4162 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
462 critiques spectateurs
5
48 critiques
4
163 critiques
3
167 critiques
2
55 critiques
1
20 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
florence B.
3 abonnés
31 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 22 novembre 2024
Très déçue par ce film de François Ozon. Des scènes en suspension qui ne se terminent jamais. On court après la compréhension et les grands acteurs que ce soit J balasko ou Les deux autres n’arrivent pas à sauver ce scénario triste et peu intéressant.
Un beau film sur la vie, les rapports complexes mère/fille. Un film assez dur et qui laisse un peu plombé. Mais les acteurs jouent très bien, notamment le jeune garçon. Je ne regrette pas de l'avoir vu.
Formidable Hélène Vincent. Tout repose sur ses épaules. Très bien entourée , notamment par l’excellent bad boy Pierre Lotin . Un scénario à tiroirs bien ficelé qui se déguste jusqu’à une fin un brin déroutante
Un film surprenant par la lenteur de la vie quotidienne d une vieille dame au début, stupéfiante Hélène Vincent ! Josiane Balasko joue faux dans ce film. Ludivine Sagnier dont la méchanceté se voit sur son visage est excellente.Belle qualité d image. Beaucoup de non dit pour sauver ce qu il reste d une vie.
C'est bien joué, bien réalisé. Mais c'est très lent et bien triste. On ressort de ce film passablement déprimé. Vient-on vraiment pour cela? Pas vraiment de moment où on peut se réjouir dans ce monde de tristesse au quotidien. Une fille égoïste et antipathique, un fils délinquant (mais au final pas si méchant et antipathique, même s'il commet l'irréparable) et deux mamies pour lesquelles cela ne se termine pas bien. Pas la moindre lueur dans cet automne un peu sombre.
Sublime film que j’ai eu la chance de voir en Avant-Première au cinéma le Grand Palace aux Sables d’Olonne. Le jeu des acteurs est très juste. L’histoire inspirée d’une histoire de famille de F. Ozon nous embarque. On se sent porté par cette histoire. Belle mise en valeur de la ville de Cosne Cours sur Loire et Donzy ainsi que la campagne environnante.
Un honnête téléfilm genre mélo, sans plus. On est en permanence au bord de l'ennui. Quelques facilités auxquelles F. Ozon n'était pas coutumier (réapparitions de la défunte fille...). Serait-il sur le déclin ? Il lui faudrait faire une pause plutôt que d'enchaîner les tournages. En terme de créativité cinématographique, un abîme sépare son film de celui de J. Audiard ("Emilia Perez"). Cela étant dit, soyons indulgents et réjouissons-nous de la repentance des deux ex-prostituées qui, avouent-elles, "n'ont pas été de bonnes mères" !... Mais attention : l'indulgence ne sera pas toujours de mise...
L indulgence de l âge ; accepter les choses, ne pas révéler ce qui ferait plus de mal que de bien ; garder pour soi ; admettre que l on peut changer avec le temps ….
Franchement décevant et même ennuyant...Tout ça pour ça j'ai envie de dire ! Le trait est grossier, sans saveur, jusque dans le jeu des acteurs trop appuyé...Rien ne va !
10 571 abonnés
11 456 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 25 janvier 2025
Michelle mène une retraite tranquille à la campagne, mais un événement va tout faire basculer... Une erreur, un accident, ou pas, qui transforme un simple drame familial en quelque chose de plus complexe. Du François Ozon quoi, mais je dois avouer que j'ai douté devant les premières minutes loin d'être convaincantes et proches du simple téléfilm. Pourtant, la suite n'a fait qu'éveiller ma curiosité avec une narration compétente qui joue parfaitement sur l'ambiguïté de la situation et les sous-entendus. Il n'insiste jamais sur ces derniers et pourtant certaines phrases prononcées font l'effet d'une bombe. Ça rajoute du doute et ça rend l'histoire encore plus tordue. Entre tensions familiales et poids du passé, "Quand vient l'automne" est un film savoureux qui est aussi simple qu'efficace.
On a droit à de longues minutes spoiler: où mamie fait son potager, cuisine, fait le ménage... mais sans qu'aucun de ces passages ne servent le récit. Ce comblement amène aussi à des séquences peu crédibles, ou plutôt pas très cohérentes autour des chronologies, passé et présent autour des personnages... Pour résumé rappelons que la Bourgogne n'est pas loin de Paris... Ce sont de petits détails, qui ne touchent pas réellement l'intrigue principale, mais ils sont si voyants, si bêtes qu'ils parasitent un chouïa le récit. Sinon l'intrigue est plutôt bien mené et amené jouant sur les secrets d'une vie qui influent par ricochet certains choix de vie, juste un bémol sur le point de départ ; en effet, un gars qui sort de prison se mêle de la relation mère-fille dont il ne connaît pas grand chose, qui n'a pas vu la fille depuis longtemps et se décide à une visite de "courtoisie" ?! Le côté enquête laisse à désirer, l'enquêtrice pose finalement aucune vraies questions et ne poussent en rien les investigations. La mise en scène est élégante, les relations intra-familiales et amicales sont intéressantes mais le scénario est juste un vrai gruyère qui ne peut convaincre. On aura connu François Ozon plus inspiré, ou du moins plus appliqué . Dommage.
Voici donc notre Ozon annuel. On est loin ici du faste et du rythme de son dernier opus Mon crime. L’automne en Bourgogne, lent, long. Cela met un bon moment avant de se lancer mais cela décolle jamais vraiment. Cela manque un peu de tout en fait. De mystère, de suspens, d’épaisseur, de puissance. Tout est plutôt bien propre et bien sage. Du scénario à la mise en scène. Beau casting, Hélène Vincent et Josiane Balasko sont très biens et forment un couple de copines bien sympathique. Le reste du casting s’en sort honorablement aussi, mais personne ne gagnera de César grâce à ce film. Bref, on suit tout ça d’un ennui poli mais cet Ozon là ne restera pas dans les mémoires et sera à classer dans les bas de sa filmographie. Dommage.
Un film de suspense, tout en nuance et en équilibre qui aurait mérité ses quatre étoiles n’était l’absence pour le spectateur des tenants et des aboutissants. Pourquoi tout le monde dans cette histoire ment-il? Est-ce la honte, le confort, la facilité de voir comment les choses s’arrangent? Pourtant c’est un joli film avec Hélène Vincent qui est formidable et cette atmosphère délicate et trouble qui nous enveloppe.
C'est amusant, en regardant "Quand vient l'automne", j'ai à plusieurs reprises eu l'impression de voir du Chabrol dans l'écriture. Un portrait de deux famille connectées, rongées par le mal-être... voire le mal tout court. Un cadre de terroir (ici, un petit coin de Bourgogne), avec des scènes culinaires (ici, les champignons). Des morts plus ou moins suspectes. Et de l'ambiguïté sur divers faits ou états d'esprits (certains éléments ne seront volontairement jamais éclaircis). Pour autant, François Ozon n'est pas Claude Chabrol. Pas aussi noir, ni aussi caustique. Son film reste néanmoins un drame amer et grisâtre, à l'image de la saison automnale choisie pour introduire le film, et dont les couleurs resteront distillées tout du long. Il offre des personnages intéressants, avec au centre Hélène Vincent en grand-mère au passé trouble, qui livre une très jolie performance. Je reprocherai certains éléments esquissés et trop peu développés à mon goût. Telle que l'enquête policière, assez étrangement présentée. Ou des relations entre personnages qui n'explosent pas toujours alors que certains devraient se demander des comptes. Mais il s'agit dans l'ensemble d'un drame réussi.