The Damned
Note moyenne
2,2
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33 critiques spectateurs

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Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2025
The Damned (2025) est un huis clos glacé dans l’Islande du XIXᵉ siècle, où la survie d’une communauté vacille entre solidarité et égoïsme. Le film excelle dans son ambiance visuelle et sonore, mais son rythme contemplatif et sa fin abrupte pourront frustrer. Un conte moral sombre plus oppressant que réellement terrifiant...
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2025
Au cours d'un hiver rugueux dans une zone inhospitalière de l'Arctique, une petite communauté tente de survivre avec leur maigre pêche jusqu'à ce qu'ils se retrouvent confrontés à une décision importante. Un dilemme moral pour de lourdes répercussions... Thordur Palsson capte parfaitement les difficiles conditions, mais peine à insuffler cela dans son histoire malgré l'isolement et la bascule psychologique qui plonge ce groupe dans le chaos. Je trouve que c'est beaucoup trop léger au niveau de l'ambiance ou de l'horreur pour rendre le récit captivant d'autant plus qu'il est trop prévisible. "The Damned" commence vraiment bien, mais mon intérêt s'est estompé au fil des minutes. Un drame horrifique folklorique aussi passif que répétitif qui m'a laissé sur ma faim.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 août 2025
Suite au naufrage d'un bateau, la quiétude d'un petit groupe d'habitants d'une zone côtière est alors perturbée. Hantés par des croyances ésotériques devenues malédiction, l'ambiance devient ainsi plus lourde. Malgré tout, avec des longueurs, un rythme monotone, une histoire plutôt pauvre et abstraite, on s'ennuie.
PhiBrunet
PhiBrunet

14 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 août 2025
De très belles images mais cela ne suffit vraiment à faire un bon film. Une histoire abracadabrante dont on reste sur la fin.
oskad
oskad

9 abonnés 142 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 janvier 2026
C’est ironique qu’un film s’appelle The Damned, car la seule véritable malédiction ici, c'est celle infligée au spectateur obligé de subir cette lenteur abominable. Je m'attendais à une tension palpable ou à de l'horreur psychologique, mais le film se noie dans un rythme soporifique qui vide l'intrigue de tout intérêt. Le scénario est d'une maigreur affolante : il ne se passe strictement rien, les enjeux sont dilués dans des silences interminables et des plans contemplatifs qui n'apportent rien à l'histoire. On attend désespérément un rebondissement ou une accélération qui ne vient jamais, rendant le visionnage pénible. C'est une coquille vide, prétentieuse et terriblement ennuyeuse, qui confond atmosphère pesante et vide narratif absolu.
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 299 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 août 2025
Belle photo bien réalisé, mais d'un ennui a mourir,pour passer une bonne sieste ça passe sinon a fuir.

1/5⭐pour les beaux plans c'est tout.樂
LeBon
LeBon

23 abonnés 521 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2025
Même si l'idée n'est pas si mauvaise pour instaurer une ambiance lugubre, l'ensemble est long et l'ennui s'installe jusqu'à la fin.
Farid MaLake
Farid MaLake

16 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 août 2025
Film très sombre à l'atmosphère glaciale, on a du mal a rentré dans l'histoire au début, l'esthétique est par contre parfaite.
Bob H
Bob H

13 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2025
pas terrible ce film d'horreur . malgré de beaux paysage. mais beaucoup de dialogues pour pas grand chose.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2025
À la croisée du drame psychologique et du cinéma de genre, The Damned embrasse une esthétique du minimalisme glacé, où l’immensité des paysages islandais se heurte à l'horreur.

Pálsson s’inscrit ici dans la lignée d’un cinéma du confinement, où l’espace, plus qu’un décor, devient une force antagoniste. L’île, loin d’être un simple lieu de transit, fonctionne comme un piège mental et physique, un territoire où l’histoire refait surface sous forme de malédiction. À l’image du The Thing de Carpenter ou du Black Sea de Kevin Macdonald, The Damned tisse une horreur de l’attente, du soupçon, où la contamination du mal est avant tout psychique.

L’eau, omniprésente, joue ici un rôle fondamental, non seulement comme élément narratif mais aussi comme motif symbolique. À l’instar du cinéma d’Andréi Tarkovski (Solaris, Stalker), l’eau dans The Damned est lourde de sens : elle contient les fantômes du passé, les secrets enfouis, les péchés que l’on croyait lavés mais qui ressurgissent avec la force inexorable des marées.

Ce motif de l’engloutissement est également psychologique : les personnages, confrontés à une présence qu’ils ne peuvent nommer, sombrent dans la terreur et la suspicion. Le mal ici n’est pas une entité visible, mais une présence latente qui corrode les esprits. À l’image de The Lighthouse de Robert Eggers, le film joue sur l’ambiguïté entre surnaturel et folie, laissant planer le doute sur la nature exacte de la menace.

Visuellement, Pálsson adopte une approche naturaliste, privilégiant les textures rugueuses, les éclairages naturels et une mise en scène dépouillée qui renforce l’impression d’isolement. L’image, dominée par des tons froids et terreux, capte la rudesse du paysage islandais.

Dans son refus du spectaculaire et sa gestion de l’attente, The Damned s’inscrit dans une tradition du cinéma d’horreur contemplatif et psychologique, où l’épouvante naît moins de l’effet de surprise que d’un sentiment d’inexorabilité.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

The Damned, c’est un film qui gèle avant même d’avoir commencé. Un de ces récits où tout paraît suspendu… dans le froid, dans la peur, dans le silence. Thordur Palsson filme la mort comme on filme la mer : avec lenteur, avec respect, mais aussi avec une sorte de complaisance funèbre qui finit par tout engourdir. L’idée de départ est pourtant magnifique : une veuve, isolée dans un village islandais du XIXe siècle, confrontée à un navire étranger qui s’échoue, et à ce dilemme — sauver les survivants, ou préserver les siens. Un film sur la culpabilité, sur la morale, sur le poids de Dieu dans les ténèbres. Mais à l’écran, ça s’étire. Ça tourne en rond. Odessa Young est impeccable, oui, elle a cette dureté dans le regard, cette lassitude d’animal traqué. Mais elle joue presque seule. Joe Cole, perdu, fantomatique, traverse le film sans laisser de trace. Et les autres… des ombres. Des voix soufflées. Des corps glacés dans la brume. On a l’impression d’assister à un rituel plus qu’à un drame. Le film aurait pu être une parabole sur la survie, sur la foi, sur la frontière entre l’humain et le monstrueux. Mais Palsson filme tout avec la même distance. Chaque plan est beau — trop beau. Trop composé, trop figé. L’image se regarde elle-même. Les flocons tombent comme dans une peinture qu’on ne voudrait pas salir. Et le spectateur, lui, se refroidit à mesure que le film avance. La musique, ou plutôt son absence, crée un malaise… au début. Puis une fatigue. On attend une montée, un frisson, quelque chose — rien ne vient. Juste le vent, la glace, les visages. C’est lent, c’est gris, c’est triste. Et ça ne raconte plus rien. On sent ce que le réalisateur voulait faire : un cinéma sensoriel, spirituel, quelque chose entre Dreyer et Eggers. Mais sans le souffle, sans la foi. The Damned est hanté, oui, mais par sa propre inertie. Par un vide qu’il confond avec la profondeur. Reste la photographie, splendide. Ces visages éclairés à la chandelle, ces plans d’horizon où la mer et la neige se confondent — c’est superbe. Mais à quoi bon, quand on ne ressent plus rien ? Quand la beauté devient une prison ? Alors on sort de là, glacé, un peu triste, un peu frustré. Comme si on avait contemplé un tableau pendant trop longtemps. Un film qui voulait parler du salut, et qui s’est perdu dans le brouillard. Ma note : 8 sur 20.

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Starwalker
Starwalker

8 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Très bonne atmosphère et angoisse glacée au pays des Vikings, même si la fin est un peu déroutante. Bonnes interprétations et cadre minimaliste de paysages blancs bordés par l'océan donnent son cachet au film.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2025
Confins des côtes islandaises, XIXème siècle. Au milieu du souffle glacial d'un hiver rugueux, Eva, jeune veuve, s'occupe d'un petit port de pêche où le poisson se fait désormais rare, ne laissant au peu de marins présents que l'ivresse de leurs soirées comme seule respiration dans l'austérité polaire.
Un beau matin, un navire étranger s'échoue non loin de ces côtes, n'augurant rien de bon quant à la survie de son équipage. Assistant au naufrage de leur plage, Eva et les pêcheurs prennent de concert la décision de ne pas aller sauver les potentiels rescapés au vu de leur manque de provisions et des risques que cela pourrait engendrer. Une décision qui ne restera pas sans conséquence...

Il est des films qui vous emportent en seulement quelques instants dans leur atmosphère pour ne plus vous lâcher jusqu'à leur terme, "The Damned" fait partie de ceux-là.
De son obscurité vide inaugurale traversée par un blizzard infernal à l'intérieur plus chaleureux mais feutré de la seule habitation des environs, où les marins n'ont que leurs chants et histoires comme distraction pour oublier leur sombre condition, en passant par la beauté diurne qui se dégage du soleil s'étalant sur le blanc éternel de ses paysages arctiques, le film de Thordur Palsson n'a en effet besoin que d'un nombre réduit de séquences pour nous téléporter dans l'ambiance rude de son cadre, de son époque et du quotidien de ses protagonistes, tous habités par un désespoir pregnant car mués par la seule condition de survie dans ce huis-clos enneigé à ciel ouvert.

Saisi donc d'emblée à la gorge par cet âpre climat, le spectateur se retrouve ensuite K.O. par la radicalité du dilemme moral mis sur la route de ces pêcheurs eux-mêmes déjà au bord de l'effondrement. Superbement mis en scène dans son déroulement pour nous imprégner au plus près du choc et des ravages du courroux qui va s'ensuivre, "The Damned" va s'en servir comme tremplin pour dévoiler sa véritable teneur: celle d'un film sur le point de basculer dans la montée en puissance d'un sentiment de culpabilité insurmontable et susceptible d'emporter tous ces personnages aux portes de la folie la plus totale.
Obligés de se raccrocher à des éléments de folklore local (le draugr) pour trouver un minimum de rationalité dans les évènements dont ces derniers vont être victimes, Thordur Palsson va très habilement placer le ton de son long-métrage à la lisière d'un fantastique dévoilé en permanence à travers les yeux de ses marins et le réalité d'esprits torturés par une conscience à la fois collective et individuelle d'avoir commis l'irréparable pour simplement prolonger leurs propres vies. Ayant dès lors réussi le tour de force de s'être paré de ténèbres encore plus noires que ses nuits polaires, "The Damned" n'a pu qu'à alors éteindre ses très rares étincelles de chaleur humaine pour emporter un à un ses protagonistes dans les bras d'une ombre à la nature floue mais inexorablement punitive...

Peut-être plus programmatique quand il s'agit d'écraser ces hommes sous le poids de leur propre culpabilité, le film n'en perd néanmoins pas son attrait, jugulant plutôt bien la chute de chacun tout en ne perdant jamais de vue sa passionnante héroïne en train de révéler sa force dans la pire des situations (excellente prestation d'Odessa Young au passage, ainsi que de tout le reste du casting) et, bien sûr, en continuant à miser sur sa formidable atmosphère, actrice à part entière de l'ensemble qui ne cesse d'exploiter l'originalité de son cadre pour agrandir les abysses fatales dont les protagonistes et le spectateur sont désormais les captifs.
En forme de twist, la conclusion du film divisera sans doute par son choix de trancher sur l'approche à avoir de son récit (n'aurait-il mieux pas valu rester sur la frontière qui avait tellement sied au reste ?) mais le petit effet de surprise voulu est bien là, achevant la descente aux enfers de ces "The Damned" sous les plus vifs ravages de remords qui les poursuivront bien au-delà du générique de fin.
peti-pelerin
peti-pelerin

38 abonnés 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2025
The Damned a d'original d'exploiter une mythologie locale peu connue du grand public, en sachant développer une angoisse latente et assez efficace, le tout dans un environnement naturel permettant quelques beaux plans.
Pour l'histoire, rien de très nouveau dans le genre : un groupe isolé dans un environnement insulaire, de la suspicion et des disparitions inquiétantes...
De l'angoisse sympathique.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2025
Vu à Montréal.

Ce type de film de genre est devenu de plus en plus rare. De ceux qui s’inscrivent dans la véritable tradition d’un fantastique pur et dur, presque à l’ancienne sans pour autant être désuet. Un peu comme celui du fantastique littéraire à la Edgar Allan Poe ou comme celui d’un certain cinéma espagnol florissant au début des années 2000. Du cinéma fantastique, tendance gothique, où on ne sait jamais vraiment si l’étrange est réellement surnaturel ou si le surnaturel se marie à l’étrange. Et le fait que « The Damned » se situe au XIXème siècle ajoute à ce sentiment d’un style fantastique révolu ou devenu très rare. C’est donc un film de genre loin des canons du genre actuels justement, mais dont l’ambiance et le rythme rappellent parfois un peu l’elevated horror devenue à la mode depuis une demi-douzaine d’années, du style « The Witch » pour prendre une œuvre qui se situe également dans le passé.

La mise en place est vraiment prometteuse et nous plonge dans un contexte spatio-temporel peu commun et qui donne beaucoup de cachet et d’originalité à « The Damned ». En effet, l’histoire se situe au milieu des années 1800 sur une île inhospitalière qui pourrait être aussi bien une petite île écossaise, norvégienne ou même l’Islande au sein d’une petite station de pêche. Le script fait le choix de rester évasif à ce sujet sans raison particulière. Mais voilà un cadre inusité constitué de paysages glacés à couper le souffle qui permettent au film de nous gratifier d’une magnifique cinématographie ainsi que de pouvoir contempler des décors naturels fabuleux et désolés. Et le réalisateur Thordur Palsson n’a pas son pareil pour les magnifier. On peut donc dire que le mise en scène et tout ce qui constitue l’aspect formel est de toute beauté, bien aidé par la situation géographique et temporelle de cette histoire de malédiction, de croyances et de folie due à l’isolement.

Si les débuts sont donc intrigants et prometteurs, le milieu du film n’est peut-être pas toujours à la hauteur. Il y a certes quelques petits moments de flottements et quelques jump scares un peu faciles. Aussi, la manière dont est amenée la peur et les croyances occultes du cru est parfois un peu attendue et facile mais le rebondissement final totalement inattendu vient remettre tout le film en perspective de belle manière et assoit ainsi son côté peu commun et finalement précieux. En outre, Palsson nous gratifie de quelques séquences sacrément fortes qui impactent l’œil comme l’ouverture du ventre d’un cadavre bien écœurante ou le jeu sur les ombres dans la neige. « The Damned », en tant que drame fantastique, est un rare petit spécimen de cinéma de genre. Un petit film qui ne révolutionne rien, mais imprègne la rétine d’autant plus que les acteur sont tous impeccables et investis. Une belle surprise.

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