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Très bon film et très bonne réalisation, débordant d’imagination… Rien à redire c’était vraiment un des meilleurs films scream réalisé selon moi.
Fan inconditionnel de scream, je trouve que ce nouveau volet manque d’inventivité et j'ai l’impression qu’il se contente de recycler des scènes et des mécanismes déjà vus. L’ironie mordante et le second degré qui faisaient le charme des premiers films semblent également s’être estompés.
Un volet de plus dans cet saga qui es nouveau à la hauteur pour les amateurs de scream, aucunement déçue. Ce volet fait son job.
Étant fan de la franchise Scream 7.
Je suis très déçu par ce septième épisode, hormis les petits clins d'œil sur le premier film.
Le jeu des acteurs est très mauvais et certaines scènes n'ont aucun sens.
Ghostface est ridicule dans ce film !
La révélation finale est vraiment pas intéressante. Aussitôt vu aussitôt oublier
Je suis très déçu par ce septième épisode, hormis les petits clins d'œil sur le premier film.
Le jeu des acteurs est très mauvais et certaines scènes n'ont aucun sens.
Ghostface est ridicule dans ce film !
La révélation finale est vraiment pas intéressante. Aussitôt vu aussitôt oublier
Avec Scream 7, Kevin Williamson coécrit et réalise un film qui ne restera pas dans les annales de la franchise, si ce n'est négativement, tant cet opus n'est vraiment pas terrible, à l'image de ses deux prédécesseurs l'ayant fait renaître. L'histoire nous fait suivre Sidney Prescott qui s'est construit une nouvelle vie dans la petite bourgade de Pine Grove, où elle vit avec son époux, l'officier de police Mark Evans, et sa fille adolescente, Tatum. Seulement, un jour, Ghostface fait son retour et annonce son intention de s'en prendre à Tatum, poussant Sidney à faire ressurgir ses démons. Ce scénario s'avère franchement faible et peu intéressant à visionner tout au long de sa durée de près de deux heures. Pourtant, l'introduction est plutôt pas mal à la faveur de son fan service jouant sur la fibre nostalgique pour nous amadouer, même si l'idée n'est pas très bien appliquée et qu'elle n'est pas rattachée au reste de l'intrigue, semblant donc définitivement être là simplement pour appâter les amateurs de la première heure. S'ensuit un récit sans surprise tant la formule propre à ce slasher est toujours la même, pour ne pas dire qu'elle est totalement éculée. Le seul intérêt est de tenter de deviner qui se cache sous le masque du tueur au couteau. Et encore. On s'en moque au final tant le script est vide. Pourtant le métrage avait un argument à faire valoir concernant ses thématiques entre la métafiction, l'obsession des fandoms pour théoriser la survie incongrue de personnages à l'écran, le retour des final girls, la satire des retcons, et surtout l'utilisation des deepfakes générés par l'IA. Des sujets de son époque donnant envie sur le papier mais très mal exploités dans les faits. Résultat, peu de scènes marquantes à se mettre sous la dent. On ne retiendra qu'une seule scène de mise à mort. Les autres sont vite oubliables. Le ton mêlant horreur et comédie noire ne fonctionne pas. La tension est absente et l'humour ne prend pas. L'ensemble est porté par des protagonistes creux, mixant des visages ridés et botoxés du volet originel et de nouvelles têtes. Des rôles interprétés par une distribution comprenant les iconiques Neve Campbell, Courteney Cox et Matthew Lillard. Mais aussi ceux étant apparus depuis le relancement de la franchise que sont Jasmin Savoy Brown et Mason Gooding. Et enfin les nouveaux arrivants que sont Isabel May, Joel McHale, Anna Camp ou encore Celeste O'Connor. Tous ces individus entretiennent des rapports insipides ne procurant aucune émotion. Des échanges soutenus par des dialogues anecdotiques. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère fonctionnelle. Sa mise en scène fait le minimum. Elle ne comporte aucune identité ni créativité. Elle ne parvient jamais à iconiser le tueur et à le rendre menaçant. Elle ne parvient aucunement à faire monter l'intensité et la peur avant une attaque. De plus, les exécutions sont plates et ni assez violentes, ni assez gores. De surcroît, elle évolue au sein de décors fades, n'ayant aucun cachet. Ce visuel quelconque est accompagné par une bande originale aux compositions banales n'ayant aucun impact sur l'action et les images. On retiendra uniquement la chanson Red Right Hand qui fait appel à notre nostalgie, et encore, elle est implantée de façon forcée, sans véritable justification. Reste une révélation grotesque tant les motivations des tueurs sont capillotractées, venant ainsi mettre un terme à Scream 7 qui, en conclusion, est un long-métrage de piètre qualité à l'instar des nombreuses suites auxquelles a eu droit le film originel, venant enfoncer un énième clou dans le cercueil de la franchise.
La Franchise Reviens et est toujours aussi tranchante de suspens et de rebondissements.
On s'ennuie pas et on regarde en cherchant qui? est le tueur. Bref Bon film.
On s'ennuie pas et on regarde en cherchant qui? est le tueur. Bref Bon film.
Je ne pensais pas écrire ça un jour à propos de cette saga, mais Scream 7 est une honte absolue. Pas un simple faux pas, pas une suite un peu faible : une véritable catastrophe cinématographique qui ressemble plus à une parodie ratée qu’à un film de la saga.
Dès les premières minutes, le problème saute aux yeux. Là où chaque film de la franchise savait créer de la tension, jouer intelligemment avec les codes du slasher et offrir des scènes marquantes, ici on a l’impression de regarder un film d’horreur générique, paresseux et totalement réchauffé. Les personnages sont fades, sans créativité, sans suspense. On dirait presque une compilation de scènes recyclées d’autres slashers oubliables. Rien n’est iconique, rien n’est mémorable, rien ne ressemble à un Scream.
Mais le véritable désastre, c’est l’écriture. Le scénario est d’une paresse hallucinante. Les incohérences se multiplient à chaque scène, les personnages prennent des décisions absurdes et les dialogues donnent parfois l’impression d’avoir été écrits à la va-vite un dimanche soir. On se demande sérieusement si quelqu’un a pris la peine de relire ce script avant de lancer le tournage.
Et puis arrive le moment crucial : la révélation des tueurs. Dans un Scream, c’est normalement un moment brillant, surprenant, qui recontextualise toute l’histoire. Ici, la réaction dominante n’est ni le choc ni l’admiration… c’est surtout la confusion. On regarde l’écran et on se dit simplement : “Mais… c’est qui eux ?�.
Les tueurs n’ont aucune présence, aucune crédibilité, aucune aura. Et quand on attend enfin un mobile solide pour expliquer tout ce chaos… c’est encore pire. Les motivations sont faibles, mal construites et tellement ridicules qu’elles en deviennent presque gênantes. Au lieu de rattraper le film, elles l’enfoncent encore plus profondément dans le ridicule.
Et parlons de cette idée autour de l’intelligence artificielle. Sur le papier, ça pourrait être intéressant. Dans le film, c’est complètement inutile. Le concept est balancé comme un gadget pseudo moderne qui ne sert pratiquement à rien dans l’intrigue. À certains moments, on finit même par se demander si ce n’est pas le scénario lui-même qui a été écrit par une IA… et honnêtement, une IA aurait peut être mieux fait le travail..
(Petit spoiler)
Il faut aussi parler d’un point particulièrement agaçant : tout le marketing autour du personnage de Stu Macher. Les bandes-annonces, les théories et la communication du film donnent l’impression qu’il y a un lien important avec ce personnage culte de Scream.
Après avoir vu le film, la vérité saute aux yeux : ça ressemble surtout à un énorme piège pour attirer les fans.
Rien n’est cohérent. Rien n’explique réellement pourquoi les tueurs utilisent son image. Ils semblent eux-mêmes se moquer complètement des films et de la mythologie de la saga. Alors pourquoi utiliser ce symbole ? Pourquoi construire tout ce teasing autour de ça ? La réponse semble évidente : attirer les fans avec de la nostalgie facile.
Au final, on a surtout l’impression d’avoir été pris pour des imbéciles. C’est du pur appât marketing, un attrape-fans grossier qui ne mène nulle part dans le film.
Et c’est ça qui rend l’expérience encore plus frustrante. Parce que Scream est une saga connue pour son intelligence. Les films originaux savaient commenter le cinéma d’horreur, surprendre le public et jouer avec les attentes des spectateurs. Ici, on dirait que les créateurs ont simplement copié les éléments superficiels de la franchise sans comprendre ce qui faisait vraiment son ADN.
Le résultat est brutal : Scream 7 ressemble à une mauvaise imitation de Scream réalisée par des gens qui n’ont manifestement rien compris à la saga.
Au final, ce film n’est pas seulement mauvais. C’est un attrape-crétins. Un produit paresseux qui utilise le nom de la franchise pour vendre un film d’horreur médiocre qui aurait très bien pu sortir directement en streaming sans que personne ne s’en rende compte.
Et c’est précisément pour ça que c’est une insulte. Une insulte à la saga, une insulte aux fans, et surtout une insulte aux règles et à l’intelligence que Wes Craven avait instaurées dans cette franchise. Les films originaux avaient compris que Scream ne se résumait pas à un masque et à un couteau : c’était un jeu avec les codes du cinéma d’horreur, un commentaire malin sur le genre.
Scream 7 n’a rien compris à tout ça.
Et c’est pour ça que ce film n’est pas seulement mauvais.
C’est une trahison de l’esprit même de la saga
Dès les premières minutes, le problème saute aux yeux. Là où chaque film de la franchise savait créer de la tension, jouer intelligemment avec les codes du slasher et offrir des scènes marquantes, ici on a l’impression de regarder un film d’horreur générique, paresseux et totalement réchauffé. Les personnages sont fades, sans créativité, sans suspense. On dirait presque une compilation de scènes recyclées d’autres slashers oubliables. Rien n’est iconique, rien n’est mémorable, rien ne ressemble à un Scream.
Mais le véritable désastre, c’est l’écriture. Le scénario est d’une paresse hallucinante. Les incohérences se multiplient à chaque scène, les personnages prennent des décisions absurdes et les dialogues donnent parfois l’impression d’avoir été écrits à la va-vite un dimanche soir. On se demande sérieusement si quelqu’un a pris la peine de relire ce script avant de lancer le tournage.
Et puis arrive le moment crucial : la révélation des tueurs. Dans un Scream, c’est normalement un moment brillant, surprenant, qui recontextualise toute l’histoire. Ici, la réaction dominante n’est ni le choc ni l’admiration… c’est surtout la confusion. On regarde l’écran et on se dit simplement : “Mais… c’est qui eux ?�.
Les tueurs n’ont aucune présence, aucune crédibilité, aucune aura. Et quand on attend enfin un mobile solide pour expliquer tout ce chaos… c’est encore pire. Les motivations sont faibles, mal construites et tellement ridicules qu’elles en deviennent presque gênantes. Au lieu de rattraper le film, elles l’enfoncent encore plus profondément dans le ridicule.
Et parlons de cette idée autour de l’intelligence artificielle. Sur le papier, ça pourrait être intéressant. Dans le film, c’est complètement inutile. Le concept est balancé comme un gadget pseudo moderne qui ne sert pratiquement à rien dans l’intrigue. À certains moments, on finit même par se demander si ce n’est pas le scénario lui-même qui a été écrit par une IA… et honnêtement, une IA aurait peut être mieux fait le travail..
(Petit spoiler)
Il faut aussi parler d’un point particulièrement agaçant : tout le marketing autour du personnage de Stu Macher. Les bandes-annonces, les théories et la communication du film donnent l’impression qu’il y a un lien important avec ce personnage culte de Scream.
Après avoir vu le film, la vérité saute aux yeux : ça ressemble surtout à un énorme piège pour attirer les fans.
Rien n’est cohérent. Rien n’explique réellement pourquoi les tueurs utilisent son image. Ils semblent eux-mêmes se moquer complètement des films et de la mythologie de la saga. Alors pourquoi utiliser ce symbole ? Pourquoi construire tout ce teasing autour de ça ? La réponse semble évidente : attirer les fans avec de la nostalgie facile.
Au final, on a surtout l’impression d’avoir été pris pour des imbéciles. C’est du pur appât marketing, un attrape-fans grossier qui ne mène nulle part dans le film.
Et c’est ça qui rend l’expérience encore plus frustrante. Parce que Scream est une saga connue pour son intelligence. Les films originaux savaient commenter le cinéma d’horreur, surprendre le public et jouer avec les attentes des spectateurs. Ici, on dirait que les créateurs ont simplement copié les éléments superficiels de la franchise sans comprendre ce qui faisait vraiment son ADN.
Le résultat est brutal : Scream 7 ressemble à une mauvaise imitation de Scream réalisée par des gens qui n’ont manifestement rien compris à la saga.
Au final, ce film n’est pas seulement mauvais. C’est un attrape-crétins. Un produit paresseux qui utilise le nom de la franchise pour vendre un film d’horreur médiocre qui aurait très bien pu sortir directement en streaming sans que personne ne s’en rende compte.
Et c’est précisément pour ça que c’est une insulte. Une insulte à la saga, une insulte aux fans, et surtout une insulte aux règles et à l’intelligence que Wes Craven avait instaurées dans cette franchise. Les films originaux avaient compris que Scream ne se résumait pas à un masque et à un couteau : c’était un jeu avec les codes du cinéma d’horreur, un commentaire malin sur le genre.
Scream 7 n’a rien compris à tout ça.
Et c’est pour ça que ce film n’est pas seulement mauvais.
C’est une trahison de l’esprit même de la saga
En tant que fan de longue date de la saga Scream, je suis allé voir ce septième volet avec beaucoup de nostalgie et d’attentes. Les trois premiers films restent pour moi les plus marquants, avec un équilibre parfait entre slasher, humour méta et suspense. Le quatrième avait réussi à moderniser la formule, tandis que les épisodes 5 et 6 m’ont laissé un peu plus mitigé.
Ce Scream 7 joue clairement la carte de la nostalgie. Le retour d’anciens visages et les nombreuses références aux films précédents feront plaisir aux fans historiques de la franchise. On sent que le film veut reconnecter avec l’esprit original. Le Ghostface est d’ailleurs particulièrement brutal dans cet épisode, ce qui apporte une dimension plus sombre et violente.
Le film tente aussi d’introduire des thèmes plus modernes, notamment autour de l’intelligence artificielle et des dangers de la technologie entre de mauvaises mains. L’idée est intéressante, mais elle reste assez superficielle et aurait mérité d’être davantage développée.
Là où le film pêche vraiment, c’est au niveau du scénario. L’histoire reste assez plate et le twist final est malheureusement assez prévisible. Pour une saga qui a bâti sa réputation sur des révélations marquantes, c’est un peu décevant. Les motivations des tueurs deviennent aussi de moins en moins convaincantes au fil des films.
On a également parfois l’impression que le film a été réalisé dans l’urgence. Le montage et certains choix narratifs donnent le sentiment qu’il y a eu des complications en production et que le projet a dû être finalisé rapidement pour respecter une date de sortie.
Malgré ces défauts, le film n’est pas mauvais en soi. Il reste divertissant et les fans de la franchise y trouveront leur compte grâce à l’ambiance et aux clins d’œil. Mais il manque clairement d’audace et d’un scénario plus solide pour marquer durablement la saga.
J’espère que si un Scream 8 voit le jour, les scénaristes prendront davantage de temps pour construire une histoire plus forte et proposer de nouveaux personnages marquants.
Ce Scream 7 joue clairement la carte de la nostalgie. Le retour d’anciens visages et les nombreuses références aux films précédents feront plaisir aux fans historiques de la franchise. On sent que le film veut reconnecter avec l’esprit original. Le Ghostface est d’ailleurs particulièrement brutal dans cet épisode, ce qui apporte une dimension plus sombre et violente.
Le film tente aussi d’introduire des thèmes plus modernes, notamment autour de l’intelligence artificielle et des dangers de la technologie entre de mauvaises mains. L’idée est intéressante, mais elle reste assez superficielle et aurait mérité d’être davantage développée.
Là où le film pêche vraiment, c’est au niveau du scénario. L’histoire reste assez plate et le twist final est malheureusement assez prévisible. Pour une saga qui a bâti sa réputation sur des révélations marquantes, c’est un peu décevant. Les motivations des tueurs deviennent aussi de moins en moins convaincantes au fil des films.
On a également parfois l’impression que le film a été réalisé dans l’urgence. Le montage et certains choix narratifs donnent le sentiment qu’il y a eu des complications en production et que le projet a dû être finalisé rapidement pour respecter une date de sortie.
Malgré ces défauts, le film n’est pas mauvais en soi. Il reste divertissant et les fans de la franchise y trouveront leur compte grâce à l’ambiance et aux clins d’œil. Mais il manque clairement d’audace et d’un scénario plus solide pour marquer durablement la saga.
J’espère que si un Scream 8 voit le jour, les scénaristes prendront davantage de temps pour construire une histoire plus forte et proposer de nouveaux personnages marquants.
Alors moi je suis pas le mieux placé car j'adore les Scream.
Si le plaisir de voir Williamson reprendre son bébé, il faut avouer que le scénario n'est pas fou fou et le ou les tueurs pas folichons lors de leur révélation. mais ça se regarde bien, le plaisir reste là et les morts assez visuelles (surtout 2).
Si le plaisir de voir Williamson reprendre son bébé, il faut avouer que le scénario n'est pas fou fou et le ou les tueurs pas folichons lors de leur révélation. mais ça se regarde bien, le plaisir reste là et les morts assez visuelles (surtout 2).
C’est pourrit aucun renouvellement je déconseille
Pas d’originalité répétitif, les même scène on prédit la suite, ridicule, il a un pistolet il part sans etc et plein d’autres raccords pourrit
Pas d’originalité répétitif, les même scène on prédit la suite, ridicule, il a un pistolet il part sans etc et plein d’autres raccords pourrit
Paraît-il que c'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures confitures? Ni une ni deux, la production rappelle à la rescousse Courteney Cox et surtout Neve Campbell lorsqu'un nouveau Ghostface s'attaque à la fille de cette dernière. Ce septième volet ne tient pas la route et ne présente que trop peu d'intérêt. En tant que nostalgique des premiers films, je suis assez blasé par cette saga usée jusqu'à la moelle. Un produit commercial raté et parfois pathétique quand il s'agit d'y introduire l'IA pour coller à notre époque.
Très bon film avec des scènes bien Gores, mais malheureusement je trouve que la fin était un peu décevant 
Pas mal .
Scénario pas mauvais inspiré du 1er opus.
Cela dit, ce dernier opus tient plutôt bien sa promesse.
Le concernant, étant bien plus moderne, l'horreur se fait plus réellle tant dans la réalisation que dans le visuelle, tant dans le fond que dans la forme.
Scénario pas mauvais inspiré du 1er opus.
Cela dit, ce dernier opus tient plutôt bien sa promesse.
Le concernant, étant bien plus moderne, l'horreur se fait plus réellle tant dans la réalisation que dans le visuelle, tant dans le fond que dans la forme.
J'ai trouvé le film plutôt agréable a regarder malgré ces critiques violente reçues le 1h57min=vite.
Je me rends compte que j'ai vieilli en faisant l'effort d'aller voir ce film. La plupart des personnes présentent dans la salle n'étaient même pas nées lors du premier opus. Bref comme dirait un célèbre flic : je suis trop vieux pour ces c... là.
Moi qui croyais me faire un trip nostalgique...
Pour être factuel : scénario ridicule, situations absurdes et invraisemblables. Parfois j' avais l'impression d'être dans une suite de scary movies tellement s'était comique.
Bref une suite inutile et vite oubliable.
Moi qui croyais me faire un trip nostalgique...
Pour être factuel : scénario ridicule, situations absurdes et invraisemblables. Parfois j' avais l'impression d'être dans une suite de scary movies tellement s'était comique.
Bref une suite inutile et vite oubliable.
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