé un manque de cohérence général. Il semble que ce film se soit construit d'abord par une suite de flash visuels qu'auraient eu le réalisateur puis qu'il ait fallu ensuite agréger le tout dans un ensemble un peu bancal au niveau de la cohérence. spoiler: Le détecteur de diamant permettant de voyager dans le temps construit et utilisé par des personnes qui ne savent pas ce qu'est le diamant et à quoi il sert. Des parents absents de jour comme nuit parce qu'"ils travaillent en ville". Il est semble t il évident que lorsqu'on voyage dans le temps le temps passe plus vite. Et enfin les robots remplacent les humains pour les métiers de professeur, policier, pompier, ouvrier de chantier mais il faut un humain pour faire gardien de l'école.

D'autre part, j'ai trouvé, contrairement à ce qui est écrit un peu partout, qu'il n'y avait aucun espoir dans cette vision futuriste et si le film m'a pris au trippe c'est bien au contraire par le cauchemar éveillé que doivent vivre les protagonistes. J'ai été profondément touché par l'œuvre mais parce que du début à la fin elle m'a attristée. spoiler: Parents absents, enfant perdu qui fini par retrouver les siens mais devenus vieillards!! Des catastrophes naturelles qui s'enchaînent ou un monde dans lequel chaque foyer vit perché dans une prison a ciel ouvert .
J'ai peut être pris l'œuvre trop au premier degré mais j'espère que le futur ne ressemblera à rien de semblable.
Sinon les graphismes, les voix, les musiques m'ont complètement transportés...Un peu trop même
Salle très obscure
Salle très obscure

11 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2025
L'histoire est incroyablement classique.
C'est long et lent.
On ne rêve pas une seconde.
Je n'ai pas vu les magnifiques animations évoquées dans les autres commentaires...
On croirait voir un DA des 80's.
Cinemadourg

920 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Mais quelle petite merveille de poésie et d'humanité !!
Ce film d'animation français de science-fiction, signé du réalisateur et dessinateur Ugo Bienvenu, et produit entre autre par Natalie Portman, nous emmène sur la Terre de 2075, de plus en plus ravagée par le réchauffement climatique.
Un jeune garçon venant du futur (Année 2932) grâce à une combinaison arc-en-ciel va se retrouver coincé à cette période, une fillette va alors tenter de l'aider à repartir à son époque et ainsi rejoindre sa famille qui le cherche désespérément.
Ce duo de gamins est véritablement touchant, le robot Mikki aussi dans son genre électronique.
Un dessin animé bourré d'espoir de de tendresse, un savant mélange d'émotions à la croisée de "ET, l'extra-terrestre" et de l'univers fantasy de Hayao Miyazaki.
Un joyau qui touche en plein coeur, à ne rater sous aucun prétexte !!
Site CINEMADOURG . free . fr
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

111 abonnés 362 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2025
ARCO : 18,5/20

Une aventure lumineuse, poétique et pleine de leçons de vie.

Arco est un voyage haut en couleur, vertigineux et bourré d’émotions fortes.

Visuellement, c’est un vrai bonbon pour les yeux : les dessins sont sublimes, très colorés, étendus et d’une richesse folle dans les détails.

J’ai adoré le nombre incalculable d’idées originales dans cet univers futuriste, ainsi que cette patte artistique incroyablement soignée.

Contrairement à certains mangas aux plans très serrés, ici on ressent une vraie ampleur des espaces, et c’est un pur plaisir visuel.

On ne va pas se mentir, l’influence des studios Ghibli se ressent à chaque plan, aussi bien dans le dessin que dans la bande-son, mais force est de constater que ça en jette, et que pour un studio français, on ne peut qu’applaudir 

Sous ses airs enfantins, Arco cache en réalité une histoire aux thèmes très matures : la solitude, l’écologie, l’amitié, et surtout, l’amour.

Je vais peut-être me faire des ennemis, mais je l’ai préféré au Robot Sauvage et à Flow.

ARCO est un bijou d’animation, d’une beauté rare et d’une sensibilité désarmante. Rempli de leçons de vie et de moments d’émotion pure, il a su m’emporter dans les cieux pour un voyage inoubliable. Merci. 

Pdnn
K. C
K. C

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2025
Ce film d'animation est magnifique, tant visuellement que pour sa jolie histoire. Une très belle création française !
Carole Ferrié
Carole Ferrié

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Film intelligent, très bien écrit. Justesse des personnages et subtilité des situations. Une œuvre touchante et profonde qui soulève de nombreux sujets familiaux, environnementaux, universels.
Stéphane A
Stéphane A

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Séduit sans l'être tout à fait. Les coutures du scénario sont un peu visibles par endroit mais c'est quand même assez bluffant. L'idée de faire de 2075 le présent de l'histoire est super intéressante et la rélexion fonctionne à plein. Myazaki est une référence revendiquée mais il est un peu trop présent à mon goût. Le trio m'a rappelé dans l'esprit les pirates du Château dans le ciel. Quelques envolées lyriques à la Hisaichi aussi. L'esthétique est magnifique sinon.
Michel C.

376 abonnés 1 836 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2025
Arco ou l’ enfant « Arc en ciel » est une très belle surprise, un conte futuriste tellement accessible et bienveillant. Évidemment les couleurs sont ravissantes et apaisantes dans cette animation de Ugo Bienvenu. Les dialogues et les graphismes nous font passer un moment agréable et nous font rêver à un avenir que nous aimerions si prometteur. Le scénario ne néglige pas les misères qui mettent à mal notre planète, et transposer les robots futurs, devoir reproduire ce que nos ancêtres ont vécu, est assez audacieux. Accompagnée de voix douces, agréables tout au long des 90 minutes, particulièrement celle de Vincent Macaigne, cette parenthèse fantastique assure l’ essentiel : nous proposer une évasion reposante dont nous manquons tant dans la vraie vie….!!**
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