Note moyenne
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Après un deuxième épisode très généreux en action mais qui donnait l impression d être un peu bâclé dans certains aspects, ce troisième opus s avère bien plus consistant et retrouve (voir dépasse) le niveau du premier qui était une belle surprise. Le film offre des cascades et des bastons vraiment impressionnantes (par moment un peu gâchées par un cadre et un montage légèrement défaillants). C est hyper généreux, ça ne se prend pas au sérieux et ça se termine en feux d artifices une nouvelle fois dans un état d esprit qui fait penser à un épisode de l agence tous risques XXL, merci pour le divertissement.
Devant nécessairement conclure les différents arcs narratifs des personnages introduits dans les deux épisodes précédents, ce final va se montrer moins direct que le deuxième volet (qui était une gigantesque course-poursuite qui s’étendait sur quasiment toute la durée du film) et donc un peu moins généreux. Si dès que le film bavarde, il ennuie, les morceaux de bravoure, notamment un affrontement dans un tramway et une course-poursuite dans les rues de Montpellier, sont encore très impressionnants grâce à des cascades osées et réussies et un montage qui sait les mettre en valeur.
troisième opus de cette série mais on s'éloigne franchement de la partie réaliste qui rendait le film sympa.
Les poursuites et les cascades sont effectivement spectaculaires mais je m’attendais à quelque chose de globalement plus explosif. Entre les différentes séquences d’action, c’est un peu plat, d’autant plus que le scénario n’est pas vraiment le point fort de cette trilogie. Ceci dit, cette dernière partie n’en est pas moins divertissante.
On se fait bien ce film d’action et on attendait la suite avec plaisir, sans être le film de l’année, c’est un bon divertissement ! Un plaisir de revoir Stéfi Celma.
Même si on s’y perd un peu ça favorise le fait que c’est un fouilli côté scénario et que rien est vraiment possible !
Même si on s’y perd un peu ça favorise le fait que c’est un fouilli côté scénario et que rien est vraiment possible !
Clap de fin pour une trilogie qui avait démarré pied au plancher. Après un second épisode embourbé, ce troisième round tente de redresser la barre… sans vraiment y parvenir.
Le scénario s’emmêle dans des justifications bancales, adoucit les bourreaux, tord la ligne morale jusqu’à la rupture. Le méchant devient victime par défaut, et tout ce qui était brut devient flou. On comprend l’intention, on ne comprend plus l’impact.
L’action est là, souvent généreuse, parfois grotesque. Ça explose, ça fonce, ça crisse sur l’asphalte — et pour un film français, l’effort reste notable. Mais à force d’en faire trop, ça finit par sonner creux. Un muscle sans nerf.
La promesse du premier film — simple, tendue, efficace — semble bien loin. Reste un dernier tour de piste, énergique mais désabusé. Comme un moteur qu’on force à tourner, en sachant qu’il ne tiendra plus longtemps.
Le scénario s’emmêle dans des justifications bancales, adoucit les bourreaux, tord la ligne morale jusqu’à la rupture. Le méchant devient victime par défaut, et tout ce qui était brut devient flou. On comprend l’intention, on ne comprend plus l’impact.
L’action est là, souvent généreuse, parfois grotesque. Ça explose, ça fonce, ça crisse sur l’asphalte — et pour un film français, l’effort reste notable. Mais à force d’en faire trop, ça finit par sonner creux. Un muscle sans nerf.
La promesse du premier film — simple, tendue, efficace — semble bien loin. Reste un dernier tour de piste, énergique mais désabusé. Comme un moteur qu’on force à tourner, en sachant qu’il ne tiendra plus longtemps.
"Balle perdue 3" est un formidable hommage au génie français dans la procuction de films d'actions : certes l'histoire est d'une confondante banalité, souvent peu crédible, mais cette débauche de moyens flatte la rétine du spectacteur, qui n'arrive pas à reprendre son souffle. Bravo, surtout pour une production Netflix.
Suite de, et suite moins impactante que les précédents opus.
Gerard Lanvin fait ce qu'il sait faire de mieux, un rôle déjà vu depuis 20 ans.
La garagiste est un cliché ambulant.
Les situations sont abusées, mais ça passe.
Le 2 faisait du surplace, celui-ci résout tout en 2h.
Suite obligée, mais suite moins bien scénarisée.
Gerard Lanvin fait ce qu'il sait faire de mieux, un rôle déjà vu depuis 20 ans.
La garagiste est un cliché ambulant.
Les situations sont abusées, mais ça passe.
Le 2 faisait du surplace, celui-ci résout tout en 2h.
Suite obligée, mais suite moins bien scénarisée.
3/5 Pas mal. L'histoire suit son cours, sans grande surprise. On prend les mêmes et on recommence en essayant de bourriner encore plus. Le film passe vite, sans grande explication (ce n'est pas vraiment nécessaire compte tenu de la profondeur du scénario en même temps). Film d'action devant lequel vous pouvez poser le cerveau. Il manque probablement une super BO pour monter d'un cran dans l'appréciation de l'ensemble. Pas mal.
Balle Perdue transpire un réel amour pour l'action et la cascade qui sont orchestrées encore avec brio. Le scénario est le carrefour et la conclusion des différents arcs avec des têtes abîmées qui reviennent pour en finir. Flics est ici une appellation d'origine puisque tous sont flics et se mettent sur la gueule comme differents clans : les marginaux, les ripoux, les repentis et quelques flics tout simplement. Le jeu n'est pas ce que l'on vient chercher tant Alban Lenoir, Nicolas Duvauchelle et Gérard Lanvin jouent leur partition habituelle mais certains seconds rôles sont vraiment nuls. La trilogie Balle Perdue se clôt dans un festival de tôles froissées et réglements de compte façon western urbain, et c'est une victoire pour le film d'action à la française qui trouve certainement sa référence.
avec la surenchère d’action, on ne s'ennuie pas une seconde, malgré encore un scénario prétexte et prévisible. C'est tout de même, le moins bon de la franchise. divertissant, c'est tout ce qu'on demande.
Certes, ce troisième opus de la saga français phare de Netflix est BIGGER que les deux premiers volets ; oui c'est vrai les cascades sont encore plus impressionnantes et les combats ont indéniablement des chorégraphies bien plus viscérales et brutales que ce que nous avait offert Balle perdue jusqu'à présent. Mais cette recherche de sensationnalisme exacerbé se fait au détriment du scénario qui devient plus prévisible, tourne désormais en rond et frôle le ridicule. La direction souhaitée par l'équipe de production semble visiblement prendre le même chemin que la saga Fast and Furious : toujours plus loin, toujours plus fort, mais toujours plus bête et décérébré aussi... Ceci dit, ici, l'exotisme et le savoir-faire en moins. Ne boudons cependant pas notre plaisir, le divertissement reste efficace et on ne passe pas un mauvais moment devant ce qui n'a vraisemblablement pas d'autre ambition que d'être un téléfilm d'action puisant son inspiration (assumée) dans le cinéma d'action américain. Je lui préfère tout de même les deux premiers volets qui ramenaient un peu de fraîcheur dans le cinéma hexagonal. Maintenant, c'est la même recette, et forcément, la surprise en moins.
"Balle perdue 3" reprend l'histoire là où nous l'avions laissée à la fin du second volet, Lino (Alban Lenoir) et Julia (Stéfi Celma) étant plus que jamais déterminés à se venger d'Areski (Nicolas Duvauchelle) et du commandant Resz (Gérard Lanvin) qui ont assassiné Charas (Ramzy Bedia) et ruiné leur vie. Une conclusion tout aussi rythmée que les films précédents, même si la première demi-heure se veut un peu plus lente pour nous permettre de remettre les pendules à l'heure quant à l'intrigue.
A l'instar du deuxième opus (que j'ai préféré), le scénario tiendrait sur un timbre poste (même si certains twists sont plutôt bien vus) mais on ne demande pas à ce genre de films de nous proposer une intrigue à la Christopher Nolan. On lui demande de nous en mettre plein la vue en terme d'action et de ce côté là, le contrat est pleinement rempli. Au menu, des bagarres brutes de décoffrage (dont une scène mémorable dans le tramway de Montpellier) et des poursuites en voitures trafiquées à la sauce Mad Max, le design apocalyptique en moins (avec une remorqueuse cracheuse de feux d'artifice qui peut prêter à sourire car peu crédible, mais qui a au moins le mérite d'assurer le spectacle).
La caméra suit l'action au plus près, notamment dans une poursuite incroyable entre une moto, une Alpine et une 208 en pleine ville, et on ne s'ennuie jamais. Les cascades ne sont pas trafiquées par une IA quelconque mais belles et bien filmées en chair et en carrosserie, ce qui devient rare de nos jours. Certains spectateurs qui critiquent le vide scénaristique devraient plutôt applaudir le travail réalisé par des équipes françaises qui n'ont rien à envier à celles de "Fast & Furious" tant le découpage est travaillé au millimètre. Ceux qui se permettent d'écrire que le film est réservé à un public peu exigeant et peu instruit n'ont visiblement rien compris à l'objectif de ce genre de films (qu'ils ne devraient d'ailleurs pas regarder) et démontrent leur incapacité à reconnaître la difficulté du travail accompli.
Noire et sans concession, la franchise "Balle perdue" se démarque définitivement des films de bagarres et de poursuites habituellement produits en France (notamment par Luc Besson), qui ont souvent tendance à miser sur l'humour et qui se ressemblent tous. Une trilogie à part dans le paysage cinématographique français.
A l'instar du deuxième opus (que j'ai préféré), le scénario tiendrait sur un timbre poste (même si certains twists sont plutôt bien vus) mais on ne demande pas à ce genre de films de nous proposer une intrigue à la Christopher Nolan. On lui demande de nous en mettre plein la vue en terme d'action et de ce côté là, le contrat est pleinement rempli. Au menu, des bagarres brutes de décoffrage (dont une scène mémorable dans le tramway de Montpellier) et des poursuites en voitures trafiquées à la sauce Mad Max, le design apocalyptique en moins (avec une remorqueuse cracheuse de feux d'artifice qui peut prêter à sourire car peu crédible, mais qui a au moins le mérite d'assurer le spectacle).
La caméra suit l'action au plus près, notamment dans une poursuite incroyable entre une moto, une Alpine et une 208 en pleine ville, et on ne s'ennuie jamais. Les cascades ne sont pas trafiquées par une IA quelconque mais belles et bien filmées en chair et en carrosserie, ce qui devient rare de nos jours. Certains spectateurs qui critiquent le vide scénaristique devraient plutôt applaudir le travail réalisé par des équipes françaises qui n'ont rien à envier à celles de "Fast & Furious" tant le découpage est travaillé au millimètre. Ceux qui se permettent d'écrire que le film est réservé à un public peu exigeant et peu instruit n'ont visiblement rien compris à l'objectif de ce genre de films (qu'ils ne devraient d'ailleurs pas regarder) et démontrent leur incapacité à reconnaître la difficulté du travail accompli.
Noire et sans concession, la franchise "Balle perdue" se démarque définitivement des films de bagarres et de poursuites habituellement produits en France (notamment par Luc Besson), qui ont souvent tendance à miser sur l'humour et qui se ressemblent tous. Une trilogie à part dans le paysage cinématographique français.
Au final, le film est une vraie trilogie. L'histoire se conclut correctement avec sa dose de cascades et de courses poursuites ultra maitrisés. Les personnages ont assez de profondeur, pour etre attachants. Un bon divertissement.
On ne peut nier que la saga « Balle perdue », dont le premier épisode avait été un franc succès pendant la crise sanitaire en 2020, fasse globalement honneur au cinéma d’action à la française et qu’elle rivaliserait presque avec les américains. On est loin des délires franchouillards à la « Taxi » mais vraiment dans du cinéma de bastons, de fusillades et de courses-poursuites à la « Die Hard », « John Wick » et « Fast and Furious », toutes proportions budgétaires et d’ambition mises de côté. Cet opus lorgne d’ailleurs de plus en plus sur la saga portée par Vin Diesel, tant tout ce que l’on voit tire de plus en plus vers l’invraisemblable dans lesdites séquences spectaculaires. Mais cela reste très bien fait comme le prouve l’incroyable (et improbable) séquence finale, point d’orgue de ce « Balle perdue 3 », on se laisse convaincre sur ce point.
Si le premier opus tablait plus sur du suspense et un peu d’enquête, que le second s’essayait à épaissir ses personnages tout en misant sur plus d’action, celui-ci n’y va pas par quatre chemins : quasiment plus ne serait-ce qu’un semblant d’intrigue et des personnages réduits à des silhouettes pour alimenter les séquences d’action et des morceaux de bravoure de plus en plus poussifs. Alors les amateurs purs et durs vont être servis mais pour les autres c’est un peu maigre. On regrette surtout que le film commence là où le précédent s’était arrêté mais ne parvient pas à nous remettre les événements des précédents en tête rendant les (minuscules) enjeux de la saga obscurs voire inintéressants. On ne sait plus trop qui en veut à qui et pourquoi dès le départ. Ce qui pousse le spectateur à se donner uniquement pour l’action.
De ce côté pas de souci, la séquence du tramway est plutôt amusante et musclée. Et hormis celle-là et la totalement dingue et invraisemblable course-poursuite finale en forme de feu d’artifice qui vaut vraiment le coup... Pour le reste c’est déjà-vu et de plus en plus tiré vers le ridicule régressif (comme commençait à la faire « Fast & Furious » après sa renaissance et le quatrième épisode). Les personnages et leurs échanges sont trop sérieux et l’intrigue réduite à peau de chagrin, ce qui nous donne l’impression d’en prendre plein la tronche pendant près de deux heures pour pas grand-chose. Le savoir-faire français dans le genre est bien démontré, on ne peut le nier, mais à part ça c’est vraiment trop light pour être digne d’un réel intérêt. Probablement, l’épisode le moins convaincant des trois au final.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Si le premier opus tablait plus sur du suspense et un peu d’enquête, que le second s’essayait à épaissir ses personnages tout en misant sur plus d’action, celui-ci n’y va pas par quatre chemins : quasiment plus ne serait-ce qu’un semblant d’intrigue et des personnages réduits à des silhouettes pour alimenter les séquences d’action et des morceaux de bravoure de plus en plus poussifs. Alors les amateurs purs et durs vont être servis mais pour les autres c’est un peu maigre. On regrette surtout que le film commence là où le précédent s’était arrêté mais ne parvient pas à nous remettre les événements des précédents en tête rendant les (minuscules) enjeux de la saga obscurs voire inintéressants. On ne sait plus trop qui en veut à qui et pourquoi dès le départ. Ce qui pousse le spectateur à se donner uniquement pour l’action.
De ce côté pas de souci, la séquence du tramway est plutôt amusante et musclée. Et hormis celle-là et la totalement dingue et invraisemblable course-poursuite finale en forme de feu d’artifice qui vaut vraiment le coup... Pour le reste c’est déjà-vu et de plus en plus tiré vers le ridicule régressif (comme commençait à la faire « Fast & Furious » après sa renaissance et le quatrième épisode). Les personnages et leurs échanges sont trop sérieux et l’intrigue réduite à peau de chagrin, ce qui nous donne l’impression d’en prendre plein la tronche pendant près de deux heures pour pas grand-chose. Le savoir-faire français dans le genre est bien démontré, on ne peut le nier, mais à part ça c’est vraiment trop light pour être digne d’un réel intérêt. Probablement, l’épisode le moins convaincant des trois au final.
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