Dreams
Note moyenne
3,1
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64 critiques spectateurs

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velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 février 2026
Mais où donc est passé le Michel Franco de ... tous ses 8 films précédents ? Le Michel Franco clivant mais passionnant de, par exemple, "Daniel & Ana" ou de "Les filles d'Avril". Il avait pourtant un sujet en or à traiter : les rapports de domination de la part des américains des USA sur les américains du Mexique (Ben oui, les mexicains sont tout autant des américains que les habitants des Etats-Unis et c'est déjà ouvrir la porte à une forme de domination en ne réservant l'appellation d'américains qu'aux seuls habitants des Etats-Unis !). Il a choisi d'illustrer ces rapports de domination avec un couple soi-disant amoureux : elle, Jennifer, riche habitante des Etats-Unis, lui, Fernando, pauvre et excellent danseur classique. Jennifer domine Fernando par ses moyens financiers, puis Fernando domine Jennifer par sa force physique. Quant à l'amour entre elle et lui, à l'exception de 3 ou 4 scènes assez ridicules où le couple est censé s'envoyer en l'air, on se demande où il se cache. Alors oui, il y a bien à un moment un mexicain émigré aux Etats-Unis qui fait la remarque que lorsqu'un mexicain arrive à traverser la frontière, il arrive à bien se faire accepter quand il se contente de "laver le cul" des gringos, mais qu'il n'en est pas de même s'il prend la place d'un véritable habitant des Etats-Unis. Le reste du temps, on s'ennuie ! Je vais être franc : en matière de danse, je préfère de beaucoup la danse contemporaine à ce que j'appelle la danse à tutu. Eh bien, dans "Dreams", les moments que j'ai préférés furent des moments de danse classique !
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
le film aurait pu etre intéressant si les personnages n'étaient pas aussi insipides. le film est notamment assez dangereux surtout sa 3eme partie qui est du pain bénie pour l'extrême droite.
Wouppa
Wouppa

4 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2026
Références anciennes, patriarcales, modèle de luttes entre les classes ,
fille à papa...
et ce danseur qui veut s'en sortir.
Dommage
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2026
Film assez outrancier et la réalisation esthétiquement froide et cassante. De belles scènes de danse cependant. L'histoire est très convenue, on peut s'en passer.
Alu-Ciné
Alu-Ciné

26 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2026
C'est remarquablement tourné et écrit, c'est formidablement joué MAIS si c'est pour nous apprendre que certains êtres manquent totalement de courage pour soutenir leurs émotions et leurs idées, alors, non, nous le savons déjà, ce type de personne courent les rues. Une belle coquille un peu vaine en quelque sorte.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2026
Scénario sans aucun intérêt, dialogues intimes très souvent obscènes pour exciter le bourgeois, placements de produits outranciers et ridicules tellement ils sont répétés, reste tout de même quelques prises de vues et cadrages assez réussis mais cela ne suffit pas pour sauver ce film du naufrage.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Plutôt aimé les films de Michel Franco vus jusqu’ici (sauf Después de Lucía, détesté), et celui-ci, sorti en toute discrétion, est plutôt une réussite. La mise en scène du réalisateur mexicain est comme toujours précise et soignée, même si le scénario est un peu en dents de scie : ça démarre très bien, puis ça ralentit un peu avec un creux au milieu, avant de reprendre de l’intensité dans la dernière partie, avec un dénouement terrible. Avec bien sûr une interprétation sans faille de Jessica Chastain (toujours impeccable), rarement aussi troublante et ambiguë, et Isaac Hernández (vrai danseur de ballet), qui nous gratifient de quelques scènes de sexe assez torrides. Au final une chronique amère et cruelle sur le rêve américain, mêlant habilement immigration illégale, pouvoir, lutte des classes et l'argent qui finit par fausser souvent toutes relations.


Bref, un bon sentiment au final, pour une demi-surprise, mais une œuvre qui marque malgré tout
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2026
C’est une histoire de rapports : rapports sexuels, rapports de classes, rapports de forces. Des rapports entre une héritière états-unienne d’âge mûr et un jeune danseur mexicain. Où l’amour et le désir sont mis à l’épreuve (cruelle) d’un certain ordre familial, social, voire politique. L’auteur, Michel Franco, taille au scalpel dans la matière d’un sujet aux résonnances très contemporaines, ouvrant toutes sortes de considérations sur l’inégalité, le racisme, le cynisme, l’ambiguïté, la dignité, la liberté… Il fait souffler sur ses personnages principaux un vent tantôt chaud (les pulsions, les désirs), tantôt froid (les frustrations, les calculs, les jeux de domination). Sa manière de voir et de montrer est très carrée sur la forme et implacable sur le fond. Elle est précise dans sa décomposition du rêve américain. Sans espoir superflu sur la nature humaine. Radicale et impactante. Sous son regard, Isaac Hernández est convaincant et Jessica Chastain (également coproductrice), parfaite.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2026
Le cinéma de Michel Franco est d'une froideur extrême et on peut lui reprocher, notamment avec ce nouveau film, son caractère minimaliste. Le film prend son temps pour décrire une histoire d'amour contrariée entre une femme riche et un immigré clandestin mexicain. Si les rapports de force apparaissent en filigrane, le regard clinique du cinéaste n'empêche pas l"apparition d'une certaine tension érotique. Le final brutal, comme souvent chez Franco, peut laisser perplexe mais il permet au cinéaste d'éviter tout manichéisme. Dreams est un film mal aimable que l'on peut trouver tour à tour ennuyeux, dérangeant et profondémment misanthrope.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
Le cinéma de Michel Franco est souvent cruel, et certains diraient même sadique. Dans ce film il se contente d'être brillamment méchant.

Le propos est simple : Jennifer, riche américaine, et Fernando, pauvre danseur mexicain, vivent une idylle passionnée à Mexico, où Jennifer dirige une fondation pour une partie de son temps. Lorsque Fernando vient la rejoindre à San Francisco (en passant la frontière illégalement), les choses se gâtent.

Si l'attraction mutuelle est toujours aussi forte, la différence de classe sociale, teintée évidemment d'un racisme sous-jacent, pose à l'évidence un problème, que Jennifer a toutes les peines à résoudre.

Les développements de l'intrigue sont assez maigres, mais le film vaut surtout pour trois éléments : la sensualité ébouriffante qui se dégage de ce couple et de leurs ébats, la classe impériale de Jessica Chastain et l'élégance racée de la mise en scène.

L'ensemble de ces éléments rendent Dreams éminemment agréable à regarder, si l'on est pas réfractaire au caractère froid du cinéma de Michel Franco.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2026
Cete histoire tacle vraiment le réalité d’aujourd’hui dé plein fouet. J Chastain y est plus magnifique que jamais, amoureuse d’un danseur aussi talentueux qu’énigmatique. Le rêve américain existe t il encore ?
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Quand une soi-disant "élite" financière aux idées "avancées" ( pour l'affichage et des déductions fiscales ? ) cache un rejet très violent de ceux qui n'en sont pas.
Par l'appropriation égocentrique, l'indifférence aux épreuves et engagements professionnels des gens qu'on prétend aimer passionnément et par les décisions cachées monstrueuses avec une totale hypocrisie.
Un film qui fait froid dans le dos , finalement assez politique et tenant en haleine jusqu'à sa fin.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2026
Au péril de sa vie, Fernando (Isaac Hernandez), un jeune Mexicain, franchit la frontière américaine et rejoint à San Francisco son amante Jennifer (Jessica Chastain). Le couple vivait jusqu’alors sa brûlante liaison à distance : lui à Mexico où il apprend la danse classique, elle à San Francisco où cette richissime héritière dirige avec l’argent de son père une fondation artistique qui a une antenne au Mexique où elle se rend de temps en temps. Mais, contre l’avis de Jennifer, Fernando veut vivre aux Etats-Unis.

Michel Franco est un réalisateur mexicain dont les précédents films m’ont terriblement secoué. Je ne me suis toujours pas remis de l’épilogue de "Después de Lucia". On aurait pu croire avec son film précédent, "Memory", où jouait déjà Jessica Chastain, qu’il avait atteint une forme d’apaisement. Mais fort heureusement ce n’est pas le cas. "Dreams" nous secoue tout autant. Il le fait à la façon unique des films de Michel Franco, avec un effet retard qui se manifeste après le film, lorsqu’on y réfléchit et qu’on remet les éléments du puzzle ensemble.

À ceux qui ne l’ont pas encore vu, il serait criminel de trop en dire. On les invitera donc à se ruer en salles et à ne pas lire les lignes qui suivent. Avec les happy few qui l’ont déjà vu, on peut partager les réflexions qui suivent.

spoiler: Commençons par ce titre bizarre. À quoi renvoie-t-il ? Ou, pour le dire plus précisément, à quels rêves renvoie-t-il ? Aux rêves de Fernando ? ou à ceux de Jennifer ? Des rêves d’amour ? Car de l’amour, il y en a. Nous y reviendrons. Des rêves d’ailleurs ? Dreams raconte une histoire d’amour. Se serait-il intitulé « Love », un tel titre aurait eu autant sinon plus de sens. Car il n’y a pas que du sexe entre Fernando et Jennifer. Du sexe, il y en a beaucoup, filmé avec une rare crudité : on ne montera plus un escalier intérieur de la même façon et on imagine ce qu’on ne voit pas d’une dernière scène de sexe traumatisante. Mais la relation entre Jennifer et Fernando ne se résume pas à cela. Ce serait trop facile d’y voir seulement pour elle l’expression d’une libido envahissante et pour lui le moyen d’accéder à une vie meilleure. Il y a de l’amour qui circule entre eux et qui rend leur relation d’autant plus troublante. Car ce couple est inégalitaire. Inégalité d’âge. Elle lui rend une bonne vingtaine d’années – même si leur âge précis n’est jamais mentionné (le goujat que je suis est allé vérifier sur Wikipédia l’âge de Jessica Chastain et trouve qu’elle porte très bien ses quarante-huit ans) – s’inscrivant ainsi dans une lignée décidément très contemporaine de femmes mûres en couple avec des hommes plus jeunes qu’elles (Nicole Kidman dans "Babygirl", Virginie Efira dans "Victoria", Emma Thompson dans "Mes rendez-vous avec Léo", Fanny Ardant dans "Les Jeunes Amants", Cécile de France dans "La Passagère"…). Inégalité d’origine : Fernando vient du Mexique, est entré illégalement aux Etats-Unis et vit sous la menace permanente d’en être expulsé. Et surtout inégalité de statut : Jennifer est immensément riche alors que Fernando n’a pas le sou. Elle dépense le PIB du Burundi en toilettes toutes plus époustouflantes les unes que les autres. J’ai passé le film à écarquiller les yeux devant chacune de ses apparitions dans des tailleurs d’une élégance folle, dans des robes de soirée d’une géniale simplicité, chaussée sur des talons vertigineux. Dreams pose une question : cette relation-là est-elle viable ? L’amour sera-t-il le plus fort ? On sait la réponse que tous les films hollywoodiens sans exception y auraient donné depuis "Cendrillon" en passant par "My Fair Lady" et "Pretty Woman". Elle aurait été positive. J’y ai d’ailleurs cru moi-même, convaincu de la force du lien qui unit Fernando à Jennifer, et peut-être formaté par les scénarios auxquels Hollywood nous a habitués. Mais, évidemment, rien ne s’est passé comme prévu. Dans son dernier quart d’heure, "Dreams" bifurque vers autre chose que je n’avais pas prévu. Il y a deux coups de théâtre. Le premier, c’est l’attitude de Fernando, qui n’est guère crédible, qui ne se comprend que si elle caractérise le comportement en dernier recours d’un individu aux abois : le viol, la réclusion, la vengeance. Le second, c’est la réaction de Jennifer, aidée par son frère. Et cette dernière scène quasi muette dans laquelle résonne pour longtemps un cri désespéré de souffrance restera durablement inscrite dans ma mémoire.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 février 2026
Très intéressant film de Michel Franco qui réussit un film fascinant , Drame amoureux autant que métaphore de la relation toxique entre son Pays , le Mexique et les États-Unis . Chez lui les rapports entre les êtres (Sociaux, Raciaux, Economiques, politiques) sont loin de n’être que des questions théoriques mais se traduisent des rapports physiques ! Jessica Chastain incarne avec classe un personnage somme toute détestable et le danseur Isaac Hernández impressionne de part son jeu !
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2026
Une histoire contemporaine et cruelle, mais traitée de manière trop distante et désincarnée à l'écran (avec son enchaînement de scènes fixes et cutées, et qui n'ont pas toujours de lien entre elles) pour m'accrocher à elle et à son "couple", qui n'a pas vraiment l'occasion d'exister au sein de ce film. Sans oublier ses scènes de cul (et plus) assez gratuites.

Dommage, surtout après le très touchant «Memory», bien plus habité et sincère.
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