4163 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
462 critiques spectateurs
5
48 critiques
4
163 critiques
3
167 critiques
2
55 critiques
1
20 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Edith
3 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 8 octobre 2024
Lisez l’excellente critique d’Hélène Marzolf dans telerama. J’ai adoré ce film intelligent, plein de suspense, légèrement amoral et si bien joué ! Bravo !
Après au moins 20 minutes de vide absolu, l’histoire démarre enfin.. Celle de femmes , seules,, prêtes à tout pour recevoir l’amour de leurs enfants, quitte à mentir si cela répare des vies. .. Josiane Balasko et surtout Hélène Vincent portent ce film (pas du tout grand public) quand même très très très lent.
Michelle, une grand-mère sans histoire, vit paisiblement sa retraite dans un village bourguignon avec son amie Marie-Claude, dont le fils est en prison. Elle attend avec impatience son petit-fils qui doit venir pour les vacances de la Toussaint, mais rien ne va se passer comme prévu…
Je ne peux pas en dire plus sur l’histoire, car le film est long à démarrer… voire très long... Alors oui, la lenteur de cette première partie est justifiée par le sentiment de solitude de notre héroïne, dont le réalisateur filme admirablement la routine, mais cela ne m’a pas empêché de m’ennuyer un peu.
Le film alterne les genres, passant d’un drame empreint d’humour noir au thriller. La partie dramatique du film est d’ailleurs la plus intéressante, avec un flou moral et une zone grise qu’on aurait aimé voir davantage approfondie. Le réalisateur nous propose le portrait d’une femme mélancolique, à la fois touchant et ambigu, offrant ainsi un rôle en or à Hélène Vincent. Elle est accompagnée d’une très bonne Josiane Balasko, mais il manque tout de même quelque chose pour que leur duo emporte totalement le spectateur. Malheureusement, le personnage de Vincent, voyou au grand cœur, est assez caricatural.
Ozon joue avec le spectateur en usant habilement des non-dits, des sous-entendus et des ellipses temporelles judicieuses. Le spectateur cherche donc à combler ces vides et à se faire sa propre opinion. Mais là aussi, même si un réel suspense s’installe quant aux motivations des personnages, plusieurs facilités et incohérences viennent quelque peu gâcher le tableau.
Au final, à trop vouloir s’éparpiller dans les genres, comme dans les thèmes abordés, rien ne prend réellement. Et même s’il n’est pas dénué de qualités, on a finalement affaire à un film mineur dans la filmographie du réalisateur…
Michelle vit en toute simplicité dans son village, non loin de sa meilleure amie Marie Claude. Pour les vacances, sa fille Valérie et son fils Lucas lui rendent visite. Mais rien ne va se passer comme prévu. Ce qui est fort dans ce nouveau film de François Ozon, c’est la puissance tout en simplicité que dégagent chacun des personnages. Hélène Vincent est épatante et bouleversante.
"Quand vient l'automne" est un François Ozon mineur (J'aime son chef-d'œuvre "Huit femmes" et ses deux adaptations de Rainer Werner Fassbinder.)
Invraisemblable et à l'apparence de téléfilm, "Quand vient l'automne" m'a fait penser aux Jean-Pierre Mocky de la dernière période, réalisés rapidement et mis en scène platement, qui valent surtout pour la galerie d'acteurs has been sortis du placard pour l'occasion, dans ce cas des actrices. En fin de compte, c'est le dada d'Ozon de jouer à la poupée avec des actrices vieillissantes.
Outre la pas si connue (elle a accumulé les petits rôles dans des productions secondaires) Hélène Vincent, une Josiane Balasko méconnaissable, Ludivine Sagnier mûrie (malheureusement dans un rôle ingrat) et, last but not least, la toujours juste Sophie Guillemin.
Les lumières sont ternes. Le spectateur s'ennuie poliment. Dans ses meilleurs moments, cela pourrait ressembler à un épisode de Columbo, mais cela reste vague et invraisemblable.
Un film riche et très subtil en sous-entendus et non-dits. Hélène Vincent porte le film à elle-même. Des paysages et une luminosité qui réchauffent le coeur
C'est vraiment un film qu'il ne faut pas rater, il est touchant, comique, les acteurs sont bien choisit. [spoiler]La fin est aussi inattendue, et nous surprend dans notre drame. [spoiler]
Un superbe numéro d'actrice de très grand talent. Avec une énorme coup de chapeau à Hélène Vincent. Je trouve dommage que l'on ne la voit plus souvent au cinéma.
Le film vaut surtout pour le jeu des acteurs avec une mention spécial pour Helene Laurent et Pierre Lotin. Mais mon dieu que c est lent (la première demi heure surtout est interminable ! Donc un peu déçu par Ozon sur ce film.
François Ozon a le pouvoir de scanner ses personnages, d’ aborder des thèmes forts, de décortiquer ..Les acteurs sont épatants, ce coin de Bourgogne magnifique.
On rejoint le concert d'éloges concernant le jeu exemplaire d'Hélène Vincent et celui de la Balasko tout autant formidable (finalement le métier ne s'invente pas, ce qui demeure a commencé au théâtre !). N'en déplaise aux personnes contaminées par l'époque pressée où seul le rythme haletant d'un film à 100 à l'heure les empêche de s'endormir, Ozon prend tout le temps nécessaire pour développer un récit dont l'intensité va grandissant et qui nous tient en haleine aussi efficacement qu'un thriller. Les relations mère-fille sont aussi implacables que dans la vie, l'inconscient meurtrier (en sens ascendant aussi bien qu'en sens descendant) y est la chose la plus banale du monde. Quant au jardin potager ou aux bois humides en automne, c'est comme si on y était, quelque part en France.
Un film comme Ozon sait les faire : des personnages atypiques et tourmentés, un scénario solide, une histoire subtile. Les acteurs sont à leur avantage, le suspense bien présent. Un film avec des scènes tristes aussi qui rajoute à l’émotion. L’ensemble est très agréable à suivre. Un bon cru
Ce n'est pas le meilleur film de François Ozon mais il est bien interprété et l'intrigue est accrocheuse. Le scénario est un peu tiré par les cheveux, et on se demande jusqu'à la fin où se situe exactement le véritable intérêt des uns et des autres dans le déroulé de cette histoire car il y a beaucoup de non-dits ; en fait beaucoup de choses sont sous-entendues, et c'est au spectateur bien souvent d'acquérir sa propre conviction. La couverture d'un suspect bien réel celui-ci - et qui n'a nulle envie de retourner en prison - est quant à elle évidente. François Ozon propose une fin matinée d'une ambiance façon Etienne Chatiliez avec une allusion à une homosexualité sous-jacente qui est assez surprenante et laisse toute certitude sur le véritable état d'esprit de ses personnages en suspens.
Ozon réussit ici sans doute un de ses meilleurs films ( seul " Frantz" -2016- est à mon goût supérieur) qui s'inscrit dans la veine et la filiation des opus vénéneux ( la métaphore du champignon parle d'elle-même) de Claude Chabrol (" merci pour le chocolat" notamment).
Galerie de portraits au sein d'une famille dysfonctionnelle chapeautée par une mère manipulatrice, perverse et pourvue d'une grande toxicité.
La subtilité du scénario, les non-dits qui le traversent sont adroitement présentés, au point qu'en lisant certains commentaires, on comprend que de nombreux spectateurs se sont eux-mêmes faits manipuler par le personnage incarné par Hélène Vincent.
Personnage qui paraît bien sous tous rapports mais est en réalité un monstre familial et social qui passe entre les gouttes de la justice des hommes.
Pas une comédie , 2 femmes proche de leur fin de vie ayant des problèmes avec leur enfant respectif. Heureusement , la réalisation tient en haleine jusqu'au bout.