Sirāt
Note moyenne
3,8
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922 critiques spectateurs

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145 critiques
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131 critiques
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Sandra Costa
Sandra Costa

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2025
Un film dur mais excellent sur le sort, le destin, l'amitié !
Les prises de vue sont a tomber par terre.
Les images restent imprimées dans ma mémoire pour toujours.
valere B
valere B

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 novembre 2025
Film sans espoir, cruel et déprimant. L'enfer sur terre et le néant, d'une tristesse sans fond. Les personnages sont cependant touchants avec de l'esthétisme visuelle et musicale.
maridominik
maridominik

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 novembre 2025
complètement loufoque et sans âme...je n'ai pas du tout aimé. C’'est inexpliquée ces critiques si bonnes...Nul !
gloubinours13
gloubinours13

19 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 novembre 2025
Une histoire.... non en fait il n'y a aucune histoire, pas de scénario, des scènes mal enchaînées, une musique trop présente, des véhicules qui roulent dans le désert de façon interminable, des scènes de violence improbables.... bref la daude de cette fin d'année... je n'ai pas pu partir avant car je ne voulais pas passer devant l'écran et gêner les spectateurs qui ne dormaient pas... (2 sont partis avant...)
A fuir !!!
Haroun
Haroun

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 novembre 2025
Le film est nul tout le long les personnages ne parles pas et a la fin spoiler: le champs de mine était nul il a juste 3 personnes qui sont mortes
HEL D
HEL D

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2025
Un film qui bouscule et percute dans tous les sens, qui sonne fort ! On ne sort pas de la séance indemne et ce film aurait mérité la palme d'or
Florian Laszlo
Florian Laszlo

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2025
Scénario faible, personnages pas assez creusés, musique et images très belles, plus une expérience qu’un film
Mathilde L.
Mathilde L.

34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2025
sur certains aspects, ça m'a fait penser à midsommar... les effets de surprise sûrement... sinon, le contexte (décor, ambiance) du film est son atout, et la fin, l'image de fin, est très très intéressante, elle donne à comprendre, là aussi, dans un saisissement
Pauline Briou
Pauline Briou

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2025
C’est l’estomac renversé qu’on ressort de cette séance. Angoisse et tension sont les mots clés du film Sirat. Plongé dans l’univers des free party, l’univers sonore est parfaitement exploité pour créer des émotions diverses et variées. Attendez vous à être bouleversé !
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2025
Sirat est l'ovni de 2025. Récompensé à Cannes, il était très attendu en salle, mais Sirat n'est pas un film consensuel. C'est une œuvre âpre. Le récit est métaphorique, avec des acteurs amateurs dans une ambiance pré-apocalyptique. On se laisse embarquer dans le récit... ou pas. Mais il est sûr que le réalisateur, Oliver Laxe, a une vraie patte, un vrai audace d'artiste, et rien que pour cela, les cinéphiles se doivent de vivre l'expérience. A noter, l'incroyable bande-son de Kangding Ray qui donne sa couleur au film. Les fans d'électro vont adhérer. Quant aux autres...
Original et puissant.
Thomas Peyrou
Thomas Peyrou

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 octobre 2025
Heureusement que la bande son est pas mal, les paysages désertiques sont dépaysants. Voilà c'est tout, l'histoire n'apporte rien, des longueurs en continue, du spectaculaire... Aucune émotion. Très déçu.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 octobre 2025
Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, Sirat se présente comme un road-movie initiatique, entre la quête d’un père (Sergi López, juste et intense) et la dérive d’un fils en quête de repères. Ensemble, ils traversent le monde des raves et des communautés marginales, à la recherche d’une fille disparue — ou peut-être d’eux-mêmes.

Le film aborde des thèmes forts : la liberté, la rédemption, le pardon. Mais derrière ces ambitions spirituelles, le rythme s’essouffle rapidement. La mise en scène, contemplative à l’excès, finit par engendrer un certain ennui, malgré quelques fulgurances visuelles.

Les paysages, superbes, sauvent partiellement l’ensemble, tout comme la dernière demi-heure, plus tendue et émotionnellement chargée. Pourtant, l’émotion peine à s’imposer durablement : Sirat semble parfois plus fasciné par sa propre lenteur que par l’histoire qu’il raconte.

Un film sincère mais trop distant, qui laisse sur le bord de la route malgré ses qualités esthétiques.
Barbie75
Barbie75

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2025
La photographie est magnifique, en adéquation parfaite avec le son, les comédiens tous d’une grande justesse, le scénario d’une richesse philosophique, allégorique, métaphysique… Culte !
Giu Ghica
Giu Ghica

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 octobre 2025
SIRAT, ou Comment faire la fete à la mort
Ah, Cannes, cette grande loterie du bon goût. Cette année, le Prix du Jury est allé à SIRAT, un film qui s’attaque à rien de moins que l’éphémérité de la vie et l’absurdité de la mort.
Noble, certes. Nécessaire, même.
Alors, de quoi parle SIRAT ?
Eh bien, le mot histoire est peut-être un peu trop généreux.
Imaginez : spoiler: une bande de trentenaires magnifiques, allergiques au travail comme à la sobriété, qui décident que la seule manière d’affronter l’absurdité terrifiante de la mort est… de faire la fête encore plus fort.

Les voilà partis pour une odyssée psychédélique dans les déserts d’Afrique du Nord, s’abreuvant de drogues « bio » (parce que la chimie, c’est tellement XXe siècle) tout en dansant comme si leur assurance-vie en dépendait.
Et quelque part au milieu de cette rave éternelle, surgit le Minotaure — oui, un véritable Minotaure, parce que rien ne dit « sens de la vie » comme la mythologie grecque qui s’invite sur ton set techno.
Interprété par l’immense Sergi López, il est le seul à sembler conscient que ce labyrinthe de stroboscopes et de câlins en sueur pourrait, en réalité, vouloir dire quelque chose. spoiler: Il cherche sa fille et s’accroche au dernier fragment de famille qu’il lui reste.

Les autres ? Trop occupés à contempler le ciel, à s’embrasser sur le front et à murmurer des répliques si maladroites qu’elles font passer les biscuits chinois pour du Shakespeare.
Le message ?
La vie est courte, la mort est absurde, alors fuyons nos responsabilités, rejetons la société, et dansons pieds nus dans les paillettes jusqu’à ce que la fin arrive.
Une philosophie grisante à deux heures du matin — un peu moins, le lendemain, quand il faut payer le loyer.
Visuellement, c’est un régal.
La photographie est somptueuse, la caméra si fluide qu’elle semble danser, les images assez poétiques pour rendre Instagram jaloux.
Par instants, on a l’impression de flotter dans un rêve doré.
Et puis quelqu’un parle.
Les pauvres acteurs non-professionnels, pourtant chargés de si peu de texte, réussissent à transformer chaque mot en épreuve olympique.
C’est douloureux, mais aussi — ironiquement — presque dans le ton : rien ne dure, pas même un dialogue cohérent.
Sergi López, quel cadeau.
Là où les autres trébuchent, il rugit.
Là où le film flirte avec la superficialité, il creuse.
Sa présence est immense, magnétique, inoubliable.
Il ne joue pas, il sauve littéralement le film de l’effondrement sous ses propres stroboscopes.
SIRAT s’effacera, mais Sergi, lui, restera.
Lors des Q&A au MK2 Quai de Seine à Paris on a demande au réalisateur pourquoi ce titre, SIRAT ? Il s’est embarqué dans une odyssée d’embarras.
Sirat désigne le pont du Jugement, tendu entre le paradis et l’enfer, la voie du destin ultime.
Un titre chargé de gravité philosophique, parfait pour un film sur la vie et la mort.
Et l’explication du réalisateur ?
Il l’a choisi parce que… « ça sonnait bien ». Voilà. Le pont de l’éternité réduit à un joli jingle.
On imagine Dante lever les yeux au ciel dans le septième cercle.
En fin de compte, SIRAT ressemble à une nuit de festival dont on ne garde qu’un souvenir brumeux :
des éclats de beauté, beaucoup de bruit, une migraine persistante, et un interprète extraordinaire qu’on n’oubliera jamais.
La rave s’éteint, mais Sergi López — immense, comme toujours — demeure.
coraly
coraly

19 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2025
Film surprenant et déroutant qui n'épargne pas son spectateur. On s'attache rapidement aux personnages de Sergio Lopez et de son fils, et peu à peu aussi à cette communauté de marginaux malgré leur étrangeté apparente, mais on réalise rapidement que tout peut arriver. La deuxième partie est très intense et stressante. Le film s'accompagne d'une ambiance de troisième guerre mondiale éloignée (les informations à la radio), on ne sait pas exactement dans quel univers on se situe, un monde parallèle ou un futur proche dans lequel des personnes souhaiteraient s'éloigner du monde pour faire la fête dans le désert. Ce sous-texte politique revient en force spoiler: dans la scène finale avec le train de migrants
. Très fort, à voir !
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