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cédric l.
23 abonnés
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3,5
Publiée le 16 décembre 2025
Après un début de film très laborieux, où l'on s'ennuie vraiment le film "Grâce à Dieu" décolle : et l'on comprend que le Cinéma, c'est la combinaison, de tous ce qui a été vu, lu, entendu, perçu, su, etc... Ma petite déception dans ce long-métrage, c'est que la "Grande" Shu Qi est sous-exploitée !...
Ce film d'adresse à des cinéphiles avertis Cette idée de troquer la capacité de rêver contre l'immortalité est étonnante et géniale Ce cinéaste est un génie Les plans séquence sont magnifiques ce découpage en morceaux cinématographique est une excellente idée J'ai eu du mal à démarrer Mais quel régal Et que d'émotion
Ai vu « Resurrection » de Bi-Gan réalisateur chinois, qui a obtenu le Prix Spécial du jury lors du Festival de Cannes 2025. Quelle étrange expérience cinématographique !!! Dès la première demie-heure du film, absolument époustouflante picturalement et emplie de références cinématographiques, j’ai compris que je n’arriverai jamais à entrer dans ce livre d’images toutes plus belles et inventives les unes que les autres. Le film se déroule sur un siècle. 2h40 de projection. Je suis incapable de résumer l’histoire car je n’ai rien compris… si ce n’est que j’y perçois un parallèle entre le rêve et le cinéma. Impossible d’intégrer qui est qui, qui fait quoi et surtout pourquoi !!! Pour qu’un film se veuille exigeant il ne suffit pas de filmer génialement tout et n’importe quoi, sans scénario. C’est finalement vain, boursouflé et indigeste. Et le spectateur devient de plus en plus apathique et s’enlise petit à petit dans la première phase de sommeil…Ah ! tout cela n’était qu’un rêve…
Images et mise en scène impressionnantes, performances puissantes. J'ai un peu perdu le fil de l'histoire... Il faudrait que je le revoie pour rassembler toutes les pièces du puzzle.
C'est un peu long. De belles images, une agréable musique, un spectacle mais l'histoire est compliquée. Un film pour les intellectuels. La moitié de la salle s'est vidée en cours de projection !...
J'ose aller à contresens de la grande majorité des retours sur le film, mais tant pis : Resurrection m’a profondément ennuyé. Et pourtant, tout était là pour m’embarquer. Les images sont somptueuses, la matière visuelle est d’une richesse évidente, chaque plan semble relever d'une prouesse technique.
Mais très vite s’impose l’impression d’un cinéma saturé d’hommages et de symboles qui se regarde faire, d’un réalisateur constamment occupé à démontrer son talent plutôt qu’à raconter quelque chose qui dépasse l'hommage au cinéma. Le fameux long plan-séquence de 40mn, aussi virtuose soit-il, illustre parfaitement ce malaise : il est certes superbe, mais semble avant tout démonstratif. On ne le ressent jamais comme au service du récit ou une nécessité émotionnelle, mais davantage comme une performance.
Le problème tient aussi à un scénario étonnamment flou. Le film embarque le téléspectateur dans une traversée sensorielle où se croisent cinéma muet, polar, film de vampires ou fantastique. L'on navigue dans un brouillard conceptuel perpétuel, au travers de différents chapitres qui peinent à se relier entre eux.
La comparaison avec le cinéma de David Lynch revient souvent, et elle est tentante. Comme chez Lynch, le spectateur doit accepter de lâcher prise, de ne pas tout comprendre. Mais la différence est cruciale : chez Lynch, la psychologie des personnages est autrement plus dense et fascinante, et rien n’est jamais gratuit. Les images, aussi énigmatiques soient-elles, naissent toujours d’un trouble intérieur, d’un désir, d’une peur. Ici, beaucoup de visions semblent surtout exister pour leur pouvoir plastique et les personnages restent des silhouettes, des figures désincarnées au service du dispositif.
Résultat : un film admirablement fabriqué, mais étrangement creux, qui force l’admiration autant qu’il éprouve la patience. Je comprends que l’on puisse s’y abandonner, s’y projeter, voire l’encenser. Pour ma part, je suis resté à distance, admiratif par moments, mais souvent spectateur d’un geste trop conscient de sa beauté et qui, à force de vouloir prouver son génie, peine à captiver et à faire poindre la moindre émotion.
Tout d'abord, c'est exigeant, il faut de l'attention pour tout comprendre et encore c'est par moment abscons sans les références et les intentions. Mais ce film, d'une grande audace, est après tout un hommage aux rêveurs éternels que sont les cinéastes, à ces vies que nous avons pu observer à travers l'écran, à ces moments paratgés dans la pénombre d'une salle accompagnée d'anonymes
Film trip auquel on ne comprend rien, mais où l'on est censé tout ressentir, nous dit la critique. Il faut bien du courage pour aller au bout de ce pensum, fait de plans virtuoses et de lumières publicitaires . La dernière histoire sauve un peu le naufrage, mais pourquoi tant d'effets qui ne produisent que de l'ennui ?
Le début oscille entre anticipation naïve, concept un peu fumeux, temporalité confuse. Déroutant, il titille néanmoins la curiosité avec sa dimension poético-fantastique, son ode au rêve, ses prémices d’un hommage au cinéma. Cinq songes, inspirés par les cinq sens et revisitant le 20e siècle chinois, nourrissent ensuite le corps du film. Le premier étonne, les deuxième et troisième sombrent dans l’abscons ou dans l’ennuyeux, les quatrième et cinquième s’élèvent en termes d’intérêt. Même si l’on ne comprend pas tout très bien, et que l’ensemble est très long, on peut voir ce film comme une expérience unique et un vrai geste de cinéma. Un geste ambitieux, inégal dans ses aboutissements et parfois indigeste, mais d’une inventivité folle en matière de symboles, de décors et de réalisation. Il y a dans ce poème visuel sophistiqué des fulgurances extraordinaires (notamment dans le dernier songe, avec ses lumières rouges et son superbe plan-séquence), qui marquent bien davantage que le fond, éclaté et incertain. C’est du cinéma hyper formaliste, truffé de références aux films des frères lumière (L’Arroseur arrosé), de Murnau (Nosferatu) ou de Welles (La Dame de Shangaï). Du cinéma qui célèbre la magie de ce rêve collectif qu’est le cinéma, tout en s’inquiétant de sa propre disparition (les dernières images). Entre rêve et cauchemar, donc.
Résurrection de Bi Gan au cinema. Courez y !! les plus belles images de l’année ! Un poème sans interruption qui rappelle les plus beaux Tarkovski, Terrence Malik, même Carax ! Je ne m’en remets pas de beauté ! Film difficile pour cinéphile de chez cinéphile ! J’espère que vous aurez l’occasion de plonger dedans :)
Ce film est très dérangeant, incompréhensible, et dissonant, c'est une expérience que je n'ai pas du tout aimé. J'y suis allé car je suis fan du créateur de la BO (M83), mais c'était décevant.