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Fernando est un jeune danseur de ballet mexicain qui a le rêve américain aux bouts des pieds. Il vit depuis quelques temps une idylle avec une très riche américaine, dont l’influence est importante dans le domaine de l’art. Le film est composé de deux parties. La première s’attache à nous montrer cette relation d’amour impossible mais forte, charnelle. Tels Roméo et Juliette, ils ne peuvent se séparer malgré l’amour impossible. Le réalisateur nous plonge alors dans de très esthétiques scènes d’amour. Puis le film bascule, et provoque le malaise et la sidération. Michel Franco traite de nombreux sujets peut être trop, où tout semble sans nuances.
J'ai adoré le film Dreams du réalisateur mexicain Michel Franco. J'ai trouvé qu'il parvenait à faire une belle critique douce amère d'un couple confronté aux problèmes de l'immigration clandestine.
Une histoire d'amour qui nous oblige à se poser des questions sur quoi elle repose : la domination nord sud est finement analysée. Jessica Chastain a parfaitement trouver la note pour jouer un personnage féminin complexe (une vraie garce comme dans les vieux films de l'âge d'or !) et Isaac Hernandez est fabuleux. Je ne le connaissais pas mais il m'a vraiment donné envie de le suivre. Un film sombre sous le soleil de San Francisco qui utilise les codes du film noir (sans être policier) à l'envers.
Une histoire d'amour qui nous oblige à se poser des questions sur quoi elle repose : la domination nord sud est finement analysée. Jessica Chastain a parfaitement trouver la note pour jouer un personnage féminin complexe (une vraie garce comme dans les vieux films de l'âge d'or !) et Isaac Hernandez est fabuleux. Je ne le connaissais pas mais il m'a vraiment donné envie de le suivre. Un film sombre sous le soleil de San Francisco qui utilise les codes du film noir (sans être policier) à l'envers.
Mise en scène et scénario… impeccables , un peu trop implacables… pour parvenir à casser la distance ; on reste un peu spectateur de cette chronique de domination sociale .
Belle interprétation.
Belle interprétation.
Mais où donc est passé le Michel Franco de ... tous ses 8 films précédents ? Le Michel Franco clivant mais passionnant de, par exemple, "Daniel & Ana" ou de "Les filles d'Avril". Il avait pourtant un sujet en or à traiter : les rapports de domination de la part des américains des USA sur les américains du Mexique (Ben oui, les mexicains sont tout autant des américains que les habitants des Etats-Unis et c'est déjà ouvrir la porte à une forme de domination en ne réservant l'appellation d'américains qu'aux seuls habitants des Etats-Unis !). Il a choisi d'illustrer ces rapports de domination avec un couple soi-disant amoureux : elle, Jennifer, riche habitante des Etats-Unis, lui, Fernando, pauvre et excellent danseur classique. Jennifer domine Fernando par ses moyens financiers, puis Fernando domine Jennifer par sa force physique. Quant à l'amour entre elle et lui, à l'exception de 3 ou 4 scènes assez ridicules où le couple est censé s'envoyer en l'air, on se demande où il se cache. Alors oui, il y a bien à un moment un mexicain émigré aux Etats-Unis qui fait la remarque que lorsqu'un mexicain arrive à traverser la frontière, il arrive à bien se faire accepter quand il se contente de "laver le cul" des gringos, mais qu'il n'en est pas de même s'il prend la place d'un véritable habitant des Etats-Unis. Le reste du temps, on s'ennuie ! Je vais être franc : en matière de danse, je préfère de beaucoup la danse contemporaine à ce que j'appelle la danse à tutu. Eh bien, dans "Dreams", les moments que j'ai préférés furent des moments de danse classique !
le film aurait pu etre intéressant si les personnages n'étaient pas aussi insipides. le film est notamment assez dangereux surtout sa 3eme partie qui est du pain bénie pour l'extrême droite.
Références anciennes, patriarcales, modèle de luttes entre les classes ,
fille à papa...
et ce danseur qui veut s'en sortir.
Dommage
fille à papa...
et ce danseur qui veut s'en sortir.
Dommage
Film assez outrancier et la réalisation esthétiquement froide et cassante. De belles scènes de danse cependant. L'histoire est très convenue, on peut s'en passer.
C'est remarquablement tourné et écrit, c'est formidablement joué MAIS si c'est pour nous apprendre que certains êtres manquent totalement de courage pour soutenir leurs émotions et leurs idées, alors, non, nous le savons déjà, ce type de personne courent les rues. Une belle coquille un peu vaine en quelque sorte.
Scénario sans aucun intérêt, dialogues intimes très souvent obscènes pour exciter le bourgeois, placements de produits outranciers et ridicules tellement ils sont répétés, reste tout de même quelques prises de vues et cadrages assez réussis mais cela ne suffit pas pour sauver ce film du naufrage.
Plutôt aimé les films de Michel Franco vus jusqu’ici (sauf Después de Lucía, détesté), et celui-ci, sorti en toute discrétion, est plutôt une réussite. La mise en scène du réalisateur mexicain est comme toujours précise et soignée, même si le scénario est un peu en dents de scie : ça démarre très bien, puis ça ralentit un peu avec un creux au milieu, avant de reprendre de l’intensité dans la dernière partie, avec un dénouement terrible. Avec bien sûr une interprétation sans faille de Jessica Chastain (toujours impeccable), rarement aussi troublante et ambiguë, et Isaac Hernández (vrai danseur de ballet), qui nous gratifient de quelques scènes de sexe assez torrides. Au final une chronique amère et cruelle sur le rêve américain, mêlant habilement immigration illégale, pouvoir, lutte des classes et l'argent qui finit par fausser souvent toutes relations.
Bref, un bon sentiment au final, pour une demi-surprise, mais une œuvre qui marque malgré tout
Bref, un bon sentiment au final, pour une demi-surprise, mais une œuvre qui marque malgré tout
C’est une histoire de rapports : rapports sexuels, rapports de classes, rapports de forces. Des rapports entre une héritière états-unienne d’âge mûr et un jeune danseur mexicain. Où l’amour et le désir sont mis à l’épreuve (cruelle) d’un certain ordre familial, social, voire politique. L’auteur, Michel Franco, taille au scalpel dans la matière d’un sujet aux résonnances très contemporaines, ouvrant toutes sortes de considérations sur l’inégalité, le racisme, le cynisme, l’ambiguïté, la dignité, la liberté… Il fait souffler sur ses personnages principaux un vent tantôt chaud (les pulsions, les désirs), tantôt froid (les frustrations, les calculs, les jeux de domination). Sa manière de voir et de montrer est très carrée sur la forme et implacable sur le fond. Elle est précise dans sa décomposition du rêve américain. Sans espoir superflu sur la nature humaine. Radicale et impactante. Sous son regard, Isaac Hernández est convaincant et Jessica Chastain (également coproductrice), parfaite.
Le cinéma de Michel Franco est d'une froideur extrême et on peut lui reprocher, notamment avec ce nouveau film, son caractère minimaliste. Le film prend son temps pour décrire une histoire d'amour contrariée entre une femme riche et un immigré clandestin mexicain. Si les rapports de force apparaissent en filigrane, le regard clinique du cinéaste n'empêche pas l"apparition d'une certaine tension érotique. Le final brutal, comme souvent chez Franco, peut laisser perplexe mais il permet au cinéaste d'éviter tout manichéisme. Dreams est un film mal aimable que l'on peut trouver tour à tour ennuyeux, dérangeant et profondémment misanthrope.
Le cinéma de Michel Franco est souvent cruel, et certains diraient même sadique. Dans ce film il se contente d'être brillamment méchant.
Le propos est simple : Jennifer, riche américaine, et Fernando, pauvre danseur mexicain, vivent une idylle passionnée à Mexico, où Jennifer dirige une fondation pour une partie de son temps. Lorsque Fernando vient la rejoindre à San Francisco (en passant la frontière illégalement), les choses se gâtent.
Si l'attraction mutuelle est toujours aussi forte, la différence de classe sociale, teintée évidemment d'un racisme sous-jacent, pose à l'évidence un problème, que Jennifer a toutes les peines à résoudre.
Les développements de l'intrigue sont assez maigres, mais le film vaut surtout pour trois éléments : la sensualité ébouriffante qui se dégage de ce couple et de leurs ébats, la classe impériale de Jessica Chastain et l'élégance racée de la mise en scène.
L'ensemble de ces éléments rendent Dreams éminemment agréable à regarder, si l'on est pas réfractaire au caractère froid du cinéma de Michel Franco.
Le propos est simple : Jennifer, riche américaine, et Fernando, pauvre danseur mexicain, vivent une idylle passionnée à Mexico, où Jennifer dirige une fondation pour une partie de son temps. Lorsque Fernando vient la rejoindre à San Francisco (en passant la frontière illégalement), les choses se gâtent.
Si l'attraction mutuelle est toujours aussi forte, la différence de classe sociale, teintée évidemment d'un racisme sous-jacent, pose à l'évidence un problème, que Jennifer a toutes les peines à résoudre.
Les développements de l'intrigue sont assez maigres, mais le film vaut surtout pour trois éléments : la sensualité ébouriffante qui se dégage de ce couple et de leurs ébats, la classe impériale de Jessica Chastain et l'élégance racée de la mise en scène.
L'ensemble de ces éléments rendent Dreams éminemment agréable à regarder, si l'on est pas réfractaire au caractère froid du cinéma de Michel Franco.
Cete histoire tacle vraiment le réalité d’aujourd’hui dé plein fouet. J Chastain y est plus magnifique que jamais, amoureuse d’un danseur aussi talentueux qu’énigmatique. Le rêve américain existe t il encore ?
Quand une soi-disant "élite" financière aux idées "avancées" ( pour l'affichage et des déductions fiscales ? ) cache un rejet très violent de ceux qui n'en sont pas.
Par l'appropriation égocentrique, l'indifférence aux épreuves et engagements professionnels des gens qu'on prétend aimer passionnément et par les décisions cachées monstrueuses avec une totale hypocrisie.
Un film qui fait froid dans le dos , finalement assez politique et tenant en haleine jusqu'à sa fin.
Par l'appropriation égocentrique, l'indifférence aux épreuves et engagements professionnels des gens qu'on prétend aimer passionnément et par les décisions cachées monstrueuses avec une totale hypocrisie.
Un film qui fait froid dans le dos , finalement assez politique et tenant en haleine jusqu'à sa fin.
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