Scream 7
Note moyenne
2,4
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462 critiques spectateurs

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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mars 2026
Après six films où il est de plus en plus difficile de croire à la réalité de nouveaux tueurs et une production très compliquée (Melissa Barrera et Jenna Ortega ayant été licenciées pour raison politique), on ne peut plus voir un film de la saga Scream en s’attendant à une œuvre aussi surprenante que le premier volet. De même, depuis que Wes Craven n’est plus aux commandes, l’aspect métatextuel qui en avait fait l’originalité a presqu’intégralement disparue. Même si Sydney Prescott en redevient le personnage principal et que le scénariste original Kevin Williamson, revient à l’écriture et passe même derrière la caméra, on ne va donc voir Scream 7 que comme un slasher supplémentaire et c’est la seule manière pour pouvoir l’apprécier. Le résultat est effectivement loin d’être aussi excitant que les volets signés Craven (la séquence d’ouverture est décevante, on peut immédiatement deviner qui est un des tueurs, l’humour n’est plus vraiment présent, certains aspects du scénario laissent à désirer…) mais on peut tout de même prendre un certain plaisir à retrouver Sidney et à voir son évolution ou apprécier l’originalité de certains meurtres et l’idée (hélas, pas assez développée) de l’intelligence artificielle permettant de faire revenir d’anciens personnages. Il ne faut donc pas chercher à avoir un film de la qualité des opus de Wes Craven mais juste chercher à s’amuser devant un slasher lambda qu’on oubliera rapidement.
Nicolas GN
Nicolas GN

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
J'ai adoré !! beaucoup de nostalgie de ce nouvel opus. Les meurtres sont plus atroces que dans les précédents. Bon le dénouement bof, mais l'ensemble du film est un vrai plaisir.
Kurobator
Kurobator

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2026
Un ratage qui commençait pourtant sous les meilleurs auspices, laissant espérer un renouveau solide, mais qui s’égare progressivement jusqu’à saborder ses propres promesses. Et malgré ce que certains prétendent, le film demeure profondément méta dans son approche, à défaut d'être didactique. Le film commence donc avec un premier acte franchement engageant qui remet en lumière avec assurance l’une des final girls les plus iconiques du cinéma et déploie de véritables idées scéniques de meurtres, des attaques finement chorégraphiées et une tension savamment distillée. Le retour du talentueux Marco Beltrami à la composition participe également à cette introduction galvanisante, en réinsufflant à Scream une part de son identité musicale — même si son impact demeure, il faut bien l’admettre, plus mesuré que dans la trilogie originale.

L’angle d’attaque méta principal du film repose cette fois sur la satire des productions nostalgiques ainsi que des retcons et, contrairement aux deux précédents volets — qui appliquaient scrupuleusement ce qu’ils prétendaient dénoncer — Kevin Williamson réintègre le concept fondamental de Scream : celui de se poser en antithèse des tropes abordés. Le scénario s’amuse alors à dynamiter volontairement spoiler: la fameuse théorie la plus alambiquée des fans depuis des années, avec un plaisir manifeste de salle gosse à tenter de les prendre à rebrousse-poil
. Le film se montre dès lors parfaitement limpide sur son intention : il n’est pas question de spoiler: retconner les événements de films précédents au profit de théories fumeuses issues des fandoms réclamant des résurrections insensées
. Cette position, presque programmatique, s’inscrit en extension directe de son propos. Là où le retcon sert habituellement à effacer, corriger ou renier ce qui précède, le long-métrage adopte une démarche inverse et va particulièrement mentionner spoiler: les volets 5 et 6 — et l’intégralité des suites de la saga — allant même jusqu’à faire des évènements du sixième film le moteur provocateur de l’intrigue de ce nouveau chapitre, ainsi qu’explorer les conséquences physiques engendrées sur l’un des personnages principaux
. Une manière de rappeler que la saga ne peut avancer qu’en assumant pleinement son passé, aussi encombrant soit-il, plutôt qu’en le remodelant artificiellement pour satisfaire des relectures révisionnistes.

Ce parti pris s’avère toutefois miné par ses propres contradictions : cette volonté de déconstruction cohabite paradoxalement avec un fan service pesant, presque complaisant, et avec le fait que le film esquive soigneusement toute mention spoiler: des sœurs Carpenter et de Kirby Reed
. De plus, l’évocation appuyée d'autres sujets méta comme la mode du true crime, de la surabondance des films nostalgiques ou de la question des relations parasociales sont finalement convoquées dans les dialogues comme de simples effets de surface, sans jamais être réellement interrogées ou remises en perspective comme la franchise est censé faire. Cette lucidité retrouvée reste donc paradoxalement encore empêtrée dans des réflexes toujours plus opportunistes. Par ailleurs, le film intègre également de front la question spoiler: des deepfakes de célébrités décédées générés par l’IA dans l’industrie
, un thème contemporain qui s’inscrit naturellement dans l’ADN méta de Scream. Mais cette idée reste elle aussi largement sous-exploitée et s’ajoute à la liste des concepts prometteurs effleurés sans jamais être pleinement assumés ni déconstruits.

Kevin Williamson, dont l’admiration souvent évoquée pour Spielberg et Carpenter confine au fétichisme, s’applique à reproduire les tics de mise en scène de ses modèles : un travelling contrarié pour traduire l’état d’esprit d’un personnage, quelques jeux d’ombre et de lumière pour ériger la silhouette du tueur en icône façon The Shape (à rebours de ce que représentait initialement Ghostface, mais soit). Des citations qui tiennent davantage du mimétisme que de la mise en scène, et qui ne suffisent jamais à compenser le néophytisme d’une réalisation globalement plate, presque sans relief.

Le véritable point fort à sauver du film réside en réalité dans le choix de placer au cœur du récit les problématiques de communication entre Sidney Prescott et sa fille, ainsi que l’impact durable de ses traumatismes sur sa vie de famille, laissant Tatum subir malgré elle un héritage qu’on ne l’autorise pas à déchiffrer. Cette approche plus intime apporte une épaisseur émotionnelle bienvenue et donne à Sidney l’espace nécessaire pour exister autrement que comme simple icône survivante. Le même soin est apporté à sa dualité avec l’iconique Gale Weathers. Si celle-ci pèse finalement assez peu sur l’intrigue globale, son traitement n’en demeure pas moins rafraîchissant, offrant à Gale une présence plus apaisée et renouant avec ce qui faisait la richesse du personnage. Les jumeaux sont également de retour et retrouvent leur caractérisation initiale qui avait été égarée dans l’opus précédent. Un réajustement appréciable… malheureusement contrebalancé par une transparence presque plus significative qu’antérieurement. À côté de cela, le nouveau cast peine à trouver sa place et à s’incarner à l’écran. Un constat d’autant plus regrettable que Isabel May s’investit visiblement — presque en miroir de l’arc de son personnage. Une performance méritante, mais condamnée à se débattre dans un ensemble trop fragile pour pleinement la soutenir.

L’ensemble prétend donc à priori se fonder sur des bases prometteuses durant un acte entier. Puis, le masque tombe. Dès le second tiers, le récit s’enlise dans une succession d’invraisemblances grossières qui sabotent toute suspension d’incrédulité. Kevin Williamson semble perdre de vue ce qui faisait la force même de la franchise et arrive à faire pire que le diptyque de Radio Silence dans ce qui demeure une hérésie à l'héritage de son regretté binôme Wes Craven. Meurtres goofy dépourvus de toute tension, écriture approximative, red herrings grossiers, réactions de personnages invraisemblables et un climax qui s’impose sans peine comme le pire de toute la saga Scream : le film achève de saborder ce qu’il avait pourtant esquissé de prometteur. Dès la lamentable séquence du bar, il ne reste qu’un enchaînement confus, excessif et maladroit, symptôme ultime d’un projet incapable d’assumer pleinement ses intentions.

Félicitations, donc, aux fans qui réclamaient que Scream perde sa singularité en arrêtant de commenter intelligemment le cinéma (le film énonce quelques "règles" malgré tout) pour se diluer en un simple slasher standardisé pour adolescents. Le pari est tenu : le film fera sans doute un carton qui engendrera des suites probablement toutes aussi inabouties.

L'époque où on disait que Scream 3 était le plus faible de la saga est bien lointaine.
KEVIN MAELSTAF
KEVIN MAELSTAF

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
Le meilleure scream pour moi vraiment je me suis vraiment attacher a ce scream la
Le meilleure pour moi ❤️
Saiken601104
Saiken601104

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mars 2026
C’était nul , je n’ai pas vraiment beaucoup aimé ce film , trop absurde , ridicule et pas interessant
Sébastien P
Sébastien P

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2026
Bon 7eme opus, scène d’ouverture réussie, spoiler:
mention spéciale pour ghostface qui se cache derrière le ghostface animé[spoiler]
Bémol pour la révélation des tuerie qui malheureusement n’a pas beaucoup de sens et laisse sur notre faim
Anatolepetit09
Anatolepetit09

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2026
C’est quoi votre problème les spectateurs ?? Vous ne mettez que des mauvaises notes !!!! Ce film était INCROYABLE !!! Bonne manipulation des personnages et retour de Sidney !!!! À aller voir immédiatement !!!
Martin P
Martin P

11 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2026
Gros frisson, belle franchise qui traverse le temps, j'avais assisté il y a quelques années à une nuit Scream, et ça fait toujours frissonner de plaisir que de replonger dedans.
SCAR
SCAR

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mars 2026
FUYEZ CETTE DAUBE !!!
Je suis Fan de cette Franchise et cet opus est une véritable purge !
Mon classement du meilleur au pire de cette Saga : Scream (le 1er) / Scream 4 / Scream 2 / Scream 3 / Scream 5 ( J'ai Vraiment Pas Aimé ce film non plus mais il reste regardable ) / Scream 6 ( Je Haïs ce film ! )
et enfin le Pire de tous ---> Scream 7 qui est véritablement à Vomir et Saigner des yeux tellement c'est Mauvais sur tous les plans.
Et je vais même pas Parler de la Révélation Finale qui est un véritable étron jeté au visage des fans !
chris59.iphone
chris59.iphone

1 abonné 64 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2026
Quel plaisir de retrouver l'univers de Woodsboro sous la plume et la caméra de Kevin Williamson. Ce septième volet ne cherche pas à réinventer la poudre, mais il fait ce qu'on lui demande : nous scotcher à notre siège avec une tension constante.
Le retour de Sidney Prescott (Neve Campbell) redonne enfin de la hauteur à la franchise. On s'éloigne des derniers opus un peu trop "méta" pour revenir à un slasher plus organique et émotionnel. Ghostface est particulièrement vicieux ici, et certaines scènes de traque rappellent les meilleures heures de Wes Craven.
Certes, le scénario reste assez classique et on n'échappe pas à quelques facilités, mais l'efficacité est là. Un très bon moment de cinéma de genre, surtout pour les nostalgiques de la première heure. À voir pour la performance impériale de sa tête d'affiche.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 mars 2026
Sidney Prescott a reconstruit sa vie, loin de Woodsboro, dans la petite ville de Pine Grove. Tout semble aller pour le mieux jusqu’au jour où un nouveau Ghostface surgit et vient raviver de terribles souvenirs. Sidney va devoir affronter les démons de son passé si elle veut avoir une chance de protéger sa fille…

3 ans après le (très) décevant Scream VI (2023), le célèbre Ghostface est de retour avec ce 7ème opus qui n’est rien d’autre qu’un appel du pied histoire de satisfaire la fanbase de la première heure (si tenté qu’elle existe encore, le premier opus remonte tout de même à 1996). Raison pour laquelle on y retrouve Neve Campbell (évincée du 6ème opus parce qu’elle demandait un trop gros cachet), ainsi que plusieurs têtes bien connues de la franchise, spoiler: telles que Matthew Lillard (assassiné dans le 1er film), Scott Foley (assassiné dans le 3ème opus) & David Arquette (assassiné dans le 6ème volet)
.

Le gros problème ici réside avant tout dans son scénario, qui est d’une incroyable bêtise doublée d’une sidérante fainéantise. La scène d’ouverture nous fait penser à Halloween : Resurrection (2002) où un groupe d'étudiants passaient la nuit d’Halloween dans l’ancienne demeure de Myers. Quant au reste, on va devoir faire face à tous les poncifs de la saga, spoiler: avec des protagonistes tous plus insupportables les uns que les autres (le gamin fan de Sidney), terriblement prévisible (le petit ami suspect) ou tout simplement ridicule (Gale qui débarque de nulle part avec son SUV pour écraser le tueur ou lorsqu’elle obtient l’interview de Sidney sur direct (!) sur une chaîne locale (!) en un claquement de doigts)
.

Pour le reste, la mise en scène est d’une pauvreté abyssale spoiler: avec des scènes déjà vues et revues (la partie de cache-cache dans le garage avec les bâches suspendues) ou tout simplement ridicule (la scène de la "panic room" où mère et fille sont à l’abri mais idiotes comme elles sont, elles décident néanmoins de quitter la pièce pour trouver leur mari / père, alors même que le tueur est de l’autre côté), pour ne pas dire expédiée (le final grotesque où Sidney & Tatum vident l’équivalent de 2 chargeurs dans la face de Jessica)
.

A la réalisation, on retrouve Kevin Williamson, le scénariste attitré depuis le 1er opus et qui se retrouve catapulté aux commandes alors même qu’il n’a absolument rien réalisé depuis… 27 ans après l’insignifiant Mrs. Tingle (1999). Cette suite ou reboot (appelez ça comme vous voulez, puisque le résultat final n’a plus aucun sens, en l’absence de Melissa Barrera & Jenna Ortega) n’a plus rien de nouveau / d’intéressant à nous offrir et semble se complaire à tourner en rond dans un calme olympien (qu’est-ce qu’on s’emmǝrde pour un slasher), tout en brossant dans le sens du poil les fans de la première heure.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Benoit CAZALS
Benoit CAZALS

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2026
J’ai adoré. Je ne comprends pas les critiques négatives. Beaucoup n’ont pas saisi que ce film est plus profond et encore plus meta et intergénérationnel.
Louis
Louis

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2026
Un film réchauffer comme beaucoup de la saga. Les meurtres du début sont bien, mais c’est tout ce qu’il y a à retenir. Les screamer sont totalement inéficace. Le Gostface n’est pas effrayant, on sent aucun enjeu ou stresse. Film oubliable pour la saga mais qui se regarde quand même
stéphane calcagno
stéphane calcagno

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2026
Une scène d'introduction démente, le retour de Sidney qui a tellement manqué sur le 6 et une ribambelle d'anciens, beaucoup de références au passé, je suis sorti ravi de la séance.
Super rythme, on ne s'ennuie jamais.
Les exécutions sont hyper bien écrites et pensées, c'est presque de l'art.
Gros kiff, l'arrivée tonitruante de Gale.
Point faible, le dénouement un peu trop tiré par les cheveux.
Allez-y vous ne serez pas déçus.
Ziggy D
Ziggy D

17 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2026
Enfin le retour de Neve Campbell !!!
Un bon Scream comme on aime !
Vivement le prochain !!!
La franchise est bien respectée
J’ai adoré
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