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Zabou Thibault
2 abonnés
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5,0
Publiée le 13 septembre 2025
Sergi Lopez : love u <3 tu es un immense acteur. Film intense et pourtant une certaine lenteur dans les plans. Une expérience qui mature dans le temps après la sortie de salle. Je vous souhaite d’apprécier la votre
Je ne comprends absolument pas la hype autour de ce film, la première heure est assez ennuyante ! On ne connaît rien des personnages donc aucune attache, des choix pas très intelligents (genre aller en Mauritanie pour une rave ... alors que c'est un pays en guerre). Après une heure d'attente il se passe un peu d'action avec en effet des scènes chocs. Mais je trouve que le film se repose beaucoup trop sur ça, et pour ma part c'est pas suffisant. C'est dommage car il y avait des bonnes idées de mise en scène et la BO est bonne.
J’ai senti quelques influences dans ce film de désert (un genre que j’affectionne), nOtamment Florent Siri ou Mad Max…..J’avertis, c’est un drame, quand on croit que le pire est arrivé se produit encore "plus pire"...La musique est extraordinaire, anxiogène quand le scénario le demande, rythmée dans la rave party, elle porte le film sans interrupion….Sergi Lopez vieillit comme tout le monde , mais a la carrure adaptée au scénario…C’est un souffle permanent venu du désert, un film intransigeant sur la vie, la mort, au fond ne tirons pas sur les ravers,' sur le pianiste) ils ont compris certaines choses et en savant( plus long qu’ils ne disent….Je conseille ce film, si vous n’êtes pas trop sensibles…..
Un film qu'il est difficile de recommander. Car il faut réussir à le prendre pour soit. Réussir à intégrer pleinement tout ce qu'il a à dire. Dire de quoi il parle vraiment. C'est révéler sa propre penser d'une certaine manière. Mais c'est un film imparfait et qui ne cherche pas à l'être. Car il se veut cruel, absurde et brutal, comme peut l'être ce monde.
Le réalisateur souhaite nous choquer, comme sont choqué les gens qui perdent des proches durant les guerres. Il veut ce suspens cruel qui joue avec nos nerfs. spoiler: Ce moment où l'on se dit, ahhh les fêtards dans le camion de devant, peut être qu'ils vont glisser et mourir...
Ah tiens le chien, peut être qu'il va y passer.
Il veut nous faire ressentir cette incertitude qu'ont les gens sur tous les conflits du monde, et qui craignent pour eux. Pour leurs proches.
Juste avant ce film il y avait la bande annonce pour "Put your soul on your hand and walk". Dans cette bande annonce d'une femme à Gaza, elle dit, tu mets la main sur le cœur et tu traverses la route.
Et c'est exactement ça. Avancer, avancer quitte à fermer les yeux, pour pouvoir vivre encore un peu. Quand la vie t'as cabossée de toute part, que tu t’enivres dans le son et l'oublie des fêtes. Que tu fuis qui tu es, ton pays, ta langue. Mais pour vivre encore. C'est ce que dit ce film.
Et il fallait tuer cet enfant. Car il fallait que le discours soit clair. Qu'il n'y ait pas juste le "vague espoir" de la survie de la fille. Il fallait que Sergi rejoigne cette troupe et intègre pleinement ces cabossés par la vie. Autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Ont les devines tous avec des forces mais aussi beaucoup de fragilité.
Et il fallait qu'ils aillent grossir le banc des réfugiés et nous envois, pour que l'on s'identifie plus, à un rappel miroir de ce que sont tous ces gens.
Alors c'est un film avec plein d'imperfections. Mais c'est sans conteste le film de quelqu'un qui sait ce qu'il veut dire. Et c'est un film dont on prend toute la force, arrivé à sa toute fin.
Un père (Sergi Lopez) recherche sa fille disparue avec son fils. C’est dans ce contexte qu’il fait la connaissance d’une bande de ravers. J’ai été très partagée par ce film. D’un côté, j’ai aimé le gros travail sur le son, l’ambiance un peu fascinante liée aux rave parties et à ses participants, le suspens qui tient en haleine tout le long, la crédibilité des acteurs. D’un autre côté, je n’ai pas aimé certaines situations que j’ai trouvées improbables, le côté trop calqué sur d’autres films / concepts (ex. Mad Max ou Squid Game), ainsi que le côté stéréotypé des personnages. Je pense qu’on sort du film malgré tout un peu sonné par tous ces événements et ce son qui a une place immense tout au long du film.
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, Sirat se présente comme un road-movie initiatique, entre la quête d’un père (Sergi López, juste et intense) et la dérive d’un fils en quête de repères. Ensemble, ils traversent le monde des raves et des communautés marginales, à la recherche d’une fille disparue — ou peut-être d’eux-mêmes.
Le film aborde des thèmes forts : la liberté, la rédemption, le pardon. Mais derrière ces ambitions spirituelles, le rythme s’essouffle rapidement. La mise en scène, contemplative à l’excès, finit par engendrer un certain ennui, malgré quelques fulgurances visuelles.
Les paysages, superbes, sauvent partiellement l’ensemble, tout comme la dernière demi-heure, plus tendue et émotionnellement chargée. Pourtant, l’émotion peine à s’imposer durablement : Sirat semble parfois plus fasciné par sa propre lenteur que par l’histoire qu’il raconte.
Un film sincère mais trop distant, qui laisse sur le bord de la route malgré ses qualités esthétiques.
Sirãt est une véritable onde de choc ! Une aventure puissante, qui ne laisse personne indifférent. À la fin, la salle reste figée, comme hypnotisée par ce qu’elle vient de voir. On est à la fois bouleversés et terrifiés par ce qui se déroule sous nos yeux, et la violence du film ! Et pourtant, la beauté des paysages, la force des images, et l’intensité de cette histoire en font un moment de pur cinéma. Du grand art !
C’est un ovni …. Prodigieusement désagréable à regarder …. Et finalement ion comprend que c’est l’effet recherché, la multiplicité des sensations est incroyable et ce film hante pendant des jours et des jours … je ne regrette pas de l’avoir vu …. En revanche il faut s’accrocher , je n’ai jamais été aussi près de quitter une salle au bout de 20 min … j ai bien fait de rester
J'ai adoré le film. Le mélange musique et road trip désertique marche bien.
Niveau scénario virage à 180 degrés dès le milieu du film. L'intrigue de base est abandonnée, c'était dommage. C’est devenu très dramatique d'un coup sans qu'on le voit venir.
Il y avait une très bonne BO. Et des beaux paysages qu'on pouvait voir pendant le film.
Une expérience à vivre au cinéma. C'est LE CHOC du Festival de Cannes et on comprend pourquoi : SIIRAT est avant tout une EXPERIENCE : sensorielle (je vous recommande d'aller le voir en Dolby Atmos, il faut un système de son suuuuuper bien pour vivre au maximum), et de rythme. Vous êtes embarqués dans cette recherche au coeur du désert marocain, enveloppé dans une ambiance sonore et visuelle vous faisant oublier votre vie le temps d'un film.. Impossible de trop en parler sans spoiler - allez y dès la sortie, à ne pas manquer.
super paysages, très bonne bande son, surprenant a bien des égards, le film est une réussite dans le sens où il nous fait ressentir physiquement les concepts abordés (la transe, l'abandon, le fil suspendu au dessus des enfers...)
Film extrêmement perturbant. Je suis sorti très énervé de la salle pour toutes les émotions négatives qu’il m’a procuré, mais avec le recul, forcé de reconnaître que le réalisateur sait impacter…mais mal. Il faut être bien accroché. 
Une plongée dans le désert marocain, les vêtements pleins de poussière. Au rythme des boums de la musique techno, un père et son fils sont à la recherche de leur fille / sœur disparue. Le film se transforme à sa moitié, montant en tension dans une forme d’apogée mortelle, le grésillement des haut-parleurs comme ultime transcendance. Ce n’est cependant pas un trip halluciné à la Gaspard Noé comme on pouvait s’y attendre, mais plus une fable à la façon de George Miller.
C’est un film déroutant, hypnotique, mais dont l’appréciation dépendra (à la manière de Résurrection de Bi Gan) de la capacité à se laisser aller, à sentir le son traverser, vibrer dans tout son corps, au rythme des divagations de l’esprit.