Eddington
Note moyenne
3,2
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284 critiques spectateurs

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lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2025
Film un peu atypique qui vaut par une tension assez forte mais un peu trop fourre tout avec toutes ces exagérations des complotistes , des gauchistes , des réseaux sociaux , un peu déprimant au final mais malgré tout quelques moments marquant.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

13 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2025
J'ai beaucoup de mal avec ces films qui mettent en scène des évènements très récents ou que nous vivons actuellement. Ils ne seront jamais meilleurs que la réalité. Ceci étant dit, pourquoi ne pas questionner notre actualité. Par contre, avec style, mélanger COVID, corruption, clientélisme, brutalité du discours, radicalité des réseaux, communautarisme, et j'en passe, tout relier plus ou moins habilement et aboutir tragiquement à une explosion de violence - pourquoi pas! - ,sans recul, avec brutalité et simplification, est-ce le reflet de la société? Des travers à dénoncer oui. Mais une concentration trop forte d'évènements et donc trop "irréelle" et surtout dans une course à l'échalote face à un réel "bien trop parfait" et qu'on subit me semble vain et au final caricatural
Nicolas
Nicolas

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 juillet 2025
Dramatique ….
Le seul bon côté du film c’est qu’il ne vous donne pas envie d’aller vivre aux States .
Histoire ridicule , le racisme c’est pas beau , et y a des complotistes partout .. mais oui , bien sûr , internet est bête et manipule tout le monde …on a compris que mes Maga sont des brutes … soupir …

Une perte de temps , même Pedro Pascal n’arrive pas à sauver le film … c’est dire ….
Hector S.
Hector S.

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2025
J'ai pas 80 ans donc je vais la faire courte :

Trop de personnages.
Trop d'intrigues.
Trop long.

No country for Old m'en c'est un type qui trouve une valise et un autre type qui veut retrouver la valise.

Ici c'est juste n'importe quoi. Des intrigues qui se chevauchent, des personnages inutiles qui intervennent tout le temps, une mise en scène interminable sérieusement.

C'est un mélange de critique de la société, d'humour, de violence, de bons acteurs, mais tant que le scénario ne suit pas et bien ça gâche tout le potentiel et le film, et les 12€ de la séance
M_wombat
M_wombat

33 abonnés 144 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 juillet 2025
2h25 dans l Amérique profonde profonde pendant le covid...gavée de réseau sociaux et de complotisme. Des personnages sans envergure ni charisme et des scènes qui peinent à captiver....2h25 de trop.
Sylvain P

389 abonnés 1 434 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2025
La polarisation des opinions à cause des réseaux sociaux (enfin des benêt qui s'enferment dans des bulles informationnelles, quel que soit leur bord) devient un danger pour nos démocraties. Ari Aster en tire un (long) film sur l'Amérique à l'ère de la post-vérité, des fake news et du retour de la violence. Une première partie, politique, revient avec calme sur la période de confinement et les anti-vax. Puis arrivent les idéologies MAGA et pseudo-anti-racistes qui se font face avec des arguments quasi semblables de complotisme et d'exclusion. Enfin, un final, un peu mystérieux, clot par une apothéose et des retournements de situation cette critique de l'Amérique. Bien mené, Eddington fait surtout plus peur que n'importe quel film d'horreur.
Vador Mir

305 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2025
Le film a le mérite d'être l'un des seuls vrai film à se dérouler à notre époque moderne et à en dénoncer les absurdités. C'est filmé comme un western, et les acteurs sont plutôt bons.
Ari Aster est un vrai réalisateur.
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2025
Plus confus, tu meurs !

Comme beaucoup, j’avais découvert Ari Aster en 2019 avec l’inquiétant Midsommar. Le pitch paraît simplissime et le casting plus qu’alléchant. Mai 2020 à Eddington, petite ville du Nouveau Mexique, la confrontation entre le shérif et le maire met le feu aux poudres en montant les habitants les uns contre les autres. Mais voilà, il y a loin de la coupe du scénariste aux lèvres du spectateur. Que le rêve américain se métamorphose en cauchemar est a priori plutôt jubilatoire ! Mais voilà, c’est une confusion assourdissante qui règne tout au long de ce western moderne et covidé. Un scénariste n’y retrouverait pas les siens et moi non plus.
On comprend mieux, vu le nombre de thématiques abordées pour quoi ça dure 145 minutes. Donc le Covid, - et entre les lignes, le traitement catastrophique mis en place par Trump 1er -, les rivalités de territoire entre les états, le racisme, les manifestations contre l’oppression des minorités raciales et ethniques aux États-Unis, le complotisme ravageur, l’emprise et les dérives sectaires, les fractures et tensions sociales entre les Hispaniques et les « blancs »… et j’en oublie. Tout le monde s’y perd et à force de charger la mule aucun de ces sujets – passionnants au demeurant, n’est vraiment traité. Même l’affrontement entre le shérif et le maire devient quasi accessoire. A part ça, beaucoup de rythme, des dialogues plus que vachards, la sublime photographie du français Marius Khondji et un casting, là aussi a priori, très haut de gamme. Hélas… Si le but est de nous montrer à quel point l'Amérique est devenue un foutoir incompréhensible, dans ce cas, c'est très réussi. Sinon…
En vérité c’est un festival Joaquin Phoenix, qui ne fait pas dans la dentelle. Il est bien entouré par Austin Butler, Micheal Ward, Deidre O’Connell… Mais alors que sont devenus les deux autres têtes d’affiche Pedro Pascal et Emma Stone ? Réduits à l’état de seconds – et je suis poli -, rôles. Quel gâchis ! Et je ne vous ai encore rien dire de l’ultime demi heure d’une violence aussi inutile qu’outrée. La frontière entre le bien et le mal est ici plus que floue et passer le tout à la sulfateuse ne répond pas aux questions qu’on est en droit de se poser. Bref, la charge est féroce, clairement trop longue et souvent trop appuyée.
Alice025

1 895 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2025
Ari Aster maîtrise bien le sentiment de malaise et d'angoisse, et on le ressent encore dans son nouveau film, malgré un changement de registre. Retour dans l'époque Covid, rivalité entre un maire et un prétendant au poste, lavage de cerveaux, théories complotistes, influences des réseaux sociaux, tout y passe... Cela peut faire beaucoup, on passe souvent d'un thème l'autre sans transition, cela peut sembler fouilli et je m'y perdais parfois également.
Le défaut de ce film est cette ambiance fourre-tout, mais cela n'empêche pas de comprendre les pics et les satires des défauts de notre société, l'absurde et l'angoisse qui en découlent, en ayant l'impression de ne rien comprendre et de tout comprendre à la fois. Une expérience comme sait si bien le faire ce réalisateur. Brouillon certes, mais percutant. Mon blog : cinephile-critique
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2025
Avec Eddington, Ari Aster s’attaque à un sujet aussi vaste que volatile : l’Amérique fracturée, paranoïaque et confinée de 2020. Le réalisateur, connu pour ses plongées intimes dans la terreur psychologique (Hérédité, Midsommar), tente ici le grand écart : western contemporain, satire politique, comédie noire et fresque post-pandémique. C’est un film qui donne beaucoup à penser… mais aussi beaucoup à digérer.

L’histoire déborde d’idées, comme un roman graphique dont chaque page appartiendrait à un registre différent. spoiler: Joe Cross, shérif libertarien du Nouveau-Mexique (Joaquin Phoenix, habité, bien qu’un peu enfermé dans le mutisme), entre en guerre contre le maire progressiste Ted Garcia (Pedro Pascal, solide mais effacé), sur fond de confinement, de désinformation et de luttes de pouvoir. Très vite, le duel électoral bascule dans le cauchemar collectif : milices armées, sectes messianiques, théories du complot, mise en scène de fausses attaques antifa
… tout s’entremêle dans une spirale chaotique.

Ari Aster n’est jamais aussi libre que lorsqu’il flirte avec l’absurde — certaines séquences sont d’une étrangeté fascinante. spoiler: Le dîner entre Louise (Emma Stone) et le gourou Vernon Peak (Austin Butler, inquiétant à souhait) est une réussite d’inconfort grotesque.
D’autres moments brillent par leur tension maîtrisée, comme spoiler: l’affrontement silencieux entre Joe et Butterfly Jimenez (William Belleau), qui plane sur l’enquête comme une figure tragique presque arthurienne.


Mais à trop vouloir embrasser l’état d’esprit d’un pays en crise, le film finit par en refléter la confusion. La satire peine à se stabiliser : parfois mordante, parfois trop théâtrale, elle semble osciller entre dénonciation sérieuse et second degré jamais assumé. spoiler: Les personnages secondaires — notamment Michael (Michael Ward) et Sarah (Amélie Hoeferle) — ont des trajectoires intéressantes, mais s’effilochent en périphérie du récit
, comme sacrifiés sur l’autel d’un chaos scénaristique assumé mais déséquilibré.

spoiler: Il y a des scènes d'une rare puissance : Joe, seul dans le désert, traqué par des figures armées non identifiées, ou encore le final, où le destin du shérif prend un virage amer et grotesque.
Ces instants frappent fort, mais leur impact est souvent dilué par des transitions abruptes et une structure narrative trop dissonante. On sent que le film veut dire quelque chose de vital, de viscéral, mais il ne sait pas toujours comment le dire, ni par quelle voix.

La réalisation est impeccable, comme toujours chez Aster : la photo, signée Pawel Pogorzelski, capture un sud-ouest américain spectral, à la fois sublime et étouffant. La musique, portée par la double partition de Bobby Krlic et Daniel Pemberton, accentue le sentiment d’irréalité, entre paranoïa électronique et accents mystiques. On sent une maîtrise plastique indéniable… qui contraste avec l’instabilité du propos.

Eddington est donc un film profondément divisé. Il y a là une œuvre ambitieuse, souvent déroutante, parfois brillante — mais tout aussi souvent brouillonne, déséquilibrée, surécrite. À force de superposer les couches de symboles, de références et de genres, Aster crée une fresque qui fascine plus qu’elle ne convainc. On ressort troublé, intrigué, mais aussi frustré par ce qui aurait pu être un film plus percutant, s’il avait accepté de moins dire, moins faire, moins démontrer.

En somme, Eddington est un objet filmique étrange, inégal, audacieux… et profondément bancal. Une satire sous stéroïdes, dont les fulgurances ne compensent jamais totalement les faux pas. Mais malgré tout, difficile de détourner le regard.
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 652 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2025
Film qui part dans tous les sens et développe trop de thèmes à la fois: campagne électorale; pandémie, complotisme, vanter l'usage des armes, sectes religieuses, pédophilie, critiquer Trump... Par contre les tenants et les aboutissants du film sont mal expliqués: comment, pourquoi ? Bref à voir pour la prestation de J Phoenix mais sans plus.
PIOUZY OFFICIEL
PIOUZY OFFICIEL

4 abonnés 34 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juillet 2025
Une satire brouillonne où seul Joaquin Phoenix surnage
Ari Aster quitte l'horreur psychologique pour un drame politico-social ambitieux… mais raté. Eddington, c’est une petite ville fictive du Nouveau-Mexique devenue le théâtre de toutes les tensions post-Covid : conflits sanitaires, fracture idéologique entre MAGA et progressistes, mémoire de George Floyd, et manipulation des jeunes par des élites anonymes.

spoiler: Mais là où Midsommar ou Beau Is Afraid créaient un malaise maîtrisé, Eddington semble noyé dans son propos. Aucune ligne claire, une réalisation plate, une bande-son inexistante et des personnages stéréotypés. Seul Joaquin Phoenix, intense comme toujours, parvient à donner un peu de chair à ce récit confus, notamment dans un final à la Chute Libre qui aurait pu sauver le film… s’il n’arrivait pas après 2h00 de flottement.


Une œuvre trop chargée, mal équilibrée, où le message finit englouti dans une soupe indigeste de polémiques.
Yves G.

1 856 abonnés 4 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2025
À Eddington, une bourgade du Nouveau-Mexique, pendant la pandémie du Covid, deux hommes s’affrontent. Le maire, Ted Garcia (Pedro Pascal), fait campagne pour sa réélection. Le sheriff, Joe Cross (Joaquin Phoenix), se dresse contre lui et présente sa candidature. Au cœur de leur conflit : la construction d’un centre de stockage de données, la mise en œuvre des mesures de distanciation sociale décidées pour enrayer la pandémie et des secrets enfouis autour de Louise (Emma Stone), la femme de Joe. Tout dégénère quand des manifestants "Black Lives Matter" viennent défiler dans les rues de la paisible bourgade.

Ari Aster est devenu l’enfant prodige de Hollywood, et de la société de production A24 qui y donne le la, avec deux films qui ont réinventé la grammaire du film d’horreur, "Hérédité" et "Midsommar" (mon film préféré de 2019). Le troisième, "Beau is Afraid", donnait le beau (!), ou plutôt le mauvais, rôle à Joaquin Phoenix. C’est lui qui, au risque de voler la vedette à ses prestigieux partenaires, est encore au centre du quatrième film d’Ari Aster qui, en apparence, est plus mainstream.

Il s’agit d’un néo-western qui brasse des sujets très contemporains. Le premier est notre réaction au confinement décidé pour enrayer la propagation du Covid : faut-il l’appliquer avec une rigueur d’airain comme le prône le maire ? ou autoriser au cas par cas des dérogations comme le croit le sheriff, qui prend le parti d’un client asthmatique d’une supérette interdit d’accès au motif qu’il refuse de porter un masque ?

Le sujet, qui n’a pas encore été si souvent traité alors qu’il nous a tous universellement touchés, aurait pu à lui seul nourrir tout un film. Mais Ari Aster a le défaut des bons élèves qui, voulant bien faire, en font trop. À ce premier sujet, il en surajoute d’autres : le complotisme, dont les différentes variables (ou variants !) sont incarnés par la mère de Louise et par un séduisant gourou, le racisme avec le mouvement "Black Lives Matter" et la culpabilité tournée en ridicule des jeunes Blancs qui y adhérent, le pouvoir insidieux des GAFA, l’omniprésence des écrans et l’effet amplificateur des réseaux sociaux, les droits des Amérindiens, etc…

La coupe est pleine. Elle déborde vite. D’autant que le scénario de "Eddington" prend des bifurcations étonnantes. Je pensais que le film raconterait la campagne électorale mettant aux prises les deux candidats, avec son lot de rebondissements et son issue indécise. Je m’en serais volontiers satisfait et pense que le film aurait été excellent. Mais brutalement, alors que rien ne le laissait augurer, il prend une direction différente. Je n’en dirai pas plus pour laisser à ceux qui ne l’ont pas encore vu le plaisir de le decouvrir. Mais je peux dire que toute la subtilité de la première partie du film disparaît laissant la place à un combat manichéen avec des ennemis que je n’ai pas réussi à identifier (merci de m’éclairer en mp).

À cette seconde partie binaire se greffe, alors que le film n’a déjà que trop duré, un long épilogue censé se dérouler quelques années (?) après les faits. Sous couvert de raconter ce que chaque personnage est devenu, comme le font traditionnellement les épilogues hollywoodiens, il a en fait rajouté à ma perplexité et à mon incompréhension.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
Ai vu « Eddington » d’Ari Aster, film américain qui a été projeté au Festival de Cannes dans la Sélection Officielle. Mai 2020 la planète entière est confinée à cause de la propagation du Covid. Dans une petite ville du Nouveau Mexique, Eddington, la préparation des élections municipales va mettre la population en effervescence. Se présentent le Maire actuel, Ted Garcia (Pedro Pascal) et le shérif Joe Cross (saisissant Joachin Phoenix) qui ont bien du mal à réfréner leur guerre intestine dont une femme (Emma Stone) est le noeud gordien et où tous les coups sont permis… Mensonges, désinformation, rumeurs, coups bas pour commencer. La violence psychologique, verbale et physique n’auront aucune limite par la suite. Le film est particulièrement mis en scène. Les cadrages sont très étudiés ce qui permet de limiter au maximum les mouvements de caméra, et lorsqu’il y en a un celui-ci prend tout son sens. Ari Aster donne la priorité aux plans séquences. Le film commence sur un tempo lent avec des plans qui peuvent faire penser à ceux de Sergio Leone où les grands espaces et la ville désertique est source de tension, puis le tempo s’accélère et devient très loquace un peu comme dans les films des frères Coen, où la moindre situation anodine prend des proportions hallucinantes frisant le mur-réalisme, et le tout se prolonge dans des références à la Quentin Tarantino où la folie généralisée va de paire avec un tempo allegro-furioso. Aster qui a surtout tourné des films d’horreur, propose une photographie saisissante des Etats-Unis où toute la population est dirigée à coup de Fake-news, où les images chocs filmées par les smartphone sont diffusées avant d’être analysées, où les minorités sont montrées du doigts et opprimées, où les personnes qui convoitent le pouvoir sont instables voir démentes, où le rêve américain tourne au cauchemar collectif et où la terreur devient de plus en plus banalisée. L’absurdité des situations prêtent à sourire quelques secondes, juste le temps de se rappeler que cette folie généralisée fait partie de notre quotidien. Evidemment l’on pense à juste titre aux situations aberrantes qu’engendre Trump et à cette vision du monde irrationnelle qui fait tache d’huile. Le film est jubilatoire et réfrigérant, extrêmement maitrisé et foutraque, burlesque et effrayant, satirique et si contemporain. Une expérience sous forme de grand huit qui mène droit aux enfers !
Paul B
Paul B

91 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2025
Un film qui dénonce avec puissance le complotisme, l'autoritarisme, les Q-anons et j'en passe.

Globalement c'est très réussi, forte intensité dramatique, excellents acteurs, originalité, suspense...

Eddington est une pépite !
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