1785 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
129 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
56 critiques
3
43 critiques
2
11 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Lolallociné
43 abonnés
139 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 14 novembre 2024
De la magie en barre. Perso c'est ce genre de film que je cherche à m'injecter en intraveineuse, les acteurs sont incroyables LE TRAVAIL DES DÉCORS ET TOUTES LES LUMIÈRES. C'est beau à regarder si vous avez des yeux foncez c'est fait pour vous. J'essaye d'ajouter des arguments en fait depuis le début ce qui m'a le plus plu dans ce film c'est... que c'est québécois
"-Je pensais que les humains avaient peur de la mort. -Je pense surtout que les gens ont peur de souffrir, de rester tout seuls."
Après le touchant «Simple comme Sylvain» et le glaçant «Les Chambres Rouges», le cinéma québecois continue de poursuivre son chemin dans nos salles obscures avec ce film de vampires assez atypique, rien que de par son titre.
Premier long-métrage réalisé et co-écrit par Ariane Louis-Seize, celui-ci nous conte l'histoire de Sasha, une jeune vampire introvertie (dont le look rappelle un peu un mix entre Mercredi Addams et Lydia Deetz dans «Beetlejuice») et assez différente du reste de sa famille, en refusant de chasser et de tuer pour se nourrir. Mais en refusant de faire du mal, elle risque bien de dépérir et de mourir. Sa rencontre, lors d'une réunion de dépressifs et suicidaires anonymes, avec Paul, un jeune humain lui aussi introverti, qui n'aime pas la vie et serait prêt à la donner pour une bonne cause, va changer la donne. Et amener le duo, lors d'une nuit fatidique, à réaliser qui ils sont et ce qu'ils veulent vraiment.
Fort de ce postulat pour le moins original, un film au croisement du cinéma de genre et du récit initiatique, ponctué de touches humoristiques pince-sans-rire et bienvenues, et à l'esthétique nocturne & néons.
Pouvant rappeler des œuvres comme «Vampires en toute intimité» (pour sa famille de vampires coincée dans les 70's) ou «Morse» (pour son histoire d'amitié pas comme les autres), le film est une métaphore des troubles identitaires et sexuelles de la jeune génération (à l'image de ces canines qui ne veulent pas sortir), de la pression, familiale comme sociétale, qui pèsent sur certains d'entre eux, et du mal-être qui peut en découler.
Comédie d'horreur empreinte d'une douce mélancolie aux accents oniriques, ce «Vampire humaniste cherche suicidaire consentant» est un film modeste et prometteur, mais auquel il manque quelque chose pour en faire une œuvre vraiment marquante. Peut-être à cause d'un récit qui fait un peu de surplace par moments, et convoque certaines figures éprouvées du teen-movie et de la comédie romantique, déroulant un récit qui, lors de certaines séquences, s'avère assez attendu.
Mais cela n'en reste pas moins une œuvre très plaisante à voir, entre humour et tendresse, entre horreur et découverte de soi, et qui se conclut de manière assez logique au vu du reste du film.
Un premier long à découvrir, et devant lequel vous finirez peut-être accro.
Excellente surprise du festival de Gerardmer. Le film nous plaque une sourire au visage du début à la fin. La musique est excellente, les acteurs également. Le rythme est très bon. Vraiment un plaisir à regarder
Sasha (Sara Montpetit révélée par "Falcon Lake") est une jeune vampire frappée d’une pathologie qui désespère ses parents : une empathie exacerbée l’empêche d’assassiner ses victimes dont le sang constitue pourtant, comme tous les vampires, la base de son alimentation. Mise au pied du mur à la sortie de l’adolescence, elle est chassée de chez elle et confiée aux bons soins de sa cousine, à charge pour celle-ci de lui enseigner les rudiments de la chasse. C’est alors que Sasha fait la connaissance de Paul, un adolescent solitaire, souffre-douleur de ses camarades, hanté par des pulsions suicidaires. Par amour pour la jeune fille autant que par dégoût de la vie, Paul est prêt à sacrifier sa vie pour elle.
"Vampire humaniste…" nous vient du Canada. Ses québécismes lui confèrent un exotisme rafraichissant. C’est un film désopilant à la croisée de trois genres. C’est d’abord, comme son titre l’annonce, ainsi que son affiche où l’on voit l’héroïne sirotant à la paille une poche de sang, un film de vampire. Mais les vampires n’y sont ni méchants ni terrifiants. Plus Famille Addams (la jeune Sasha rappelle un peu Christina Ricci) que Nosferatu. Ce sont des gens comme tout le monde, sinon qu’ils vivent la nuit et ont besoin de tuer pour se nourrir. Vampire humaniste… est donc plutôt une comédie, même si on n’y rit pas à gorge déployée (!), qui joue sur le décalage entre l’horreur et le surnaturel dans lesquels de tels personnages sont censés évoluer et, au contraire, l’aspect très trivial de leur quotidien. Mais plus profondément, Vampire humaniste… est un coming-of-age movie, un film sur la sortie de l’adolescence dans lequel le vampirisme constitue une métaphore à peine déguisée de l’acte sexuel. Le procédé a fait florès. Il est la recette d’un des plus célèbres blockbusters au monde : "Twilight" – que je devrais peut-être me résoudre à voir un jour, même si j’ai toujours cru qu’il était réservé à des adolescentes en pâmoison devant Robert Pattinson.
Ce pitch ainsi posé est sacrément original et stimulant. Le scénario a le défaut majeur de n’en pas faire grand chose. L’action tarde à s’engager. La rencontre avec Paul n’a lieu qu’après une bonne vingtaine de minutes. Et très vite les termes de l’accord qu’il conclut avec Sasha sont posés : « je me tue, tu me manges ».
Restait à trouver une conclusion au film. Sacrée gageure dont on imagine les difficultés qu’elle a posées aux scénaristes. Ils s’en tirent plutôt bien. La pirouette finale est charmante. On quitte la salle comme on y est entré, le sourire aux lèvres devant ce film dépaysant et charmant.
"Croquer la vie est aussi angoissant qu’il n’y paraît pour Sasha, une jeune adolescente qui n’assume pas ses obligations de vampire. Premier long-métrage habile avec l’humour et appétissant par la réflexion qu’il propose, Vampire humaniste cherche suicidaire consentant constitue un récit d’apprentissage d’une finesse réjouissante. Le repas est servi avec modération !"
"En Suède (Morse), en Iran (A Girl Walks Home Alone at Night) et à présent au Canada, ces femmes vampires voyagent de plus en plus sur les grands écrans. Sans pour autant suivre la logique à laquelle les mythes folkloriques des buveurs de sang nous ont habitués, le tandem Ariane Louis-Seize et Christine Doyon nous prend à revers avec cette comédie dramatique rafraîchissante et qui ne manque pas de mordre avec humour."
"Tout n’est pas drôle pour autant et c’est dans le dernier acte que le jeune duo (Sasha-Paul) parvient à justifier une complémentarité inespérée et vivifiante. C’est ainsi que ce conte moderne et fantastique déroule sans peine son aspect onirique, d’une pudeur et d’un ludisme assez rares pour qu’on prenne la peine d’en discuter. C’est pourquoi Vampire humanité cherche suicidaire consentant est une petite pépite du cinéma québécois, de plus en plus créatif et présent sur les écrans."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Ce film, une curiosité venue du Québec, laisse une impression mitigée. On hésite entre reconnaître une comédie réussie, dans le genre de l'humour très noir, ou trouver que ça va quand même trop loin dans le mauvais goût, même parodique.
Vampire Diaries, Buffy, Twilight,True Blood... ne sont pas interdit au moins de 12 ans donc je vois pas pourquoi ce film est interdit au moins 12 ans, c'est n'importe quoi. Ce film est surprenant avec des acteurs hors normes, c'est drôle, émouvant, attachant, plein d'esprit, le scenario n'est pas révolutionnaire, mais l'ambiance elle est une vraie réussite et donne une couleur a la fois sombre et joyeuse a ce film.
le film parle d'une famille de vampire qui tue pour boire du sang. scénaristiquement, le potentiel est énorme ! MAIS très vite, de gros problème vont ce poser. déjà, la petite fille, qui refuse de tuer pour ce nourrir, est perçue comme une anomalie aux yeux de ses parents et le couple va rapidement ce disputer parce qu'ils ne sont pas d'accord sur les méthodes a appliquer. si dans n'importe quel film ont aurait juste eu l'idée de lui apprendre a récupérer des poches de sang (hôpital ou autres) OU ALORS, l'obliger a chasser, luis apprendre les traditions, ici, ont la laisse glander, ont la laisse dans le refus d'apprendre, elle ère donc sans but. Au bout d'un moment, les parents vont quand même réagir et l'emmener chez une tante. MAIS même là, c'est raté car la petite vampire va continuer a airer sans apprendre et sa tante ne va jamais lui apprendre a chasser (ou trouver des poches de sang), elle sera constamment méchante avec elle passe son temps a ce moquer d'elle. Bon, au bout d'un moment, sa tante va quand même, malgré tout, ""essayer"" de lui apprendre, ce qui la traumatise et elle essaye de ce suicider, (ouai, c'est mauvais a ce point là...). dans le désespoir, elle fini a ""SOS SUICIDE"" .
Bon, je ne vous fait pas un dessin, la thérapie de groupe ce passe mal (BAH OUI vu qu'elle ne peux pas révéler son secret), ce qui l'oblige a être ultra évasive dans ses propos. l'un des jeune du groupe devine sont secret, ont ne sait pas trop comment.... par..... magie.... et va chez la fille...... sachant son secret , ont ne sait trop pourquoi ??? (même un suicidaire n'irait quand même pas ce vendre a une vampiresse...)
artistiquement, c'est très mauvais, les vampires ne dorment pas dans des cercueil, ne se transforment pas en chauve souris, la maison est moche, décoré par une tonnes de Vic a vrac, les acteurs sont très mauvais, les dialogues sont vraiment pathétiques et des tonnes de blanc, pas une seules musiques, les scènes sont ultra vides.
Et la scène a 43 minutes 48...... faut le voir pour le croire..... figé comme des plot en écoutant de la musique..... ???? qu'est-ce qui ce passe ??? ...... ce film est d'un triste vide de sens, un vide artistique
le coup de la ""dernière volonté"" c'est d'une nullité indescriptible, au final, le gars, ce cherche sans arrêt des excuse pour ne pas mourir.... Ont a le droit a la carricature des vampires qui tuent tout le monde, le gars répond: (""bah c'est normal, t'es un vampire"") je pourrait aller plus loin dans la critique mais a quoi bon......
Ce film était très bien. De l'humour noir pendant le film. Qui aborde le thème de la pression de la famille sur soi. Mais surtout sur le suicide. L'actrice qui incarne Sasha fut très bien dans son rôle de vampire qui doit gérer la pression de sa famille.
Sasha est une jeune vampire trop humaniste pour mordre, au grand dam de ses parents, exaspérés. Jusqu’au jour où elle fait la rencontre de Paul, un adolescent solitaire et suicidaire qui consent à lui offrir sa vie…
Ariane Louis-Seize réalise ici son premier long-métrage, avec une comédie horrifique très singulière où il est question de quête identitaire et de rite d’initiation, à travers le portrait de deux adolescents mal dans leur peau (Sasha a en réalité la soixantaine, mais comme c’est un vampire, elle ne vieillit pas).
Le film aurait gagné à être resserré, aussi bien en termes de rythme que de montage (les scènes sont inutilement étirées). Malgré quelques idées intéressantes et le regard bienveillant des parents sur leur progéniture, tout le reste s’avère hélas assez convenu et semble survoler son sujet.
Dans le même registre, je lui préfère amplement Vampires en toute intimité (2014) de Jemaine Clement et Taika Waititi.
Une comédie en rouge et noir décalée et douce-amère (mais un peu languissante) qui nous plonge dans la vie d’une famille vampire quebequoise chamboulée par la sensibilité et la conscience morale de la petite dernière !
Un scénario plaisant qui essaye de justifier le titre du film durant toute sa durée, seul certains dialogues sont intéressants et peuvent amener un sourire, sinon les scènes se traînent et ne décollent pas. Très sage et manquant d’entrain.
Ce film est très correct et c'est en ce sens une belle surprise. Non seulement c'est original mais c'est surtout que l'angle choisi pour aborder l'univers des ''vampires'' ne ressemble a aucun autre film. Donc c'est réussi. Je reste toutefois un petit bémol sur le rythme du film : les 45 premieres minutes sont particulièrement prenante et sympa autant ensuite ça tourne un peu '' en rond ''. Donc film inégal mais ça se laisse regarder complètement !
Super petit film dont je n'avais jamais entendu parler ! C'est frais, les deux acteurs principaux jouent à merveille leur rôle. C'est novateur, mignon, beau, gloque, une pépite rare.