La Pie voleuse
Note moyenne
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201 critiques spectateurs

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jacquesecret
jacquesecret

10 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2025
Je n'ai pas succombé à la compréhension de cette "Auxiliaire de vie" qui soutire des sous et même des chèques en blanc aux seniors, dont certains très gâteux, dont elle s'occupe et je n'irai pas dire, comme certains, que c'est pour le "bonne cause"...

Mais je reconnais que Guédiguian voit juste et décrit des situations qui ne sont pas seulement plausibles mais vraisemblables et "vraies". Quand il m'arrive d'aller dans le Midi, Nice-Matin ou La Provence relatent des faits tout à fait ressemblants à son histoire...En somme, les faits divers de ces quotidiens sont une source fabuleuse d'idées de scénarios...

Ensuite, il construit habilement son histoire. Je me demandais, aux 3/4 du film, comment cela aller finir et je m'attendais au pire. Mais, Victor Hugo est arrivé, à point nommé, avec un poème de La Légende des Siècles, Les pauvres gens, et, miraculeusement tout se termine bien ! On n'est dans un mélodrame, à la sauce marseillaise mais presque sans accent. La Pie Voleuse a même trouvé un mécène ! Ouf !
Christian Thillaye56
Christian Thillaye56

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2025
spoiler: Toujours aussi réussis les films de Guediguian et admirablement servis par ses trois complices.
Jelomaro
Jelomaro

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2025
De bons acteurs, une fable vieillote pétrie de bons sentiments et de naïveté, c'est dommage, le scénario est faible, même si l'ambiance du film est sympathique, le sujet devient incohérent compte tenu de la réalité et de la gravité des faits, je pense qu'il n'est pas bon de forcer la fable pour faire plaisir à son public. En tout cas du grand Daroussin ...
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2025
C’est la ^première fois qu’un film de Guédiguian me fait pleurer ( merci aussi à Victor Hugo et Jean Pierre Darroussin)… Le scénario est assez travaillé, et on retrouve l’équipe de Guédiguian sous le soleil de la tragédie ( Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Grégoire le Prince ringuet, Robinson Stévenin, et donc Jean Pierre Darroussin)???Le film est plutôt touchant et imprévu….Le naturel des dialogues, le réalisme des marseillais???Cela reste du Guédiguian, donc original, dans la lignée de Pagnol, la musique au piano est bienfaisante, et le soleil brille, sans être génial…..Un film que je conseille, même les fans seront surpris…..
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2025
Bonjour tout le monde, Robert Guedigian signe une œuvre cinématographique, excellente et concrètement philosophique ! Marilou Asslloux , qui incarne Jennifer, est magistrale ! Cordialement. Gérard Michel
Patrick BEAU
Patrick BEAU

10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2025
Globalement décevant. Le scénario est plutôt convenu et le jeu des acteurs est parfois approximatif.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2025
Dévouement

Le petit monde de Robert Guédiguian s’est de nouveau mis en place pour ces 100 minutes qui, même si elles ne sont pas ses meilleurs, restent un joli moment de cinéma engagé qu’on aurait tort de bouder. Maria n’est plus toute jeune et aide des personnes plus âgées qu’elle. Tirant le diable par la queue, elle ne se résout pas à sa précaire condition et, par-ci par-là, vole quelques euros à tous ces braves gens dont elle s’occupe avec une dévotion extrême… et qui, pour cela, l’adorent… Pourtant… Une humanité débordante pour un drame lumineux, mais un cinéma qui tourne un peu en rond. A voir sans crainte.
Retour à l’Estaque pour Guédiguian et sa troupe, son quartier de Marseille qu’il sait si bien filmé depuis Marius et Jeannette, en 1997. Il a 71 ans et nous gratifie de ses films – c’est ici son opus n° 24 -, depuis 1981. Mais quand je cite des titres comme Rouge midi, L’argent fait le bonheur, A la vie à la mort, Marie-Jo et ses deux amours, Au fil d’Ariane, La Villa ou Gloria Mundi, on se dit que, peut-être le meilleur est derrière lui. Son petit théâtre est toujours aussi solaire et politiquement engagé, mais force est de constater qu’il se répète, à la fois dans les intrigues et dans les intentions. L’émotion est toujours là, la musique toujours aussi présente – ici Mozart, Beethoven, Chopin, Satie… un régal -, son combat inlassable contre la misère, son amour de Marseille et de son petit peuple et son indéniable talent pour la mise en scène. Vous allez me dire, en voilà des qualités accumulées… C’est certain, ma déception provient à la fois d’un certain manque de rythme, de la répétition scénaristique ronronnante de film en film et surtout d’une fin bâclée comme rarement. Le goût du happy end de Guédiguian ne doit pas tout excuser.
Bien sûr on retrouve toujours avec plaisir son cercle de comédiens et comédiennes avec Ariane Ascaride, - toujours épatante -, Jean-Pierre Darroussin, - somptueux quand il récite Victor Hugo -, Gérard Meylan, Grégoire Leprince-Ringuet, Alain Boudet – pour son dernier rôle -, Robinson Stévenin. Cette fois, la petite nouvelle c’est Marylou Aussilou, aussi belle que talentueuse. Une ode à la bonté et au dévouement des oubliés du capitalisme qui ne peut laisser insensible. Une chronique sociale douce – amère au regard bienveillant, à la légèreté communicative, mais à la morale un peu trop vite emballée. Mais Guédiguian fait du Guédiguian, et on aime ça.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2025
Robert Guédiguian n'a pas son pareil pour porter un regard aussi pertinent que sensible sur notre société.

C'est une nouvelle fois avec beaucoup de douceur et d'empathie qu'il aborde le sujet très intéressant des petites gens qui prennent le risque de se mettre dans l'illégalité pour aspirer aux mêmes rêves que leurs concitoyens qui, eux, ont les moyens de les atteindre.

Et c'est une nouvelle fois en convoquant son clan d'acteurs fidèles que le réalisateur marseillais déroule son propos. Ariane Ascaride est une nouvelle fois formidable et apporte beaucoup de finesse et de complexité à son personnage d'aide à domicile qui abuse financièrement des personnes qui l’emploient, avec pour seul but, la réussite et le bonheur de son petit-fils.

Une fois n'est pas coutume, l'Estaque sert d'écrin à cette histoire d'abus de faiblesse, à travers ses ruelles si pittoresques et ses terrasses et balcons surplombant une mer d'un bleu éclatant.

Mais l'apparente douceur ne dissimule et ne dilue pas pour autant le propos militant d'un réalisateur toujours aussi engagé et révolté, qui n'a eu de cesse de donner voix aux oubliés ou aux invisibles.

L'on ne s'ennuie pas une seconde grâce à un scénario intelligemment écrit qui parvient à mêler intrigue policière et chronique sociale. Et l'on pardonnera les quelques facilités scénaristiques de la fin du film ainsi qu'une scène très malaisante et problématique, dans cette ère post me-too, dans une agence immobilière, qui marque le point de départ d'une des sous-intrigues, pas forcément la plus inspirée.

Après La Fête continue, qui ne m'avait que très peu convaincu, Robert Guédiguian nous revient avec très bon cru, un conte social où bienveillance, bonté et pardon sont les maîtres mots.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Jeanlucchichery
Jeanlucchichery

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2025
Une fable marseillaise animée par jean pierre Daroussin qui tient un rôle central . Une aide à domicile remplit formidablement son rôle, seule ombre au tableau , elle vole ses clients.Son mari est un joueur invétéré , sa fille trompe son mari qui quitte sa femme Malgré tout, on lui pardonne et c’est bien la la morale de l’histoire: là pardon
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2025
Les films de Robert Guediguian fonctionnent à la manière de contes, sorte de fables sociales où les protagonistes nous sont devenus familiers au fil des années. Le nom du film s'éclaire dans sa première scène quand un magasin de musique est inondé après un cambrioloage qui a mal tourné et donne lieu à des évènements dignes d'une fotonovela ,sauf que celle ci de déroule à Marseille et dans l'univers des services à la personne. C'est un peu cousu de fils blancs mais la douceur qui traverse l'ensemble et l'humanisme des personnages emporte notre adhésion sur la fin du film.
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

4 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2025
Un bon Guediguian classique. Avec les merveilleux Ascaride et Daroussin. Il est vrai qu’ils sont bien entourés de ´la bande ´. Marseille et son joli quartier de l’Estasue y sont bien représentés. Bref, un agréable moment.
dimah
dimah

26 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2025
Film sympa, mais très lent Le réalisateur a-t-i pris un coup de veux comme ses personnages ? Belle référence à Victor Hugo .
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 janvier 2025
Quelle déception ! On attend toujours beaucoup des films de Robert Guédiguian, de leur humanité profonde et de leur engagement sincère. Et, il faut le dire, on est rarement déçu. Mais cette fois-ci, c’est totalement raté. Une véritable noyade cinématographique dans un océan de clichés et d’invraisemblances.

Dès les premières minutes, on sent que quelque chose cloche. Ce qui aurait pu être une belle chronique sociale se transforme en un roman à l’eau de rose mollasson, caricatural et désespérément lent. Impossible de croire une seconde au personnage de Jennifer, malgré le talent et la fraîcheur indéniable de Marilou Aussilloux. Ses intentions sont floues : duplicité ? Coup de foudre sincère ? Sacrifice ? Peu importe l’option choisie, son comportement défie toute logique et plonge le spectateur dans un abîme de perplexité.

Son mari, incarné par l’excellent Robinson Stévenin – qui semble errer là sans trop savoir pourquoi –, est quant à lui totalement lunaire. La scène où il déclame son pardon à sa jeune épouse à la caisse du supermarché frôle le ridicule. Et que dire de cet épisode où Darroussin, la main sur le frein de son fauteuil roulant, dévale les pentes de l’Estaque pour aller réciter du Victor Hugo au commissariat, espérant ainsi justifier le retrait de sa plainte ? Un moment de poésie involontairement burlesque.

Alors oui, il reste le sourire lumineux d’Ariane Ascaride, qui traverse le film tel un phare dans la tempête. Mais hélas, cela ne suffit pas à sauver ce navire en perdition, plombé par un scénario trop fragile et des personnages sans consistance.

Serait-ce le signe que la bande à Guédiguian arrive au bout du message d’amour et de tolérance qu’elle nous délivre depuis tant d’années ? Espérons que non, car le monde a encore cruellement besoin de leur humanité. À condition de retrouver ce qui faisait leur force : la justesse, l’émotion et la sincérité.
Vincent Moalic
Vincent Moalic

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2025
J'allais voir ce film avec enthousiasme, le pitch me paraissait très prometteur et j'aimais la promesse de retrouver l'ambiance sonore et visuelle de Marseille.
Cependant j'ai très vite déchanté, le rythme est lent, les transitions entre séquences sont absentes, les dialogues sont attendus, les scènes sont clichés et d'une autre époque.
Concernant l'ambiance Marseillaise, on retrouve bien quelque tableau typique de la ville, mais sans vie, l'accent Marseillais, son du Mistral et de l'océan, le chant des cigales, le brouhaha des marchés, les sons de fêtes tout cela est absent, seul subsiste le bruit de la circulation mis en évidence dans quelques scènes. La musique cosmopolite typique des quartiers de la ville est remplacée par une constante BO de piano, même si réussi, ne colle pas au cadre de la cité phocéenne.
Le scénario n'est pas si mauvais en soit, mais le rythme, la direction, la mise en scène et les choix de caméra viennent vraiment l'enterrer. Des trames narratives principales sur la première moitié du film deviennent de simple mentions orales dans la seconde partie du film. De façon générale très difficile de ressentir de la compassion pour les personnages tant de leurs actions sont antipathique.
Mais j'aimerais revenir sur une scène particulière qui a marqué un tournant dans mon expérience de l'oeuvre, passant de "ouais pas ouf" à "je déteste ce film". La scène où les deux jeunes personnages principaux s'embrassent pour la première fois. Les personnages se sont rencontrés l'espace d'une minute auparavant dans un cadre quelque peu hostile,. Dans cette seconde scène commune, le personnage féminin vient à la rencontre du personnage masculin de façon volontaire, elle est dans une situation de détresse importante, vulnérable, et le rapport entre les deux personnages est clairement un rapport de domination de l'homme sur la femme (sur des points de vue économique, juridique, sociaux etc.).
Et tout ce que trouve à faire le réal à trouver à proposer c'est qu'après 2 minutes où le personnage féminin monte en pression et est en crise d'anxiété forte, est : un silence complet du personnage masculin, se levant pour poser sa main sur la partie dénudée des épaules de la femme (je suppose en signe de """"""réconfort""""") puis en 20 secondes rapproche son visage de la femme pour finalement l'embrasser. Et dans le cliché le plus absolu le personnage féminin bien que déboussolé finit par participer activement à cette embrassade.
Cette scène m'a donné envie de gerber. Je vais pas revenir sur la normalisation des rapports de domination et des agressions à caractère sexuelles, sur personnes en détresse psychologique qui plus est. Cette scène est à gerber.
Ce dégoût ne m'a pas quitté jusqu'à la fin du film, et a même refait surface à quelques semaines pas piqué des hannetons.
Alors on pourrait dire que c'est à l’œil du spectateurice de conscientiser son ressenti et d'en tirer la morale, ben non gros. C'est au réal de prendre position et d'au moins donner une conclusion morale à ces comportements, bien évidemment c'était absent. Et de façon générale les souffrances des personnes sont totalement invisibilisés pour un récit faussement naïf qui nous empêche de ressentir des émotions sincères pour cette histoire.
Il serait temps de proposer des récits transformateur plutôt que des clichés problématiques réchauffés depuis 70 ans.
Cependant, point positif, malgré la direction hasardeuse, les acteurices sont bons et sauvent ce qu'iels peuvent du film.
Enfin, je ne peux retirer au film la certaine dose d'humour avec laquelle "La Pie Voleuse" m'a volé 1h30 de mon temps.
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2025
Ah ! Que serait le cinéma sans Robert Guédiguian ?
Un trou dans la raquette sûrement !
Ses films sont une ode à la vie.
Des pépites du 7 ème ART !
Une bouffée d'oxygène dans ce monde de brutes.
Des histoires qui nous bousculent, appellent à l'amour, l'empathie. Un ciment qui devrait lié notre société.
Marseille reste toujours son pied à terre, l'Estaque, son QG.
On ne s'en lasse pas !
Son nouveau film, "La Pie Voleuse" nous fait tanguer entre la raison et la passion, entre l'amour et le partage.
Une porte ouverte sur le quotidien de Maria se refusant de renoncer au bonheur !
Une histoire d'une grande sensibilité où la musique guide nos sens.
L'équipe est au complet pour notre plus grand plaisir.
Alors, Robert Guédiguian, MERCI !
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