Un film d’animation japonais qui relate la vie d’une petite fille de la campagne durant la seconde guerre mondiale, il faut être patient, c’est aussi l’histoire d ‘une école au japon, d’une méthode d’enseignement progressiste, si le début est plein de bons sentiments, le film gagne en émotion au fil du scénario, pour devenir une histoire émouvante du japon….Le dessin est joli sans plus, et ne concède que deux moments vraiment créatifs ( bluffant mêmes)….Un film qui touchera tous les publics à partir de douze ans..Je conseille sans insister, c’est quand même un plaisir….
Totto-Chan est un film d'animation soigné qui mêle humour et émotion et qui lorgne dans un dernier acte mélodramatique du côté du Tombeau des lucioles. On pourra peut-être reprocher au film sa longue mise en place des enjeux mais les scènes à l'école sont à la fois poétiques et amusantes. Totto-Chan ne manque pas de qualités mais n'arrive cependant pas à surpasser certains grands classiques de l'animation nippone. Peut-être qu'il y manque un soupçon de folie ou d'originalité car le film ne dévie pas d'un chemin assez balisé. Bref, une œuvre d'une grande beauté , à défaut d'être original, d'une sensibilité à fleur de peau.
"Totto-chan, la petite fille à la fenêtre", qui a remporté un prix au festival d'Annecy l'année passée, est un film d'animation dramatique originaire du Japon, salué par la critique et qui parvient à émouvoir profondément. La cinéaste Tetsuko Kuroyanagi a puisé dans son enfance pour réaliser un long-métrage touchant et émouvant qui aborde la Seconde Guerre mondiale, ainsi que les thèmes de la différence et de l'éducation positive pour en faire un plaidoyer pour la paix dans le monde.
Un film à la fois sur l'éducation avec une pédagogie alternative si moderne, sur le japon des années 40, sur les drames de la guerre, sur la vie d'une petite fille pétillante: ses rencontres,ses amitiés, ses expériences... La dimension biographique de Tetsuko Kuroyanagi le rend d'autant plus touchant. Le dessin classique propose quelques passages oniriques. A voir
Très belle histoire, bien écrite et parfaitement rythmée, assez riche en thématiques sérieuses malgré le ton très enfantin et quelques manques de développement. Belle réussite pour ce premier film de l’année!
C’est un très joli film d’animation japonais basé sur une histoire vécue. Le graphisme et les personnages sont expressifs et bien mis en scène. L’histoire de cette petite fille espiègle et très vive est attachante à suivre. Ce film traduit bien son évolution dans un contexte historique particulier d’un pays en guerre. La longueur du film au scénario soigné n’est cependant pas un handicap et conviendra à la fois aux enfants et aux adultes.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse au Club Marbeuf le 18/12/2024)
Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre s’inscrit dans la tradition riche et audacieuse de l’animation japonaise, qui explore avec sensibilité les périodes sombres de l’histoire. En adoptant le regard candide d’une enfant sur la Seconde Guerre mondiale, le film mêle habilement innocence et prise de conscience, offrant une perspective originale et émouvante. Grâce à la puissance visuelle de l’animation, il traite de sujets complexes avec une poésie qui rend l’expérience à la fois poignante et accessible, tout en témoignant de la capacité unique de ce médium à naviguer dans les nuances de l’histoire et de la société.
L’histoire de Totto-Chan est empreinte de tendresse et rappelle, dans sa profondeur émotionnelle, des œuvres comme *Le tombeau des lucioles*. Elle nous plonge dans une bulle d’émotion et d’évasion, jusqu’à ce que la dure réalité s’impose et éclate cette bulle. C’est un film d’animation à la fois bouleversant et magnifiquement poétique, qui laisse une empreinte durable.
Une plongée douce-amère dans l’univers de l’enfance et de l’éducation alternative au Japon. La mise en scène est soignée mais la structure narrative souffre de longueurs qui diluent l’impact émotionnel du récit. « Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre » est une œuvre d’animation sincère mais qui aurait gagné à resserrer son récit.