Le Mal n'existe pas
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3,5
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195 critiques spectateurs

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ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2026
Avec Le mal n’existe pas, Ryusuke Hamaguchi compose une œuvre d’une apparente simplicité qui dissimule une réflexion vertigineuse sur l’équilibre fragile entre l’humain, la nature et les logiques économiques contemporaines. La mise en scène, d’une précision presque méditative, accorde une importance essentielle aux gestes, aux silences et aux rythmes du quotidien rural. Hamaguchi évite tout discours écologique démonstratif en montrant plutôt l’incompatibilité subtile entre des modes de vie fondés sur des perceptions du monde radicalement différentes. Le film trouve sa force dans cette tension diffuse, constamment maintenue sous une surface calme, jusqu’à un final aussi brutal qu’énigmatique qui reconfigure rétroactivement tout le récit. Malgré un tempo très contemplatif susceptible de déconcerter certains spectateurs, l’ensemble conserve une puissance sensorielle et philosophique remarquable.
CloakBack
CloakBack

12 abonnés 428 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2026
Le mal n’existe pas observe un village rural confronté à un projet extérieur qui menace son équilibre. Un film singulier, maîtrisé dans son dispositif, mais qui m’a laissé partagé par sa lenteur et sa distance.

Avant de le voir, il faut avoir en tête que Ryūsuke Hamaguchi pousse ici loin son approche minimaliste et contemplative. Pensé en lien avec une création musicale, le film accorde une place centrale aux sons, aux silences et au rythme. Situé dans un cadre rural japonais, il privilégie les plans longs, l’observation et une relation sensorielle à l’environnement plutôt qu’une narration classique.

Le film explore le rapport entre l’humain et son milieu, en montrant comment un équilibre local peut être fragilisé par une logique extérieure mal informée. Il aborde l’écologie de manière concrète, à travers les usages, l’eau, les gestes et les conséquences d’un projet pensé sans réelle compréhension du territoire. Il interroge aussi la responsabilité comme une accumulation de négligences plus que comme une faute clairement assumée.

Le récit s’intéresse également à la parole, à l’écoute et au malentendu. Le mal n’apparaît pas comme une intention clairement identifiable, mais comme le résultat d’un manque d’attention, d’ignorance ou de décisions prises trop loin du réel. La nature, elle, n’est pas idéalisée : elle reste belle, indifférente et parfois inquiétante.

Je suis resté mitigé face à cette œuvre. Je reconnais le travail de mise en scène, l’utilisation de la nature et la singularité de l’expérience proposée. Le film assume son rythme, laisse exister les silences, les gestes et les espaces, sans chercher à forcer une narration classique. Sur le papier, l’approche est forte, surtout dans sa manière d’installer une atmosphère et de faire sentir le lien entre les personnages et leur environnement.

Mais c’est justement là que le bât blesse. Le rythme est très lent, la narration très minimaliste, et le manque d’enjeu dramatique crée une vraie distance émotionnelle. J’ai souvent eu l’impression que le film répétait ses motifs plus qu’il ne les approfondissait. L’ouverture à l’interprétation peut être une qualité, mais ici, elle m’a parfois donné la sensation de devoir combler moi-même les vides. Et je n’ai pas envie de mieux noter un film uniquement parce qu’il semble plus intelligent que moi.

Au final, Le mal n’existe pas propose une expérience cohérente et exigeante, portée par une réflexion intéressante sur l’équilibre, l’écoute et la responsabilité. Un film solide dans ses intentions, mais trop distant et minimaliste pour réellement me toucher.
Arkab Prior
Arkab Prior

5 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2026
Un film très agréable à regarder car très exotique pour une petite Française n'ayant jamais mis les pieds au Japon. L'action se situe dans un village au sein d'une forêt. Le personnage principal est un père qui élève seul sa fille. Un projet de glamping vient secouer la petite communauté et certains s'inquiètent : "Mais, ce camping sera sur le chemin des cerfs." L'ambiance est assez onirique et méditative. Les cinq dernières minutes du film sont incompréhensibles au premier abord. Cela permet de se renseigner ici et là, pour tenter d'y voir plus clair. On s'aperçoit alors que personne n'a vraiment compris la fin et qu'il faut inventer soi-même quel pourrait bien être le sens de cette histoire. Vous verrez, il y a plusieurs interprétations possibles. J'aime bien qu'un film exige des spectateurs qu'ils réfléchissent, mais là, c'est un peu exagéré. C'est pourquoi je ne suis pas très contente.
Ld180762
Ld180762

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 janvier 2026
Film très très très lent style art et essai où il ne se passe absolument rien, j'ai sombré après 1 demi heure, le héros avait en tout et pour tout coupé du bois, été à la rivière chercher de l'eau dans des bidons et à l'école chercher sa fille.
Bon courage.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 novembre 2025
LE MAL N’EXISTE PAS (悪は存在しない, Aku wa sonzai shinai)

Le film commence par un long plan séquence du ciel à travers la cime des arbres. On pourrait croire l’œuvre d’art contemporain d’un vidéaste. Les branches les plus basses défilent au premier plan et créaient une image en mouvement au son d’une musique très légèrement dissonante, qui occupe l’espace.
La négation du titre créait dès le début une tension, elle sous-tend en creux le positif du négatif. Le mal pourrait éventuellement exister.

Les ruptures de plans sont brutales pour nous emporter ailleurs. Auprès d’un père taiseux et de sa fillette qui se déplace dodelinant dans la nature. Lui est homme à tout faire auprès des autres villageois. Comme les Indiens des Amériques, ils vivent en harmonie avec la nature dans un équilibre fragile. Un projet de « glamping », concept de tourisme dédié aux citadins en mal de nature, inquiète la petite communauté.

De cette idée simple sur la fragilité de l’équilibre d’un écosystème, le réalisateur japonais construit son film. Les sons et l’image deviennent l’ossature de l’intrigue, et la fillette l’incarnation d’une sorte de passerelle entre la nature et le monde des humains.
Avec « Le mal n’existe pas », Hamaguchi marque une rupture avec son cinéma déjà apparente dans son très beau « Drive my car ». Des longs silences qui subliment l’image, et dont l’alternance permet la profondeur des dialogues. Ses précédents films qui sont arrivés jusqu’en France, « Senses », « Asako I & II », « Contes du hasard », sont plus bavards et s’attachent exclusivement aux relations humaines.

La réalisation est ici différente, elle flirte avec le contemporain sans maniérisme. Un autre type de cinéma qui nous montre à quel point ce jeune quadragénaire est créatif et talentueux dans ses dernières propositions cinématographiques.

Le mal n’existe pas (Japon – 1h46) de Ryūsuke Hamaguchi avec Hitoshi Omika, Ryo Nishikawa…
soniadidierkmurgia

1 455 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2025
Très prisé en Europe, Ryüsuke Hamaguchi est la nouvelle coqueluche du cinéma d’auteur japonais. Il faut dire qu’avoir eu Kiyoshi Kurosawa comme professeur à l’université des arts de Tokyo peut placer votre future carrière sur une bonne pente, à la condition bien sûr que le talent soit au rendez-vous. Avec Katsuya Tomita et Koji Fuhada, Hamaguchi incarne la nouvelle génération de cinéastes japonais imprégnés des mœurs et problématiques de leur temps sans toutefois renier l’héritage des grands anciens qui les ont précédés comme Yasujiro Ozù, Kenji Mizoguchi, Akira Kurosawa, Mikio Naruse, Keisuke Kinoshita sans oublier les plus contemporains que sont Shohei Imamura, Takashi Kitano, Nagisa Oshima ou Hirokazu Kore-Eda.
Agé de 47 ans, Hamaguchi compte dix longs métrages au sein d’une filmographie où les intrigues qui traitent essentiellement de la complexité des relations entre les êtres s’ancrent dans le milieu urbain dont le réalisateur est un pur produit. Un cinéaste de son temps rendant compte des évolutions profondes de la société japonaise du XXIème siècle. Pour « Le mal n’existe pas », Hamaguchi a fait le choix de déplacer son propos en milieu rural, un dépaysement radical et inédit qu’il confirmera et expliquera par la suite. Ce changement d’atmosphère très inspirant rappelle Hamaguchi à ce qu’était la force pénétrante de l’observation minutieuse du quotidien d’un cinéma nippon dont l’emblème était le grand Yasujiro Ozü. Ozü qui dans un Japon d’après-guerre encore traumatisé par les bombes d’Iroshima et de Nagasaki scrutait la rémanence toujours plus faible des traditions au fur et à mesure de l’arrivée du progrès qu’il fixait sur la pellicule au moyen de ses célèbres plans fixes, témoins silencieux du passage du temps et de l’évolution du paysage qui en découle.
Depuis la sortie du « Goût du saké » le dernier film d’Ozü en 1962, 63 ans se sont écoulés qui ont vu l’influence de la technologie sur le comportement humain prendre un caractère presque ontologique jusqu’à faire du transhumanisme autrefois sujet de science-fiction un chemin devenu pour certains possible voire souhaitable comme solution des problèmes de survie de l’humanité. Le Japon autrefois fer de lance en Asie dans le domaine de la technologie avancée n’échappe pas à ce tropisme. Hamaguchi sans aucun doute conscient de tous ces bouleversements insidieux rejoint la lenteur du cinéma d’Ozü pour planter sa caméra dans le petit village montagnard de Mizubiki non loin de Tokyo. spoiler: Un long travelling en contre-plongée dévoile la cime de grands arbres devenus décharnés par l’arrivée de l’hiver. Puis le générique dévoilant la musique atmosphérique d’Eiko Ishibashi (déjà présente sur « Drive my car ») à l’initiative du projet laisse la place à Takumi (Hitoshi Omika) et sa fille Hana (Ryô Nishikawa) cheminant en pleine nature pour rejoindre leur domicile. Un rituel peu bavard où le père transmet à Hana le savoir et les valeurs utiles à la vie rurale (le rythme des saisons, les plantes comestibles ou toxiques pour la santé, les traces laissées par les animaux de la forêt…). Une éducation privilégiant l’apprentissage au discours permettant à Hana visiblement orpheline de sa mère d’évoluer en parfaite osmose avec le milieu où elle vit
, connaissant les bons comportements à adopter. Pas besoin d’une surveillance tatillonne ou anxiogène, Hana sait exactement où elle va et les limites qui sont les siennes.
En quelques plans diffusant une sérénité communicative, Hamaguchi plante le décor de la vie à quelques dizaines de kilomètres des 14 millions d’habitants de Tokyo. Une vie simple où l’entraide ne peut pas être totalement absente qui va bientôt être bousculée spoiler: par le projet d’installation d’un « Glamping » destiné à « valoriser » en le « revitalisant » un village qui n’a rien demandé
. Glamping contraction des deux mots glamour et camping nouveau concept permettant à des touristes aisés de satisfaire leur envie de nature tout en préservant leur confort. Plus simplement exprimé : « Le camping comme à la maison ».
spoiler: La réunion de présentation teintée d’une civilité toute japonaise
va dévoiler la préoccupation principale du réalisateur : le fossé économique, social et culturel grandissant entre ce qu’un journaliste anglais a nommé dans son livre écrit en 2017 (The road to somewhere ») : les « somewhere » et les « anywhere ». A la suite Hamaguchi démontre sans caricature mais aussi sans fard et sans concession que malgré les efforts de compréhension de chacun, ces deux mondes s’ils parlent la même langue n’accordent plus aux mots la même signification. Ici des gens bien conscients que leurs grands-parents étaient des déracinés qui font en sorte que chacune de leur décision n’impacte pas négativement leur entourage et qui admettent que tout ne leur sera pas possible. spoiler: Du côté des promoteurs et de leurs futurs clients, des gens pour qui l’épanouissement personnel doit prendre le pas sur les contraintes qu’il faut à tout prix lever. Le projet d’installation d’un glamping
est une formidable idée pour illustrer tout au long du récit que même dans une société aussi pacifiée que celle du Japon la cohabitation sera de plus en plus difficile. C’est ce que semble nous dire Hamaguchi qui conclut son film de manière un peu surprenante et très signifiante. Une conclusion ouverte paraissant assez lisible qui semble faire le délice des internautes grâce aux nombreux débats qu’elle suscite sur le message exact envoyé par le réalisateur. Un film qui confirme que les remous sur l’avenir de notre monde agitent les esprits de nombreux cinéastes, Hamaguchi n’étant pas le moins talentueux.
Relonnor
Relonnor

1 abonné 82 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2025
Cela aurait pu être un grand film. Mais on ressent trop les mécaniques de film-pour-festival, notamment vers la fin.
Il y a beaucoup de matière à réflexion, et je ne suis pas réticent à un certain hermétisme et aux questions ouvertes pourvu que ce soit bien équilibré. Ici j’ai cependant le sentiment d’un film gâché par les clichés abscons de l’acte final.
Agnès
Agnès

20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2025
Film à haute teneur emotionnelle, angoissant au fil de sa lenteur ...mais très bien joué, mise en scène scotchante!
Nicolas S
Nicolas S

55 abonnés 679 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Le Mal n'existe pas s'ouvre et se ferme sur un long travelling montrant la cime des arbres et le ciel, deux moments contemplatifs qui ponctuent une série de ruptures de ton et de scènes parfois énigmatiques, et parfois tout à fait banales et quotidiennes.
L'histoire est centrée sur le personnage de Takumi, un homme veuf qui passe ses journées dans la forêt pour rendre service aux habitants de son village, et sa fille Hana, qui partage avec lui son amour pour la forêt. C'est quand des promoteurs viennent présenter leur projet de construction d'un camping "glamour" que la quiétude de la communauté à laquelle Takumi et Hana appartiennent est troublée. 
D'un exemple très spécifique, Hamaguchi tire une fable sur la contradiction entre impératifs commerciaux et considérations écologiques de préservation, mais aussi sur ce qui sépare et ce qui lie le rural et l'urbain, la forêt et l'homme, l'éternel et le transitoire. Si je n'oserais pas me lancer dans une explication détaillée du message du film, et notamment de sa conclusion assez désarçonnante, je relève toutefois cette atmosphère de violence sourde malgré la beauté des paysages montrées, ainsi que les dialogues particulièrement bien écrits dans un style étonnamment naturaliste. On peut ne pas goûter l'aspect ouvert du message de Le Mal qui n'existe pas - je suis moi-même un peu sceptique - mais là personnalité qui s'en dégage suffit amplement à maintenir l'intérêt. 
Florent A
Florent A

11 abonnés 172 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2025
Film très lent dans sa première partie avec des prises de vue qui font un peu amateures mais l'idée j'imagine est de s'immerger dans le quotidien des habitants de ce petit village rural japonais dont la tranquillité est brisée par l'arrivée d'un projet de "glamping": camping glamour à proximité. Le rythme s'accélère ensuite en deuxième partie, suite au débat / présentation des promoteurs très riches et réalistes: les salariés du projet sont déconnectés de la réalité et subissent également les invectives de leur chef qui ne souhaite que s'enrichir et profiter des subventions. De l'autre côté, les habitants sont pris en tenaille puisque leur source d'eau et la faune locale sera impactée grandement par le projet. Le titre laisse penser que il n'y a pas vraiment de bêtise (evil), mais seulement de l'ignorance. La fin est assez étrange et très métaphorique mais a le mérite de se prêter au débat! Intéressant, intelligent, bien joué et intriguant!
Kouto
Kouto

33 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2025
La quiétude des habitants d’un petit village reculé du Japon est troublée par le projet d’installation d’un « camping glamour » mettant à mal leur harmonie avec la nature. De cette fable naturaliste, le réalisateur Ryusuke Hamaguchi tisse un récit aux frontières métaphysique envoutant malgré son rythme volontairement lancinant.
Christian RZ
Christian RZ

95 abonnés 315 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2025
Magnifique plongée dans le conflit entre les ambitions du Japon moderne et l’attachement aux racines ancestrales,
1Cinéfil2+
1Cinéfil2+

35 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2025
Une fable dans les bois
Le Mal N’existe Pas est une fable contemplative qui trouble, une expérience poétique qui m’a captivé.
Dès l’ouverture, la promenade dans la forêt, tête vers les cimes, m’a transporté.
Ce rythme lent comme une vie tranquille à la campagne loin de la frénésie urbaine est un régal pour les amateurs de films contemplatifs.
Hamaguchi est un maître des plans mobiles. Le travelling à l’arrière de la voiture est génial, plein de liberté.
La réunion entre les villageois et les promoteurs est intense, révélant les tensions d’un monde en déséquilibre.
J’ai aussi aimé la réflexion du titre : « Le Mal N’existe pas », comme dans la nature, cruelle mais innocente, où le lion chasse par faim et non par plaisir.
Mais la fin, si abstraite, m’a désorienté. Cette ambiguïté, frustrante et fascinante m’a fait réfléchir longuement.
Donc, je recommande ce magnifique film japonais à ceux qui n’ont pas peur de se perdre dans la contemplation.
Hotinhere

806 abonnés 5 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 avril 2025
Une fable écolo sobre et pertinente mais également déroutante sur la fin qui nous plonge dans le quotidien chamboulé d’un village menacé par le tourisme de masse, terni par un rythme trop lent et contemplatif.
Stéphane R
Stéphane R

33 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2025
Le début, d'une lenteur infinie, fait peur. On se laisse ensuite entraîner dans cette critique douce-amère de projets hors sol d'entrepreneurs peu brillants, portés par des communicants désemparés. C'est bien amené, exotique pour un francais dans les modalités de débattre.
La fin, d'une incompréhension inutile et trop facile, se moque des spectateurs.
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