Si les images sont belles et l'animation de qualité, je n ai pas été emballé par l'histoire que j'ai trouvé plate et monotone. Aucune émotion n'est venue raviver un peu d'intérêt pour ce film. Dommage!
Jolies couleurs, quelques petites idées ( les parents de la fillette, la salle des profs…) Pour le reste, ça se traine pas mal , je ne sais pas qui peut être séduit par ce genre de scénario. Et puis surtout, puisque j’ai 60 ans, eh ben c’est toujours moins bien animé qu’un Walt Disney!
Avec ARCO, le cinéma français signe l’une de ses propositions les plus audacieuses de ces dernières années. Le film, ouvertement nourri d’influences japonaises, combine l’épure visuelle nippone à une écriture émotionnelle résolument française. Ce mélange, loin du simple exercice de style, donne naissance à une œuvre futuriste d’une précision rare, où chaque plan semble sculpté avec une patience artisanale.
La réalisation impressionne par son sens du cadre et de la géométrie, héritage évident du cinéma japonais contemporain. Mais ARCO n’oublie jamais sa dimension humaine : la mise en scène, sobre mais habitée, porte un récit où la poésie naît autant des espaces que des personnages. L’univers futuriste, loin du spectacle tapageur, s’impose avec une cohérence visuelle remarquable.
La bande originale mérite une mention particulière. Fusion entre textures électroniques inspirées des compositeurs japonais et motifs orchestraux plus traditionnels, elle accompagne le film avec une délicatesse presque organique. C’est elle qui donne à ARCO son souffle, son rythme intérieur, et transforme certaines séquences en véritables expériences sensorielles.
En conjuguant influences asiatiques et savoir-faire français, ARCO s’affirme comme un film singulier, maîtrisé et profondément inspiré. Une œuvre qui s’adresse autant aux yeux qu’à l’imaginaire, et qui confirme qu’un cinéma futuriste poétique est non seulement possible, mais nécessaire.
Arco est un film d’animation étonnamment sensible, qui parle autant de l’enfance que du monde moderne. Derrière son apparente douceur, il interroge la distance entre parents et enfants, la place des écrans, et la tentation de remplacer le lien humain par la technologie. Le récit évite les méchants désignés et préfère montrer des adultes dépassés, des enfants qui cherchent leur place, et un monde en déséquilibre. Un film visuellement riche et profondément tendre.
Je ne comprens pas l’enguouement des journalistes ni toutes ces critiques ultra positives au sujetde ce film. Je met deux etoiles pour le trvail remarquable des decors et surtout de la vegetation qui est remarquable de details. Pour le reste il y a une hybridation entre david lynch et Philippe k. Dick qui ne fonctionenne pas. Les enfants parlent comme des adultes, on ne sens pas l’emotion dans leur regard ni dans leur dialogues : c’est ultra froid. Oui les couleurs sont bien… mais bon, y a plein de choses bizarrares comme le robot domestique parle comme un humain et les robots reparateurs parlent comme des robots ?! Et encore… je passe le reste qui ne m’a pas emballé, pour eviter de spoiler. C’est une curiosité etrange.
Wahow! Quel beau film. Une histoire haletante et une belle realisation En tant qu’adulte j’ai été hapé par ce dessein animé. Une histoire bien ficlé et des personnages très attachant en font une vrai reussite. Ma fille de 8 ans a aussi beaucoup aulé, un bon molent de cinema, a voir!
La beauté et l'intelligence des scénarios du studio Ghibli, mais sans le géni de Myiazaki. C'est beau, il y a des surprises, mais cela se passe dans un contexte finalement déjà vu, et les messages sont convenus. Cela reste tout de même un moment de qualité a passer avec des enfants déjà un peu grand.
Un film d’une beauté sans nom. On se retrouve transporté tout le long. L’animation est entraînante, les couleurs sont inspirantes et les voix convaincantes.
Un Film d'Animation qui m'a replongé dans mon enfance, cela m'a rappelé un Dessin Animé, que je regardais quand j'étais gamin, les Graphismes me rappelle étrangement " Les Mondes Engloutis" avec l'emblématique "Arkhana"... Un film qui me semble un peu mièvre, on sent le rêve d'une petite fille. Ou j'ai un coeur de pierre ou mes 45 piges, me laissent complétement indifférent devant ce film. Je ne dois pas être la cible recherchée.
Déçue par ce film dont je n'avais entendu que du bien. Certes, les images sont belles, l'animation est belle, et j'ai beaucoup aimé la première partie du film qui plante le décor de l'histoire spoiler: (les bulles qui protègent des évènements climatiques et la place des robots dans cette société du futur m'ont plongée dans une atmosphère intrigante et prometteuse) . Mais passées ces découvertes, je me suis un peu ennuyée et j'ai été ennuyée par des raccourcis narratifs et des faiblesses de scénario qui m'ont sortie de l'histoire. Finalement, le seul enjeu scénaristique qui conditionne le déroulement de l'action, c'est la volonté du héro de retourner chez lui, cela ne me parait pas très stimulant pour le spectateur; la toute fin (spoiler: on découvre qu'Iris est en fait celle qui concevra les plateformes du futur ) m'a évoqué des choses déjà vues maintes fois au cinéma (je pense à la fin d'Interstellar ou de Premier contact). Le trio aux lunettes arc-en-ciel passe en un claquement de doigts du statut de "méchants" à celui d'alliés, on y croit pas une seule seconde. Les personnage secondaire sont trop peu développés pour qu'on s'attache à leur sort spoiler: (je pense au copain de classe d'Iris qui n'est utilisé par le scénario que pour distiller à la va vite et avec très peu de subtilité une leçon de morale sur l'amour et l'altruisme avant de disparaître comme il est apparu) . Et cerise sur le gâteau à mon sens, le "futur du futur" semble être un espace utopique et lumineux, un peu caricatural (spoiler: tout le monde s'y balade en combinaison intégrale ) débarrassé des enjeux climatiques par la technologie. Dernier point sur la musique, qui s'inspire à mon sens un peu trop lourdement de celle de Joe Hisaishi, et de l'un des thèmes d'Interstellar à la toute fin du film. Bref, j'ai trouvé ce film visuellement beau mais scénaristiquement paresseux, sans grande singularité, et ce n'est pas parce qu'on veut aussi s'adresser aux enfants qu'il faut revoir ses exigences à la baisse en la matière...