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Starwealther
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4,0
Publiée le 11 juin 2026
Dreams révèle le racisme ambiant de l’amerique puritaine. Jessica Chastain en fille de riche est froide comme la glace quand il s’agit de montrer son petit ami mexicain à ses amis ou sa famille. Le film traite bien le jeu de cache-cache entre les deux amoureux. Un très bon film illuminé par la beauté pure Jessica Chastain.
Dixième long-métrage du cinéaste mexicain Michel Franco, Dreams nous plonge dans l'histoire contrariée de Jennifer (Jessica Chastain), qui s'approche des 50 ans, et de Fernando (Isaac Hernández), qui est lui dans sa trentaine. Elle est une riche héritière américaine qui gère la fondation culturelle créée par son père, il est un jeune danseur mexicain qui bénéficie de son programme d’aide à la création. Ils sont amants, mais l’arrivée du jeune homme aux États-Unis par des voies illégales va bouleverser le fragile équilibre de leur passion. Ce film sur la relation toxique entre les États-Unis et le Mexique est aussi le portrait d'un couple miné par la violence symbolique dont va être victime le Mexicain, y compris par une maîtresse très amoureuse de lui maisspoiler: pas au point de mettre en danger sa position de dominante dans une existence guidée par les apparences sociales. Ces frictions symboliques vont progressivement se muer en violence tout court, dans une séquence finale absolument glaçante.
A l'instar des bulles de savon qui éclatent dès qu'on les touche, il y a des rêves qui s'évanouissent dès qu'on ouvre les yeux. C'est probablement le destin qui attend ce film, métaphore prometteuse mais trop simpliste de l'Amérique contemporaine. Michel Franco profite des aléas d'une histoire d'amour contrariée pour s'attaquer au sujet du rapport que les États-Unis entretiennent avec leurs voisins latinos. Derrière l'illusion de la Mexamérica se cachent des rapports de domination et d'humiliation qu'incarnent Jessica Chastain et Isaac Hernandez. Ok. Mais si l'approche métaphorique est intéressante, le film manque franchement de peps. Trop lisse et trop intello pour un sujet pourtant brûlant malgré les scènes finales plus violentes. Bien fait mais décevant.
Dreams est une histoire d'amour, au delà des différences, de nationalité, d'âge, de classe sociale. Une histoire d'amour pas totalement assumée où la toile de fond, la question migratoire avec le Mexique, vient interférer. La résultante est une tournure prise quelque peu alambiquée. J. Castain est comme toujours d'une grande classe et la plastique d'I. Hernandez largement mise en avant..
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3,0
Publiée le 17 avril 2026
Jennifer entretient une relation avec Fernando, un Mexicain qui vient la rejoint illégalement aux États-Unis. Une décision qui va faire éclater la bulle de leur idylle avec une relation qui était jusqu'à présent surtout favorable à cette gérante d'une fondation. Il est peut-être désormais plus proche d'elle, mais les opportunités qui s'offrent à lui l'éloignent d'elle. On se questionne sur les intentions de chacun avec Jennifer qui veut le garder que pour elle et Fernando qui pourrait se servir d'elle. Des intentions incertaines qui s'accompagnent d'obstacles comme la famille, la différence d'âge et surtout le contexte anti-immigration aux US. C'est presque un jeu de pouvoir où chacun joue les cartes à disposition que ce soit l'argent ou les sentiments. On n'est clairement pas face à une grande histoire d'amour, mais plutôt à une relation sulfureuse avec des dialogues parfois crus. Cette dynamique passionnelle fonctionne grâce à Jessica Chastain et à Isaac Hernández, mais l'écriture aurait pu être plus fine. Je pense à cette dernière partie maladroite à mes yeux. spoiler: C'est peut-être pour dire que les riches gagneront toujours, mais de là à le faire passer pour le méchant en le faisant devenir un violeur, il y avait autre chose à faire. En tout cas, c'est dans la lignée des récents films de Michel Franco à savoir pas mal.
3 pour la beauté de Jessica et Issac, mais scénario mal interprété et pauvre en dialogue ... Dommage, car l'idée du réalisateur est aussi de souligner la politique d'immigration scandaleuse de Trump, mais j'ai eu du mal à percevoir l'idée du réalisateur..
Le récit fonctionne comme une mécanique implacable. Franco enchaîne des situations en apparence anodines, mais qui, mises bout à bout, dessinent une trajectoire inévitable. Cette construction donne au film une puissance froide, presque inexorable. Mais cette rigueur est aussi sa limite. À force de contrôle, la mise en scène finit par figer les personnages dans une logique démonstrative. On comprend trop vite où le film veut en venir, et cette lisibilité enlève une part de trouble, d’ambiguïté, qui aurait pu le rendre plus vertigineux.
Bah, c'est vraiment pas fameux! Les tribulations d'une bourgeoise nymphomane! Voila comme je décrirai le film! Elle ne semble pas comprendre qu'il n'est qu'avec elle que pour la possibilité d'obtenir une GREEN CARD! Et elle , semble plus qu'en manque d'ecstase ! Beaucoup de scènes malaisantes et un scénario bien manichéen! Rien à reprocher à la mise en scène et au jeux d'acteurs mais l'ensemble est plus que dispensable!
De Michel Franco (2026) . Un film assez bouleversant qui vous met mal à l'aise tant la violence sociale qui en émane est forte et interroge . Que vaut le désir d'émancipation sociale face à la puissance des conventions et le statut social ? Au début le film commence un peu à la façon d'une romance entre une personne certes belle mais surtout riche et influente et un beau jeune homme , un beau danseur sans le sous, qui plus est étrangers mais en quête de réussite et d'émancipation de son milieu d'origine . Mais rapidement le drame s'installe en déployant sa trame irréversible . Le film questionne sur tous ses bien pensants au coeur soit disant grand ouvert mais qui ne veulent rien céder à leur statut social et leur niveau de vie . Les choix de l’héroïne qui confond aimer et appartenir en se jouant de son amant , sont d'une brutalité sans nom jusqu'à la scène finale effrayante qui va sceller les deux destins et mettre fin au désir de réussite et d'émancipation du jeune danseur . On ressort du film bouleversé avec en plus une colère sourde ! Magifiquement interprété notamment par le jeune Isaac Hernández, dans le rôle de Fernando et la belle Jessica Chastain dans le rôle de Jennifer .
Deux héros que tout oppose, s'attirent et se caressent jusqu'à la brûlure. Diaphane et impériale, Jessica Chastain sublime l'écran de sa beauté pâle, enveloppée de tissus clairs et soyeux qui rehaussent sa beauté rousse, un peu froide. C'est une autre harmonie qui l'attire, celle du physique athlétique et gracieux d'un jeune danseur mexicain. L'alchimie physique qui les enveloppe les séparent de la réalité. Le jeune amant en migrant vers les Etats Unis, croit pouvoir user de sa liberté pour rejoindre celle qui s'aperçoit qu'elle n'est pas libre non plus. Le réalisateur filme la violence de l'emprisonnement du carcan social et l'impossibilité d'en sortir en inversant les rôles et en ramenant la vie rêvée aux fonctions naturelles. Une séance cruelle.
Fernando est un jeune danseur de ballet mexicain qui a le rêve américain aux bouts des pieds. Il vit depuis quelques temps une idylle avec une très riche américaine, dont l’influence est importante dans le domaine de l’art. Le film est composé de deux parties. La première s’attache à nous montrer cette relation d’amour impossible mais forte, charnelle. Tels Roméo et Juliette, ils ne peuvent se séparer malgré l’amour impossible. Le réalisateur nous plonge alors dans de très esthétiques scènes d’amour. Puis le film bascule, et provoque le malaise et la sidération. Michel Franco traite de nombreux sujets peut être trop, où tout semble sans nuances.
J'ai adoré le film Dreams du réalisateur mexicain Michel Franco. J'ai trouvé qu'il parvenait à faire une belle critique douce amère d'un couple confronté aux problèmes de l'immigration clandestine. Une histoire d'amour qui nous oblige à se poser des questions sur quoi elle repose : la domination nord sud est finement analysée. Jessica Chastain a parfaitement trouver la note pour jouer un personnage féminin complexe (une vraie garce comme dans les vieux films de l'âge d'or !) et Isaac Hernandez est fabuleux. Je ne le connaissais pas mais il m'a vraiment donné envie de le suivre. Un film sombre sous le soleil de San Francisco qui utilise les codes du film noir (sans être policier) à l'envers.
Mise en scène et scénario… impeccables , un peu trop implacables… pour parvenir à casser la distance ; on reste un peu spectateur de cette chronique de domination sociale . Belle interprétation.