Resurrection
Note moyenne
3,5
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88 critiques spectateurs

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Lesixiemetage
Lesixiemetage

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2026
Oui, il y a de belles images, mais pour dire quoi ? Le cinéma c'est le rêve. Il va nous survire ?
Cette plongée dans le rêve/réalité/cinéma ... on ne sait pas vraiment et on s'en fout au bout d'un moment ... car le cinéaste se fait plaisir, c'est boursouflé ... très surestimé par les critiques ( qui doivent certainement prendre leur pied ) ... mais tout ça pour ça ... l'éternité, c'est long surtout vers la fin!
Thierry Delarue
Thierry Delarue

4 abonnés 308 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2026
An 2068, peu après avoir subi une oération du cerveau, une jeune femme se réveille dans un monde en perdition. Elle est prise au piège d'un étrange rêve. Nous voilà plongés dans un monde asiatique, antique, artistique, médiatique, rendant hommage au cinéma. Si tu as eu comme moi, l'impression de "ne rien comprendre", rassure-toi : Résurrection n'est pas conçu comme un récit à décoder scène par scène. Bi Gan construit davantage un rêve qu'une intrigue. Beaucoup de critiques ont souligné que le film est volontairement énigmatique et fonctionne comme une méditation sur le cinéma, la mémoire et le rêve plutôt que comme une histoire classique. C'est long et tout plein de belles images, comme si chaque plan était une œuvre d'Art. Nous allons croiser, des magiciens, des vampires, des esprits, des rêves qui s'effacent, s'éteignent ou se brisent mais qui nous habitent. Ne cherche pas d'explication, un jour tu sauras ce qui se passe derrière l'écran.
Belle au Bois Dormant, notre conteuse de l'Imaginaire va nous donner son point de vue du haut de son château enchanté.
Il était une fois un monde qui avait peur de rêver...
Imagine un royaume où les humains ont découvert le secret de l'immortalité : ils ont cessé de rêver.
Ils vivent longtemps, mais leur âme s'est éteinte. Ils ressemblent à des bougies qui ne brûlent plus. Ceux qui continuent à rêver sont considérés comme des monstres et sont traqués.
C'est déjà la clé du conte : ne plus rêver , c'est vivre sans imagination, sans désir, sans amour ; continuer à rêver, c'est accepter d'être fragile, mortel, mais vivant.
Le "monstre" du film n'est donc peut-être pas un monstre. C'est peut-être le dernier être héros traverse plusieurs rêves La femme (Shu Qi) pénètre dans les rêves d'un "Rêvoleur" mourant. À chaque étape, il devient un autre personnage, dans une autre époque, avec un autre style de cinéma. Ce n'est pas le même homme qui change de costume, c'est la même âme qui se réincarne à travers différentes histoires. Chaque rêve est une nouvelle vie. Chaque vie lui apprend quelque chose sur les humains.
L'aspect qui t'a le plus dérouté, mon cher Léon, ce sont tous ces styles différents. Bi Gan parcourt l'histoire du cinéma : le cinéma muet, le film noir, le film de guerre, le conte fantastique, la romance moderne et bien d'autres formes encore. Il ne fait pas cela pour montrer sa culture cinéphile. Son idée semble être que les rêves des humains ont pris la forme des films et les films sont les rêves que nous partageons ensemble. Ainsi, lorsque le héros voyage d'un genre à l'autre, il traverse en réalité les rêves du XXe siècle. Je reconnaît là un vieux secret. Dans mon propre conte, je dors cent ans. Le héros de Resurrection fait presque la même chose. Il traverse un siècle entier de souvenirs, de fantasmes, d'histoires et d'images. Plusieurs critiques ont remarqué que le film relie l'évolution du personnage à celle de la Chine du XXe siècle. On peut voir chaque chapitre comme une époque de l'histoire chinoise, une époque du cinéma ou une étape de la vie intérieure du héros. Les trois se superposent.
La fin est volontairement ambiguë. Le titre Resurrection ("Résurrection") ne signifie pas forcément que quelqu'un revient réellement à la vie. La question est plutôt : Qu'est-ce qui peut survivre à la mort ? Le héros disparaît peut-être, mais son rêve continue comme un vieux film projeté dans une salle obscure longtemps après la disparition de ceux qui l'ont tourné. Dans un monde où l'on a renoncé à rêver pour vivre éternellement, le dernier rêveur traverse cent ans d'histoires et de cinéma pour nous rappeler que l'imagination vaut davantage que l'immortalité.
Et c'est exactement ce que dis : Mieux vaut dormir cent ans et faire de beaux rêves que vivre pour toujours sans jamais rêver.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2026
Resurrection est sans doute l'une des propositions les plus singulières de l'année 2025. Le récit prend place dans une société où l'humanité a renoncé aux rêves afin d'atteindre une forme d'immortalité. Les rares individus qui continuent de rêver sont appelés les Rêvoleurs. Lorsqu'une femme rencontre l'un d'eux au seuil de la mort, elle plonge dans ses songes successifs afin de comprendre ce qui le pousse encore à rêver. Chaque rêve est associé à l'un des cinq sens et à une période différente de l'histoire chinoise du XXe siècle. La grande force du film réside dans cette idée brillante de traiter les cinq sens à travers autant de styles cinématographiques distincts. La vue, l'ouïe, le goût, l'odorat et le toucher deviennent autant de portes d'entrée vers différentes époques, mais aussi vers différentes manières de faire du cinéma. Bi Gan s'amuse à traverser les décennies, les genres et les esthétiques, passant du cinéma des débuts de la République de Chine aux influences de Hong Kong et de Taïwan à l'aube de l'an 2000. Visuellement, le résultat est souvent splendide. Chaque segment possède sa propre identité, ses couleurs, son rythme et son langage cinématographique. "Resurrection" peut toutefois sembler hermétique. On se sent tenu à distance de ce voyage qui ne nous concerne jamais. Un objet cinématographique audacieux mais malheureusement frustrant.
jérémy D
jérémy D

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2026
peut on dire qu'un film nous a touché, sans même comprendre pourquoi ?

spoiler: le dernier rêve est pour moi ce qui fini sa journée de la plus belle des manières, c'est une histoire que l'on rêve tous de vivre, un bonheur où notre liberté est pour nous seul, notre choix de faire ce que l'on veut, c'est si beau
Issa_Real
Issa_Real

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2026
Résurrection est le film le plus ambitieux et le plus merveilleux de l'année 2025.
En cinq volets (un pour chaque sens), indépendants mais unifiés par un méta-récit onirique, le film fait traverser à la fois l'histoire du cinéma et l'histoire de la Chine au XXe siècle, de la fin des Qing à l'ouverture au capitalisme, en passant par la guerre civile, la révolution culturelle (à travers la magnifique histoire du moine défroqué) et le début de l'ère Deng. Cette histoire chinoise est racontée par autant d'historiettes émouvantes, qui ne cèdent pas à la tentation du roman national. On ne saurait suivre les critiques qui ont reproché au film son manque d'unité, tant la trame de fond est nette : introduite au début, reprise en voix off entre chaque séquence, et rappelée par des indices scéniques d'un volet à l'autre (le leitmotiv de la boîte par exemple).
Quant à l'histoire du cinéma, bien loin des daubes américaines qui rejouent ad nauseam le passage-douloureux-du-muet-au-parlant (Babylon et cie), Bi Gan rend hommage à Méliès, Murnau et aux Lumière, sans sombrer dans le pastiche.
Qu'on ne se méprenne pas, enfin, sur sa durée (2h40) : contrairement à la plupart des films de cette taille, qui sacrifient au culte du gros pour faire crier au chef-d'œuvre (mais donnent plutôt envie de couper), le film de Bi Gan impressionnerait presque par sa brièveté, tant le contenu narratif y est dense. Le cinéma chinois montre encore une fois que sa contribution artistique a désormais une portée mondiale.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2026
L’un des films sensations de l’édition 2025 du festival de Cannes. Dans ce long film consacré au cinéma, on suit un personnage, « rêvoleur » à qui il est interdit de rêver. Si on est honnête, on ne comprend pas grand chose à l’histoire tant on est happé par les images, la mise en scène, les couleurs. Car oui, tout à l’écran est hypnotique. C’est cela que l’on retient en ressortant de la salle.
Esteban
Esteban

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 janvier 2026
Ceci n’est pas un film mais 5 courts métrages. Sachez le avant de vous lancer le défi filmique que constitue ce visionnage. Les 3 premiers sont très poussifs et ne racontent rien. 1h20 durant lesquelles on oscille entre l’envie de quitter la salle et piquer un roupillon. Et puis, la 4ème partie vient sauver le realisateur du naufrage complet. Cet arc est très beaux et tient enfin une histoire à raconter. La 5ème partie nous montre un beau plan séquence de 40 minutes. Beau mais vide de scénario. Un épilogue vient achever le film et tenter de nous vendre une cohérence entre ses partie sous fond de message poétique. Cela ne marche pas sauf pour qui a envie de philosopher sur du vide. 1,5 étoiles pour la 3ème partie et 0,5 étoile pour le plan sequence du 4ème segment.
Maya Albanese
Maya Albanese

3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2026
Un chef-d'œuvre cinématographique, pour les cinéphiles— difficile à suivre, long et sans intrigue, parfois ennuyeux, donc pas facile et certainement il ne va pas plaire à toute le monde.
fushidori
fushidori

16 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2026
C'est probablement le film le plus atypique que j'ai vu en salle. Carrément, au début, je n'arrivais pas à lui attribuer une note, car il y a beaucoup de choses que j'ai aimées comme d'autres éléments qui ne m'ont pas saisi. Mais après, pour l'expérience en salle et la proposition radicale, c'était vraiment quelque chose.

Effectivement, on est face à un film très expérimental, où il ne faut pas spécialement chercher à tout comprendre. De mon côté, avant de le voir, j'évitais de trop me renseigner sur ce film pour le découvrir entièrement au premier visionnage. Et oui, au début j'étais assez perdu. L'histoire se déroule sur tout un siècle, avec précisément 5 temporalités qu'on va suivre, et surtout, ces temporalités sont (plus ou moins) liées à l'histoire du cinéma (avec un début de film muet, jusqu'à la fin où c'est entièrement en plan-séquence). Rien que cette idée j'apprécie beaucoup.

C'est magnifiquement présenté avec la mise en scène de Bi Gan, où chaque plan propose tellement d'idées. Personnellement, ma période préférée du film c'est la deuxième, avec des couleurs plus sombres, car c'est ici que j'ai eu une impression de démonstration d'idée et il n'y en a pas eu une qui m'a déplu. Et j'apprécie également la dernière période, surtout par rapport aux couleurs où ça m'a totalement bluffé, j'ai rarement vu au cinéma une utilisation de la couleur rouge aussi magnifique.

Après oui, c'est certain que je n'ai pas tout compris. Concernant ce que le réalisateur veut réellement nous présenter avec le Révoleur, et même ce que les périodes veulent réellement raconter : il y en a un qui parle de spiritualité/religion et un autre de "fin du monde", mais après pour le reste je n'ai pas su les interpréter. Mais en soi c'est ce que j'aime voir dans les propositions de ce style, c'est de ne pas chercher à tout comprendre mais de ressentir des choses. Et avec ce film ça a été le cas.

Honnêtement, je ne le recommande pas à tout le monde. Mais si vous voulez voir quelque chose de réellement nouveau, je ne peux que vous le recommander !
Anne Scotto di Vettimo
Anne Scotto di Vettimo

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2026
film incompréhensible et violent, j'ai quand même tenu une heure avant de fuir ce mauvais moment passé.
xsk77
xsk77

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 janvier 2026
C'est un film prétentieux dont on ne comprend rien. Aucune rationalité, beaucoup de scènes de violence gratuites avec du sang qui coule à flots. Je le déconseille.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2026
Résurrection de Bì Gàn est de ces films qui ne se “regardent” pas seulement : ils vous regardent en retour. C’est une œuvre qui avance masquée — polar de science-fiction, rêve éveillé, démonstration de cinéma, conte mélancolique — et qui assume de vous perdre un peu pour mieux vous hypnotiser. À la sortie, on a rarement l’impression d’avoir “tout compris”… mais très souvent celle d’avoir *tout vu* : des matières, des ombres, des époques, des genres, des sensations.

Dans un futur où l’humanité a troqué le rêve contre une forme d’immortalité, certains continuent pourtant de rêver — au risque d’être considérés comme dangereux. Une femme (Shu Qi) se retrouve face à l’un de ces rêveurs (Jackson Yee), et le film s’organise comme une traversée de rêves successifs, chacun associé à un sens, et à une manière différente de faire du cinéma. Rien de tout cela n’exige que vous sachiez “où ça va” : le film fonctionne d’abord comme une expérience, un couloir d’attractions mentales où chaque porte ouvre sur un autre régime d’images.

Le dispositif est à la fois simple et vertigineux : *Résurrection* semble demander “qu’est-ce qu’un rêve au cinéma ?” puis répondre en changeant de peau. On passe d’une grammaire à une autre, d’un siècle à un autre, comme si le film testait plusieurs définitions de l’illusion — l’illusion comme décor, comme récit, comme lumière, comme peur, comme désir.

Ce qui frappe, c’est la joie d’inventer : décors qui ont l’air fabriqués à la main, perspectives qui se déplient comme des maquettes, apparitions qui surgissent comme des trucages anciens… Le film revendique une parenté avec l’expressionnisme et le cinéma muet, et ce n’est pas un clin d’œil : c’est une manière de rappeler que le cinéma est, depuis le début, une machine à fabriquer des fantômes.

Bì Gàn a toujours eu ce talent rare : faire sentir le temps. Ici, il pousse le curseur très loin. Les plans semblent parfois flotter, traîner, revenir, comme si la caméra avait elle-même la nostalgie de ce qu’elle filme. La photographie (Dong Jingsong) amplifie cette impression : une image tantôt veloutée, tantôt tranchante, qui sait être sensuelle sans devenir publicitaire.

Et puis il y a ces moments typiquement “Bi Gan” : des séquences qui prennent le risque d’être longues, de respirer, de s’installer — jusqu’au vertige. Quand ça fonctionne, c’est renversant : on ne suit plus une intrigue, on suit un courant.

Le choix de confier la musique à M83 est brillant sur le papier et souvent très efficace à l’écran : nappes, pulsations, mélodies qui viennent **donner une colonne vertébrale affective** à un récit volontairement fuyant.
Mais c’est aussi l’un des endroits où le film peut paraître appuyer : à certains moments, la musique semble “dire” ce que l’image refusait justement d’expliquer. Ce n’est jamais vulgaire — juste un peu démonstratif, comme si le film craignait que son mystère ne suffise pas.

Shu Qi a quelque chose d’irréel, une présence qui n’a pas besoin de forcer. Le film l’utilise comme on utilise une silhouette mythologique : elle traverse, elle aimante, elle impose un calme qui rend l’étrangeté plus crédible. Jackson Yee, lui, travaille davantage par fragilité, par intensité contenue : il n’est pas un héros au sens classique, plutôt un noyau d’obsession autour duquel les formes du film viennent se recomposer.

C’est ici que *Résurrection* se joue… et se rate un peu.

Oui, l’énigme est une qualité. Mais le film confond parfois mystère et inaccessibilité. À force de refuser les attaches (psychologie, enjeux lisibles, progression émotionnelle), il crée une distance : on admire, on s’émerveille, puis — par moments — on décroche. Il y a des passages où l’on sent le film fasciné par sa propre mécanique, comme un prestidigitateur qui prolongerait le tour parce que le geste est beau, même si l’auditoire a déjà compris l’intention.

La durée (autour de 2h40) n’est pas un problème en soi : c’est une promesse. Mais elle devient une pente quand certaines sections semblent plus conceptuelles qu’incarnées. Le résultat : un film énorme, souvent sublime, parfois éprouvant, qui donne autant d’élan qu’il demande de patience.

Ce qui rend *Résurrection* si singulier, c’est qu’il transforme le cinéma en sujet sans devenir un simple exercice de style. Même quand il est hermétique, il reste animé par une idée profonde : le rêve comme dernière désobéissance, et le cinéma comme forme organisée de cette désobéissance.

Mais il faut accepter sa nature : ce n’est pas un film qui vous prend par la main. C’est un film qui vous ouvre une porte, éteint la lumière, et vous laisse avancer à tâtons. Si vous aimez les œuvres qui vous récompensent par éclairs — des images qui s’impriment, des passages qui vous hantent — vous serez comblé. Si vous avez besoin d’un récit qui “tient” à chaque minute, vous risquez de trouver l’expérience aussi fascinante que frustrante.

En somme : un grand film par ambition et par fulgurances, qui n’atteint pas en permanence la même intensité que ses sommets — mais qui, même dans ses creux, continue de respirer le cinéma.
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 janvier 2026
Un vaste enfumage sans intérêt. Le réalisateur mise tout sur la forme qui est - et cela paraît être un comble - de mauvais goût. C'est laid, c'est vain et c'est pompeux.
Daniel Nihoul
Daniel Nihoul

8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2026
Inclassable et impossible de coter un tel film.
Le 2,5/5 n’est pas à prendre en compte. Allez le voir et partagez vos émotions.
Solea14
Solea14

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 janvier 2026
Dernier film de 2025 pour nous. Multiplicité d'images, d'histoires, scènes très difficiles à suivre. Nous sommes plongés dans l'imaginaire du réalisateur mais nous n'avons pu y pénétrer. .
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