Cette histoire d'amour avait du fun et partait sur une bonne idée. Meg Ryan joue le rôle de la nièce du grand Albert Einstein. c'est l'acteur Walter Matthau qui avec sa ressemblance frappante (avec l'aide du maquillage), de ce personnage historique anime le mieux ce long-métrage. Après il faut pas s'attendre à du entrainant jusqu'au bout. l'amour en équation se donne trop de souplesse et délaisse son scénario qui aurait pu être plus étoffer, enjoliveur.
L'amour en équation est une comédie romantique bateau, surfant sur des conventions vues, revues et corrigées. Lorsque Ed (Tim Robbins), aidé par Albert Einstein veut se faire passer pour un génie pour plaire à Catherine (Meg Ryan), cela nous embarque dans un condensé dérisoire de gags moyennement drôle, et d'une morale que l'on avait deviné dès le début. Très peu de moments d'émotion, aucune fantaisie. En conclusion, vraiment pas grand chose.
une comédie gentille, le départ est sympathique avec Meg Ryan craquante et Walter Matthau plus vrai que nature en Albert Einstein. Malheureusement après la surprise de la mise en place il ne se passe plus grand chose juste une suite de gags banals autour d'une romance pas franchement convaincante.
Voilà un film sympathique sur fond de science et de début de course à l'espace, avec un très bon casting. Walter Matthau est génial en Albert Einstein entremetteur. Un bon film pour se détendre tout simplement.
"L'amour en équation" manie habilement les clichés et constitue un excellent divertissement - à condition d'aimer les comédies romantiques - à regarder sur le mode du "bon enfant". Par ailleurs Tim Robbins et Meg Ryan forment un couple inattendu mais plutôt mignon. Innocent et sympa'
Quelques répliques fort spirituelles, une approche très intéressante de certains personnages notamment celui d’Einstein, et de ses confrères. Mais le tout est hélas plombé par un scénario par trop de côtés cucu-la-praline. Des commentaires similaires peuvent être faits au sujet de plusieurs films de Fred Schepisi , entre autres « Céatures Féroces »
Un garagiste tombe amoureux de la nièce d'Albert Enstein, elle-même brillante mathématicienne. Tout est dans le titre et le résumé. Albert Enstein imagine tous les moyens pour que sa nièce tombe amoureuse du garagiste. Rien n'est vraiment original et tout est plus ou moins prévisible, toutefois le film se laisse voir agréablement. Sympathique.
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3,0
Publiée le 27 avril 2013
"Ne laisse jamais ta cervelle commander à tes sentiments", ne cesse de lui seriner son tonton Albert...Einstein, le vrai, le grand! Sourde à si belle recommandation! Meg Ryan, brillante mathèmaticienne, s'obstine dans l'idèe d'èpouser l'assommant Stephen Fry qui ne fait vibrer que ses neurones! Mais comme dans les contes de fèes, une panne de voiture suspend le temps et son vol, attache les yeux bleus de la belle Meg Ryan à ceux d'un simple mècanicien! Bèat, Tim Robbins plonge, Meg Ryan rèsiste! il s'obstine...devinez la suite! Elle est ècrite dans la mièvrerie, gentille tout plein, de cette tentative d'exploiter à fond (et surexploiter assurèment) le filon de "Sleepless in Seattle" et autres "When Harry Met Sally". Mais on se laisse aller à cette comèdie sentimentale avec un duo attachant et sèduisant! A noter la prestation amusante de Walter Matthau...
L’amour en équation est une comédie romantique fade et sans saveur. Le scénario n’a rien d’original et les quelques bonnes répliques se font très rares. L’alchimie des bonnes comédies romantiques n’est pas au rendez-vous dans ce film et ce n’est pas la mise en scène sans relief de Fred Schepisi qui sauvera le film. Néanmoins, le duo Tim Robbins, Meg Ryan est plutôt efficace.
Formant un couple plutôt mignon à l'écran, Meg Ryan et Tim Robbins souffrent néanmoins de la légèreté parfois abusive du scénario qui ne cesse de rabaisser l'appréciation générale du long-métrage. Romançant la rencontre entre une jeune mathématicienne et un garagiste du New Jersey, "L'Amour en équation" se révèle certes nunuche mais dispose cependant de quelques qualités qu'il aurait pu exploiter de manière plus convaincante. Effectivement, bien que les comédies romantiques soient connues pour leurs scripts souvent dérisoires, cette réalisation de Fred Schepisi bénéficiait au départ de deux acteurs de qualité dont la fusion était plutôt bien mise en valeur au départ grâce à une photographie claire et charmante. C'est donc avec déception que l'on découvre les mauvaises idées s'enchaîner telle que l'incorporation lourde et ennuyeuse d'Albert Einstein dans le récit ou encore des quelques retournements de situation typiques du genre certes, mais tellement ridicules. Au final, ce n'est donc ni Tim Robbins ni Meg Ryan qui ne sauvera ce film trop simple pour briller et qui tombera irrésistiblement dans l'oubli d'une surexploitation de mauvaise qualité.
Le titre original est IQ comme quoi ce n'est pas tout public, la note française s'en ressent. Un peu pour les HQI ou THQI qui ont un peu de coeur non pas à cause de dialogues trop élaborés mais pour la sensibilité d'ensemble. Cela fait un peu penser à Will Hunting mais pas tout à fait dans le même genre. La figure d'Einstein est cependant assez populaire et ici il est pas mal interprété. Beaucoup de liberté sur les faits car c'est juste une forme de délire pseudo comique et romantique sympathique. Le film est censé se passer vers 1954, Eisenhower est joué dans le film comme président et Einstein est mort à 76 ans en 1955.
Je crois avoir le souvenir d'un divertissement plutot honnête. Autant la mise en scène était plate, autant les acteurs étaient bons et le scénario amusant. Plutot sympa.
Oui, c'est assez enlevé, assez drôle. Les quatre ancêtres en font beaucoup mais sont plutôt bons, surtout celui qui incarne Albert Einstein. Le reste est quand même un peu convenu, avec l'incontournable happy end final. Petit divertissement sympathique.
Une idée de départ intéressante, qui ne sert finalement que de prétexte à un numéro de cabotinage sur fond de recherche scientifique. Pas très emballant malgré le charme des acteurs. On peut regretter une certaine facilité de l'histoire qui n'innove à peu près sur aucun point par rapport aux standards de la comédie romantique.