Un film déprimant ! Paul Schrader s'inspire de la maladie de son ami Russell Banks pour transposer sur grand écran une interview d'un documentariste canadien campé ici par Richard Gere, méconnaissable faut-il l'avouer. Ce récit retrace la riche vie de ce personnage en phase terminale d'un cancer. C'est très bavard mais aussi confus, malgré une bande son de qualité. Rien ne nous est épargné sur les détails de la maladie et les flashbacks contribuent à perdre un peu plus l'attention du spectateur que je suis. Un film larmoyant qui manque cruellement d'épaisseur dans sa mise en scène. Je le déconseille.
Très très long, lent et déprimant ce qui pourrait être un parti pris pour mieux montrer la déchéance de l'âge et la confusion qui va avec. Les flash-back/ souvenirs rendent le film incompréhensible
Je me suis ennuyé... spectacle de la décrépitude, narcissisme sénile... Je n'appréciais déjà pas énormément Richard Gere jeune ou mûr, à plus forte raison décrépit... les défauts s'accentuer avec l'âge, ce film m'a rappelé un peu le film avec Anthony Hopkins totalement décrépit... De plus le scénario est confus, prétentieux, pseudo-intellectuel... Quel ennui !!
C’est l’histoire d’un type, Léo Fife (Richard Gere), à la renommée internationale, multi-récompensé en tant que cinéaste engagé. Au crépuscule de sa vie et atteint d’un cancer incurable, il choisit de se confesser face caméra, face à Emma (Uma Thurman), sa femme. Il passe aux aveux : ceux d’un type lâche et menteur, au passé peu glorieux, un passé « Sur la route » plutôt que chez lui.
C’est l’histoire d’un écrivain, Russel Banks, politiquement engagé, mort des suites d’un cancer. Ses livres, dont certains adaptés au cinéma avec succès, constituent une œuvre traversée par la figure du père, le sien ayant abandonné sa famille. C’est lui qui adapte « Sur la route » de Kerouac au cinéma, coproduit par Coppola.
C’est l’histoire d’un réalisateur, Paul Schrader, affecté par le Covid-19. Il choisit de filmer le passage de la vie à la mort d’un artiste tourmenté, dont l’œuvre est éternelle. On lui doit des films qui font l’histoire du Cinéma américain : Taxi Driver, American Gigolo (déjà avec Richard Gere), Raging Bull… Son frère, Léo, échappe à la conscription lors de la guerre du Vietnam.
Oh ! Canada est une poupée russe contenant les pièces de puzzle de ces trois histoires. C’est un film de mises en abîmes, décousu et déconcertant, comme l’est un homme en phase terminale qui convoque ses souvenirs enfuis et ses responsabilités fuies, pour la première et la dernière fois. Parviendra-t-il à trier sa vérité ?
Uma Thurman, en retrait, blessée et digne, est sublime. D’une beauté à couper le souffle, en accord avec les paysages du Canada. Richard Gere, à la démarche si classe, incarne avec brio, cash, ce type dont on hésite à se prononcer quant à sa rédemption. Mais ce n’est pas de notre ressort et le mystère demeure.
« Oh la la, on peut s’y perdre» Un documentariste US (L.Fife joué par R.Gere) renommé et mourant, réfugié au Canada en 1968 pour éviter la conscription, ou plutôt l’ennui de sa vie maritale, accepte une dernière interview en présence de sa dernière femme (U.Thurman). Ce film suit les méandres des souvenirs parfois confus de Fife, donc on peut s’y perdre, mais à l’intérêt de nous interroger sur des sujets comme notre culpabilité, les travers ou lâchetés inavoués de nos vies. A part cela et voir Richard Gere l’intérêt du film est limité
Désolé mais, malheureusement, je ne vois pas trop l’interêt. Entre les États-Unis pris dans leurs névroses habituelles et Richard Gere qu’on avait oublié, Uma Thurman s’ennuie.
Montage un peu complexe qui demande une attention soutenue, mais brillante interprétation de R.Gere, sans sentationalisme. A part ds la production Hollywoodienne ( mais Schrader est il dans ce système ?).
Malgré des longueurs inutiles et caricaturales sur la soi-disant 'liberté sexuelle' des années soixante (alors que dominait un puritanisme pire que celui d'aujourd'hui), ce film brille par son étude des apories de la mémoire à travers les réminiscences auxquelles s'efforce le personnage joué par Richard Gere. Une séquence montre une bribe de mémoire, une autre la reprend, la prolonge un moment, puis la séquence s'interromp... On ne saura pas la suite... On sent bien que personne, sans doute, ne saura. Celui-là meurt. Une bibliothèque brûle - je n'en dirai pas plus, mais je n'ai pas regretté, et puis Gere reste égal à lui-même, avec cette pudeur qui lui est naturelle.
Pour les vrais cinéphiles... Ou comment aborder l'histoire d'une vie avec le regard qui différe au seuil du grand départ,. La vérité, rien que la vérité.., ou l'histoire d'un homme racontée différemment des poncifs biographiques usuels... Où le spectateur doit naviguer entre passé et présent dans les affres d'un mourant qui se perd dans son récit... Tellement bien filmé. Comprenne qui pourra, le travail n'est pas mâché... Enfin, du vrai cinéma !
Un homme, considéré comme une grand documentaliste au Canada, raconte à la fin de sa vie, son passé et ses mensonges devant sa dernière femme. C'est passionnant ! On suit ses souvenirs désordonnés qui révèlent ses lâchetés dans plusieurs événements de sa jeunesse.
A ne pas voir ou alors à vite oublier ! Plat, sans aucun intérêt, à peu près incompréhensible tant le réalisateur semble vouloir jouer avec les époques, tellement il s'ennuie à nous délivrer son pensum.
Décevant par le processus narratif qui impose la figure d’un Acteur à,la mode, Jacob E, outre toutes ses autres qualités, ce qui enclôt la charge nihiliste et individualiste dans une formule commerciale, ce qui reste assez éloigné du point de départ et impose une nuisible au propos qui reste un portrait amoraliste d’un créateur à la conduite ambiguë, à peine présentable comme malade d’un cancer rédempteur .
Poussif et convenu, tel est ce film. On est étonné d'apprendre que R Gere aurait été un possible prix d'interprétation au dernier Cannes. Est-ce qu'il suffit de soupirer fort en bavottant un peu ? Difficile de s'attacher à un personnage lisse et inintéressant. Des gens connus qui trafiquent leur bio pour la rendre brillante, il y en a des tas. Ce qui fait que le scénario n'accroche pas.