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3,5
Publiée le 15 mai 2025
« À table, on ne vieillit pas. » Après la perte de sa mère, Joe décide d'ouvrir un restaurant pas comme les autres puisque les cheffes sont des grands-mères. Les bons petits plats de mamie, la convivialité, le partage et la transmission, c'est tout ce qu'il veut retrouver et transmettre à ses clients. Une manière de retrouver par le goût, les odeurs et les sensations ce qu'il a perdu et de faire revivre des moments en famille aux gens qui n'en ont plus, mais pas seulement. Un projet qui vient du cœur et c'est exactement ce que l'on retrouve dans le film de Stephen Chbosky qui est inspiré de la véritable histoire de Jody Scaravella. On retrouve certes les codes du film où un personnage inexpérimenté fonce tête baissée dans un projet fou avec les obstacles et tensions qui vont avec, mais c'est surtout un film qui respire la bienveillance, l'amour, la solidarité et la passion en plus d'être incarné par des personnages extrêmement attachants. En somme, un beau film à la fois touchant, amusant, réconfortant, appétissant et chaleureux.
Un film incroyable, avec tellement de sens. Le casting est magnifique l'histoire est belle et fait chaud au coeur. Des moments forts en émotions qui amènent rapidement la larme à l'oeil. Un film qui sent bon les souvenirs d'enfance
émotion au RDV !!! italiens ou pas on peut se projeter et retrouver nos racines ...le miracle culinaire .... formidablement interprété ... on sourit on pleure ...C'est sincère ...mérite d'une histoire vraie
Inspiré d'une histoire vraie, le film est mignon avec chaque nonna qui a son caractère c'est touchant, toujours un plaisir de voir Vince Vaughn à l'écran. j'au passé un très bon moment
quel bonheur ce film. Je me suis senti bien pendant tout le visionnage. C'est une leçon de vie, un hommage aux goûts de l'enfance, aux bonheurs des souvenirs passés.
Que ce film est plaisant. Le sujet est porté et écrit avec sincerité. À la fois inspiré qu'une histoire vraie, il semble également inspiré de l'expérience de chacun ayant participé à cette production. Loin d'être une production perdue parmi d'autres, on a juste envie de passer à table et éventuellement d'y revenir très rapidement s'y réchauffer le cœur.
Incroyable de constater que les cuisines, l’art de la bouche et la restauration soient un vivier aussi inspirant pour le septième art. Comme si le cinéma et la cuisine étaient faits pour se répondre et se nourrir l’un, l’autre. Le succès de la série « The Bear » le prouve tout comme des films aussi récents et diversifiés que « The Chef » et son plan-séquence unique magistral ou « The Menu » qui prenait l’art culinaire comme façade pour un thriller critique mémorable et de haute volée. Et la liste est loin d’être exhaustive si on se remémore des œuvres comme le francophone présenté aux Oscars « La passion de Dodin Bouffant » ou, plus ancien, le film d’animation culte « Ratatouille ».
Avec cette production Netflix inspirée d’une histoire vraie, on ne navigue pas dans des sphères aussi pointues et réussies mais « Nonnas » demeure sympathique et plaisant malgré ses côtés formatés et prévisibles au possible. À la barre, on retrouve le réalisateur prometteur d’un petit film indépendant marquant, méconnu et magnifique intitulé « Le monde de Charlie », Stephen Chbosky. Un cinéaste à qui l’on doit également « Wonder » et qui confirme avec ce long-métrage estampillé Netflix son appétence de plus en plus marquée pour le feel-good movie un peu trop dégoulinant de bons sentiments. Car, oui, ce film qui met en avant de belle manière la culture culinaire italienne et les recettes d’antan est très imprégné d’émotions faciles et de larmoyant qui fait du bien malgré qu’il soit quelque peu forcé.
Et, quand bien même, tout cela est inspiré d’une histoire vraie, on sent que tout a été embelli, écrit de manière à plaire au plus grand nombre et tiré vers le pathos facile pour faire pleurer dans les chaumières. Il faut avouer également que ce « Nonnas » est filmé de manière anodine et sans grande inventivité. On a souvent l’impression de regarder un téléfilm de luxe de chaîne hertzienne un dimanche après-midi. Le déroulement du script est programmatique possible, l’issue se devine avant d’avoir commencé et on suit un schéma commun à pléthore d’autres films (de la bonne idée aux débuts difficiles en passant par le happy end simili surprise). Même lorsqu’on tente de donner un peu de profondeur à ces quatre nonnas lors d’une scène de groupe, c’est fait de manière trop mécanique et expéditive pour convaincre.
Malgré tout cela, on prend plaisir à suivre les pérégrinations de ce quidam qui veut ouvrir un restaurant en honneur à sa mère et à la cuisine d’antan. Les valeurs et la morale édictées ici sont de belle facture et cette tribu de mamies italiennes incarnées par des anciennes gloires du cinéma fait preuve d’un charme fou. Tout est facile mais pas lourd. Alors, ça fonctionne et on passe un moment attendu mais plaisant. On aurait aimé davantage ressentir les recettes cachées de la cuisine italienne mais ce « Nonnas » se positionne plus comme une œuvre dans la lignée de « La Chocolat » : un film suranné, simple et qui n’a d’autre vertu que celle de nous délivrer un beau message et nous faire du bien. Un film pas fou mais humble, qui réussit son pari dans les grandes largeurs.
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Joe est un américain d'origine italienne et à la mort de sa mère, il souhaite retrouver et faire perdurer un pan de sa culture, à savoir la gastronomie. Il va donc essayer d'ouvrir un resto proposant un cuisine authentique, puisque préparée par des "Nonnas"... Ce film avait tout pour me plaire : Stephen Chbosky (dont j'ai adoré "The Perks Of Being A Wayflower" et "Wonder"), New York, la cuisine italienne, la culture italo-américaine, un discours qui me plaît au départ sur la tradition et la transmission, mais je ne peux m'empêcher d'être déçu car je trouve que le film ne va jamais assez loin... Pour ce qui est de la tradition et de la transmission, où sont les enfants qui prendront le relais ? Aucune trace d'eux alors que cela aurait apporté une touche de fraîcheur et une réelle continuité, Joe est célibataire et son couple d'amis n'en a pas. Les figures centrales sont donc les grands-mères, ces "nonnas", plus ou moins conservatrices et sympathiques, mais surtout servies à la sauce du positivisme et du libéralisme américain (jolie histoire certes, mais ça relativise le travail des seniors). Pareil niveau casting, j'aime bien Vince Vaughn et Susan Sarandon (79 ans tout de même, mais elle ne les fait pas !) mais ils ne sont pas italo-américains... Je me rends compte que ce commentaire va à l'encontre de mes convictions anti-wokisme mdr, mais disons que cela jure quand même quand une bonne partie du reste du casting vient des Sopranos. Et sinon ça fait toujours plaisir de revoir Linda Cardellini. Quant à Chbosky, je trouve qu'il ne parvient pas à rendre très émouvant les moments forts du film contrairement à ces oeuvres précédentes, ou ptet que, du moins, je n'ai pas été touché pareillement.
Il est surprenant après coup d'apprendre que ce film est une comédie, une histoire qui n'avance pas oui dont on connait une partie de la fin dès le début, rien de palpitant pour le reste.
Ce film est inspirée d’u e histoire vraie avec le rêve un peu fou d’un empoté New-Yorkais d’ouvrir sur Staten Imane un restaurant familial dont la particularité est que la cuisine serait faite par des Nonnas. Doté d’une réalisation assez classique, le film réussit grâce à la prestation de ses acteurs et actrices a émouvoir et embarquer le spectateur dans cette histoire profondément humaine. Mais ce côté va tellement buen avec l’esprit traditionnel du scénario et donc du film que cela passe comme une lettre à la poste. En réalité la grande qualité de ce film est d’arriver à faire ressortir toute l’humanité de cette histoire et de donner un peu d’espoir à l’être humain en général.
Je ne mets jamais d’avis lorsque je n’ai pas regardé jusqu’au bout, j’ai tenu quand-même plus d’une heure... Mais là ça dégouline de bons sentiments, de clichés sur la "mama italienne" avec des acteurs en surjeu permanent bref à oublier!