Scream 7
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480 critiques spectateurs

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Mohamed
Mohamed

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Nullissime, ne gâchez pas votre argent. Un film vraiment mauvais, à déplorer, à fuir comme leur méchant nul. 
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

83 abonnés 2 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2026
Un excellent septième opus de la saga Scream avec le grand retour de Neve Campbell et Courteney Cox.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

34 abonnés 312 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
« Frissons garantis ! »
Ce 7ème épisode de la franchise Scream (commencée en 1997 !), est bien réussi. Il est plus gore que les précédents avec certaines scènes qui nous font passer de l’épouvante à l’horreur… Réservé aux amateurs, Il est préférable de connaître la saga pour vraiment en apprécier les ressorts et certaines retrouvailles entre les personnages.
On est content d’y retrouver Neve Campbell, l’héroïne historique, qui passe le relais à sa fille dans le combat sans pitié contre le « Ghostface » qui massacre son entourage et qu’elles vont combattre ensemble. Le déroulement est classique, mais le rythme nous tient vraiment en haleine.
Matthieu B.
Matthieu B.

17 abonnés 290 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2026
Vraiment pas terrible. Ça fait pas peur et le scénario est plutôt prévisible. À force de vouloir surenchérir dans le méta et le spectaculaire, le film finit par oublier l'essentiel : l'efficacité.
AdriBrody
AdriBrody

17 abonnés 782 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2026
Un Scream qui joue la carte de la nostalgie, mal, et qui multiplie les références de partout pour se sentir exister. Le scénario (on ne va pas voir Scream pour l'histoire, certes) ne tient pas debout, avec des scènes incohérentes ( spoiler: le petit copain qui fait un montage vidéo sur fond vert, mais en fait non c'était pas lui. Pardon ?
), une fin qui sort de nulle part et des facilités. On retrouve Sidney, la journaliste avec l'étrange impression que depuis 30 ans, rien n'a bougé et qu'on n'avance pas. Le film lance bien quelques idées qui auraient pu être intéressantes, mais qui ne le sont pas. La relation entre Sidney et sa fille n'aboutit à rien. Les "screamers" sont trop évidents et les scènes de tension sont souvent mal amenées. Comme beaucoup de sagas, il faut savoir s'arrêter à un moment.
Bjorkmaniak
Bjorkmaniak

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Il suffit de prononcer Scream 7 pour qu’un petit courant d’air sinistre traverse la pièce, comme si la saga avait conservé, malgré les années, l’art de faire frissonner avant même de faire jaillir le sang. Fan de la première heure, je m’avance pourtant vers ce nouvel épisode avec une objectivité déjà éventrée : mon affection pour Ghostface n’est pas exactement la meilleure alliée de la rigueur critique. Mais les fidélités anciennes ont parfois cette cruauté particulière : elles reconnaissent mieux que quiconque l’instant précis où le couteau coupe moins bien.

Le destin des grandes franchises horrifiques ressemble d’ailleurs à celui de leurs victimes : on les croit mortes, on les enterre à la va-vite, puis elles se redressent encore, sous un autre masque, un autre titre, une autre affiche maculée de rouge. De Vendredi 13 à Halloween, jusqu’aux cauchemars grimaçants de Freddy, l’histoire du slasher est aussi celle d’un cadavre qu’Hollywood embaume, ressuscite, recoud et remet debout avec plus ou moins de réussite. À force de survivre, certaines sagas finissent par sentir moins la terreur que l’autopsie. Scream 7 n’échappe pas tout à fait à cette malédiction du revenant.

Le film, pourtant, s’ouvre plutôt bien. La scène inaugurale a du tranchant, du nerf, une efficacité presque rassurante. Elle mord vite, elle mord bien, même si elle s’interrompt trop tôt, comme si le film craignait soudain de prolonger trop longtemps sa propre inspiration. Je l’ai trouvée, à titre personnel, plus convaincante que spoiler: le meurtre de Cotton Weary dans Scream 3
, et plus inspirée aussi que spoiler: certaines acrobaties méta
de Scream 4. Hélas, cette première plaie demeure l’une des plus nettes. Une fois l’entaille faite, le récit s’enfonce dans une zone plus molle, plus grise, plus cotonneuse, où la lame tourne à vide et où l’angoisse peine à coaguler.

Et c’est peu dire qu’il s’attarde. Le cœur du film s’étire comme une veillée funèbre qui aurait perdu son cercueil. On attend les meurtres comme un écolier attend la récréation : avec impatience, ennui, et ce regard de plus en plus fixe vers l’horloge qui ne pardonne rien. Puis les assassinats arrivent enfin, en salves, brutaux, saignants, presque carnassiers, mais sans produire cette ivresse noire, ce plaisir coupable, cette secousse de terreur que le slasher promet d’ordinaire. Le film répand l’hémoglobine avec une générosité presque doctrinale ; il éventre, il tranche, il éclabousse, il lacère. Très bien. Mais le sang, même abondant, ne remplace ni la tension ni la montée du cauchemar. À force de montrer les plaies, le film oublie parfois de les faire sentir.

C’est là que mon jugement vacille. Ce gore plus appuyé, plus gras, plus démonstratif, place souvent Scream 7 sur cette ligne de crête où l’horreur peut soit gagner en brutalité assumée, soit glisser vers quelque chose d’un peu plus vulgaire, presque série B dans ce que l’expression peut avoir de moins flatteur. Je peine à savoir si le réalisateur cherche réellement à déranger le spectateur en enfonçant davantage la saga dans une imagerie plus poisseuse, plus crue, plus viscérale — ce qui, après tout, serait un véritable parti pris — ou s’il jette simplement quelques seaux de sang sur les failles d’une narration bancale pour détourner notre regard. Le film hésite entre le coup de lame et le cache-misère. Il poignarde, certes, mais rarement à l’endroit vital.

Et pourtant, je n’arrive pas à le détester complètement. C’est peut-être le privilège, ou la faiblesse, des sagas qu’on aime : elles survivent parfois à leurs propres blessures. Comme Scream 4, ce septième opus me laisse penser qu’un second visionnage pourrait bien améliorer le premier verdict, ou du moins en déplacer les lignes. Il y a des films qu’on admire d’emblée, et d’autres qu’on excuse presque malgré soi, comme on recueille un rescapé titubant, couvert de sang, vaguement incohérent, mais encore capable d’un sursaut. Scream 7 appartient sans doute à cette seconde famille.

Mon principal reproche, au fond, ne concerne même pas d’abord la narration. Un Scream peut survivre à quelques coutures visibles, à quelques invraisemblances, à quelques faux pas ; la saga a toujours eu assez d’esprit pour transformer certaines faiblesses en clins d’œil. Non, la véritable hémorragie est ailleurs : dans les personnages. Ils sont d’une pâleur presque spectrale. Ils parlent, courent, crient, tombent, mais peinent à exister autrement que comme silhouettes promises à l’abattoir. Dans une franchise qui a longtemps su donner à ses victimes du relief, du nerf, un peu de chair avant de les offrir au couteau, c’est un défaut plus grave qu’il n’y paraît.

Et je ne parle même pas spoiler: des trois meurtriers, qui achèvent de plomber une galerie de personnages
déjà bien exsangue. spoiler: Le premier, le fou, ne surprend guère : il relève davantage de la figure attendue que de la révélation véritable. La deuxième, la mère, pose un problème plus gênant encore : elle tue son propre fils sans que le film ne prenne vraiment la peine de donner à ce geste une motivation autre que purement scénaristique — comme s’il fallait surtout égarer le spectateur, quitte à sacrifier toute logique psychologique. Quant au troisième, l’infirmier de l’hôpital psychiatrique, son dévoilement est presque involontairement comique : non seulement je l’avais oublié, mais je n’ai même pas reconnu son visage lorsqu’il s’est démasqué.
Le film semble attendre un choc ; il obtient surtout un flottement. Dans un whodunit horrifique, c’est tout de même ennuyeux quand la chute provoque moins un frisson qu’un embarrassé : spoiler: attends… c’est qui déjà ?


Le comble, c’est que même Neve Campbell, présence pourtant presque sacrée dans cet univers, semble ici moins habitée qu’autrefois. Non qu’elle soit mauvaise — elle conserve toujours cette autorité tranquille, cette mémoire incarnée de la saga — mais le film ne lui donne ni assez de matière, ni assez de fièvre, ni assez de nerf pour redevenir pleinement le cœur battant de l’ensemble. Voir une figure pareille traverser un épisode aussi inégal avec si peu de prise dramatique a quelque chose d’un peu mélancolique, comme si la survivante historique errait cette fois dans un film qui ne savait plus très bien comment la faire vivre.

Ainsi Scream 7 n’est ni un cadavre à jeter dans la fosse commune des suites honteuses, ni le grand revenant que la franchise méritait. C’est un film blessé, irrégulier, parfois séduisant dans ses éclats, souvent décevant dans sa durée, qui possède encore quelques sursauts de vie mais laisse trop souvent voir la fatigue sous le masque. On y retrouve de la lame, du sang, des cris, une ouverture plutôt affûtée, quelques éclairs de mise en scène dans la nuit ; on y cherche plus souvent qu’on n’y trouve la vraie morsure. Trois étoiles, donc, pour ce plaisir contrarié : celui d’un slasher qui saigne encore, mais dont la plaie la plus profonde n’est peut-être plus dans ses corps, mais dans ses personnages.
Titanneeb
Titanneeb

18 abonnés 836 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Je n'avais regarder aucun trailer pour garder le maximum de surprise et je pense avoir bien fait. Les nouveaux personnages sont plus où moins intéressant mais j'ai globalement beaucoup aimé le film. Déjà je pense que c'est le film de la saga ou on aperçoit le plus Ghostface et ça fait plaisir. Même si au bout de 7 films çà devient un peu répétitif par moment. Le gros point faible du film c'est son dernier acte, la révélation des tueurs ect qui sont tout sauf mémorables. On traite de sujets d'actualité mais en laissant trop de blancs dans le scenario. J'aurais aimé pour le coup que ça soit un peu plus prévisible notamment sur un point parce que la c'est un peu oubliable. Bon film dans l'ensemble même si le dernier acte fait un petit peu tache.
Edw Per
Edw Per

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2026
Il y a de l'action mais justement c'est peut-être pas sur cet axe qu'il fallait travailler. Il manque de la folie et de tension dans ce film. Il tente de nous mettre sur des fausses pistes avec beaucoup d'intervenants pas très convaincant.
rexou _the_quenn
rexou _the_quenn

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Rarement vue un film aussi mal réalisé , La meme actrice depuis 20 ans changer un peu ? Meme plus de suspense on sais qui meurt direct
Lea Masquelez
Lea Masquelez

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2026
Je suis une très grande fan de cette saga depuis le début.
Scream 7 était vraiment très attendu du fait que ce soit déja le 7 eme opus, on aurait pu croire que le film aller mal vieillir ou bien même que les réalisateurs n'auraient plus eu d'idée pour nous surprendre et j'en suis finalement rester sans voix.
Ce film fait parti des meilleurs il a tout les codes deontologique des scream, peur, sang, suspense, doute... il s'accorde parfaitement avec l'évolution de nos générations, IA, les m'a tu vu...
Cependant je reste sacrement déçus de cette fin alors que le film avait tout pour detronner le 4 qui me tiens très à coeur.
Que 4 étoiles car:
spoiler: Spoiler : Le reveal à été bacler et les personnes choisis sans grand interet pour sydney alors que son retour était d'autant plus attendue par les fan.
aaber
aaber

39 abonnés 400 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2026
Un scénario indigent. Un scénario inexistant. Un scénario inepte. Mais qui va produire encore de tels produits, parce que là c'est un produit d'une franchise, on ne parle plus de cinéma. Qu'il est loin le temps de Scream. Le premier, de 1996. C'est franchement à vous dégoûter d'aller dans une salle de nous servir cet opus comme cadeau d'anniversaire ! A fuir direct.
franck leigh
franck leigh

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2026
Un tres bon scream,on est tenu en haleine du début a la fin,un ghostface en mode chasseur,pleins de retour de Sydney qui fait plaisir et l'hommage a tatum.
Une belle continuité pour la saga,pas sans défauts.
Zeldazonk
Zeldazonk

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Ce film est un véritable désastre. À force de rappeler sans cesse la grandeur du premier opus, il ne fait que souligner encore davantage la faiblesse de ce nouvel épisode surtout après un cinquième et sixième déjà bien décevant.

Dès la scène d’ouverture, le malaise s’installe : loin d’être incroyable, elle est grotesque. Aucun suspense, aucune adrénaline. Le tueur paraît maladroit, la mise en scène est plate, et l’ensemble ne provoque ni peur ni tension.

Le traitement de Sidney et de sa famille est tout aussi catastrophique. Le cliché éculé de la fille fâchée avec sa mère est expédié sans nuance, et l’attaque de Ghostface trois minutes après le départ de policiers qui auraient “oublié” de vérifier le grenier frôle le ridicule absolu.

Les vidéos de Stu sont d’un embarras total au point d’en devenir gênantes, même pour des fans de la première heure. Quant au reveal des tueurs, il est si mal amené et les personnages si peu développés qu’on en vient à se demander : « Mais c’est qui, en fait ? »

Tout sonne faux : écriture paresseuse, réalisation sans souffle, scènes mal filmées. La colère domine, oui, parce qu’après un sixième épisode qui avait réussi à sauver un cinquième déjà discutable, cette fois c’est la chute de trop. Il serait temps d’arrêter les frais.
Reynald D.
Reynald D.

29 abonnés 310 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Meilleur que le précédent et s'inscrivant dans la lignée de la saga, le film arrive à se réinventer tout en laissant des références, clins d'œil et hommages importants. Le retour aux sources est assez réussi, bien que prévisible par moment.
Lammens
Lammens

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Fan depuis le premier mais celui est rempli de clichés ,trop prévisible et mal joué ,avec des effets spéciaux dignes d'un navet déçue
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