Derniers Avis : Bernard et Bianca au pays des kangourous - Page 6
Bernard et Bianca au pays des kangourous
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T800
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4,0
Publiée le 24 janvier 2008
suite dispensable, reprenant paraisseusment tous les ingrédients du premier. A la place de Penny vous avez Cody, un lézard remplace les crocodiles, un braconier remplace medusa, du pareil au même mais ca fonctionne encore, alors ne nous plaignons pas. Les avancées techniques sont à leurs premiers essais, mais certains effets sont complètement inutiles. On dirait que c'est un film test.
Beaucoup moins intéressant et beaucoup moins sympa que le premier, ce deuxième opus reste un bon dessin animé avec une histoire basique et un scénario classique.
Aussi sympathique soit-il, "Les Aventures de Bernard et Bianca" (sorti en 1977) ne fait pas partie des grands classiques indémodables de Disney. La sortie d’une suite près de 15 ans après, sur grand écran de surcroit (Disney n’avait pas encore succombé à l’insupportable reflexe de la suite direct-to-video), a, donc de quoi surprendre… surtout qu’il s’agit d’une première du studio, de sorte qu’on pouvait imaginer que le choix se porterait sur un autre long-métrage. Je me souviens, pour autant, avoir été enthousiasmé gamin, lors de sa sortie à l’idée de voir le duo arpentait l’Australie. Et, il faut reconnaître qu’il s’agit d’un des atouts du film qui, malgré un scénario assez similaire au premier opus dans sa construction (Bernard et Bianca volent au secours d’un enfant malmené par un adulte), a su se renouveler sur un plan formel en proposant des paysages plus colorés (et dépaysant) et un ton moins mélancolique. Le film utilise, d’ailleurs, des images de synthèse (ce qui se voit d’ailleurs), ce qui confirme sa volonté du studio de rattraper son retard et de mettre un terme à sa traversée du désert (ce qu’il a fait, un n plus tôt, grâce à "La Petite Sirène" qui a amorcé son second âge d’or). Bernard et Bianca aux pays des kangourous s’inscrit, du reste, parfaitement dans son époque en mettant en avant le goût pour l’aventure et l’exotisme, retrouvé par le public depuis "Indiana Jones" et autres "Goonies"… Le fait de se retrouver en compagnie d’un gamin débrouillard en plaine Outback australien était, donc, plutôt fun lors de sa sortie… mais n’a pas été récompensé, le film s’étant planté au box-office. C’est un peu injuste car, il est, objectivement, plutôt réussi et use des recettes habituelles qui ont fait leur preuve dans le passé. On retrouve, ainsi, un casting vocal de qualité (Roger Carel et Béatrice Delfe qui rempilent, Emmanuel Jacomy, André Valmy…), un méchant très méchant (McLeach, caricature du braconnier australien bas du front), des personnages secondaires efficaces (l’albatros Wilbur qui a bien des malheurs, le lézard flippé Franck, le varan Joanna avide d’oeufs…) et un message écolo plutôt avant-gardiste pour l’époque. Quant au duo vedette, il n’a pas changé, avec un Bernard toujours aussi timide et une Bianca toujours aussi féminine. Le film n’est pas exempt de tout reproche, cependant. Tout d’abord, le scénario n’est pas d’une richesse époustouflante et aurait gagner à être un peu plus écrit. Il faut dire qu’il s’agit d’un des premiers Disney à ne pas bénéficier de chansons (comme le premier opus dans une moindre mesure, puisque les chansons n’étaient pas chantées par les personnages) ce qui change considérablement la donne et aurait dû contraindre les scénaristes à être plus rigoureux. On pourra toujours se contenter des séquences plus mécaniques dans leur construction mais qui fonctionnent bien, comme la scène très inventive où Joanna veut s’emparer des œufs de McLeach ou l’intervention médicale sur ce pauvre Wilbur. Autre problème : le gamin Cody a beau être intrépide, il reste moins intéressant que l’épatante Penny du premier opus. Quant à ce brave Jack, le guide local au look tellement fun, il n’est pas à la hauteur des espérances placées en lui et s’éteint trop vite au profit de Bernard dans le triangle amoureux amorcé. "Bernard et Bianca au pays des kangourous" est, donc, une suite sympathique, au niveau de son prédécesseur mais qui n’est pas suffisante pour marquer l’histoire du studio.
Du trés bon Disney. Bien meilleur que le premier.On suit avec délectation leurs aventures en Australie du début à la fin. Bonne qualité d'animation avec de jolis plans. A conseiller!
On en rêvait, d'un Walt Disney avec de la vraie aventure, des vrais méchants et des beaux dessins ... L'histoire est bien, l'atmosphère à la maison étrange, les animaux le sont encore plus, mais ... Il manque quelque chose. Bien qu'on ne peut pas lui reprocher, Walt Disney ne sait faire que des gentils films tranquilles, avec des méchants idiots et sans intêret. Bon. Voilà. Mais Bernard et Bianca au pays des kangourous est quand même quelque chose à voir.
Pour moi le meilleur Walt Disney ! Drôle, émouvant, très très bien réalisé. Et pas une seule chanson :) Il est à voir, et à revoir. DOmmage qu'il ne soit pas plus connu.
Inférieur au premier et pas indispensable, ces aventures se suivent tout de même avec un certain plaisir, surtout que le duo est toujours aussi sympathique. Quelques jolies scènes.
Première suite dun classique Disney à avoir vu le jour, "Bernard et Bianca au pays des kangourous" savère médiocre. Les avancées techniques permettent quelques animations à lintérêt parfois contestable (dès louverture on survole à toute vitesse un champ pour arriver dans la maison de Cody ça ne sert strictement à rien). Le style graphique densemble nest certes pas vilain mais ne présente aucun charme particulier (vous aurez compris que ça ne me plaît pas trop). Et bonne nouvelle pour nos amis ornithologistes : chez Disney le grand aigle royal dAustralie peut atteindre la taille de cinq ou six mètres à vue dil Y ont fumé le bush australien les dessinateurs ou quoi ??? Notons à mon sens une mauvaise structuration du récit puisquon se retrouve quasiment à suivre trois histoires séparément (Cody et les animaux contre McLeach ; Bianca, Bernard et Jake à la recherche de Cody ; lalbatros Wilbur et son chemin de croix en Australie). Je me demande dailleurs encore à quoi rime la ridicule séquence de lhospitalisation de Wilbur, elle est en dysharmonie totale avec le reste. En dehors du quiproquo du début, cette aventure ne parvient jamais à être drôle. Le personnage dragueur de Jake fait le désespoir de Bernard mais instaurer ici une histoire de jalousie ne me semble guère pertinent. Frank le lézard à collerette agace comme ça nest pas permis. Gourmand et stupide, Joanna le varan de McLeach ne fait rapidement plus sourire. Jai presque eu limpression de voir un film centré autour des méchants et non des souris et autres gentils, un comble. Il faut dire quil avait déjà fallu attendre dix-sept minutes avant que Bernard et Bianca nentrent en scène ! Heureusement ça sarrête vite, en moins dune heure et quart cest torché. Le seul mérite de lhistoire est de montrer aux enfants que le trafic danimaux exotiques existe, que le braconnage cest mal et que fabriquer des articles de luxe avec des peaux danimaux, cest pas bien non plus. Bah, cest déjà ça dpris.