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line chouette
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1,0
Publiée le 12 janvier 2025
Malgré un casting prometteur, La fille d’un grand amour peine à convaincre. Le film s'apparente à une coquille vide, laissant le spectateur dans l'incertitude quant à son sujet principal. Sur le papier, l'idée semblait séduisante : une jeune femme remontant dans le passé pour raviver les souvenirs de ses parents, jusqu'à les réunir à nouveau. Malheureusement, le scénario manque de profondeur et ne parvient pas à exploiter ce potentiel narratif.
Le film se contente de survoler des thèmes intéressants sans jamais les explorer en détail. On attend un point culminant, une tension narrative qui ne vient jamais. La fin, expédiée et frustrante, donne l’impression d’un projet bâclé.
Un beau concept, mais une exécution décevante qui laisse sur sa faim
C'est fin, c'est soyeux, et c'est dramatique, c'est la vie et elle peut être douce et belle, instable et fragile. La maîtrise des actrices et acteurs comme de la réalisation nous montre la voie. Très beau
La Fille d’un grand amour est un film qui malgré ses intentions sincères et certaines performances d'acteurs, souffre d'une mise en scène trop lente et d'un scénario manquant de profondeur.
Le film est un peu creux avec un rythme lent. Le mélange de deux thèmes entraine une certaine confusion. On ne sait plus s'il s'agit de l'amour qui apparait et disparait, ou de l'homosexualité à une époque où le sujet était difficile. Quelques passages sont longs sans rien apporter au film. Isabelle Carré et François Damiens ont beau se démener, je suis sorti déçu de la salle.
Une certaine artificialité des relations et des dialogues nuit à la profondeur du sujet. Travail de pro au niveau technique que le spectateur grand public ne critiquera pas faute de compétences. Dans l'ensemble un jeu honorable des trois acteurs, et un prix d'interprétation pour le couple de chiens
J’ai beaucoup aimé ce film et suis surprise de la note des téléspectateurs. François Damiens et Isabelle Carré sont incroyables de sincérité, les sentiments sont là sans en faire trop. Le dénouement arrive avec beaucoup de douceur et de pudeur, F. Damiens d’une sensibilité secrète et I Carré toujours rayonnante et imprévisible. La nature y est belle et certaines séquences des Pyrénées orientales de toute beauté
Un film français dans toute sa splendeur. Des personnages bipolaires, surtout Isabelle carré, une histoire d homosexualité qui n a pas beaucoup de lien avec le reste et finalement sans intérêt... Qu'en retire t on? Pas grand chose. Peu d émotions et pas l impression de passer un bon moment. Point positif : une fulgurance dans les dialogues "ma vie est comme un caillou lancé par un aveugle".
Isabelle Carré, François Damiens, tout comme la jeune Claire Duburcq, sont vraiment excellents, tant ils arrivent à presque nous faire croire à cette histoire assez invraisemblable, en termes de caractères et de comportement des protagonistes. Le film est plutôt agréable à regarder, on ne s'ennuie pas mais on se dit aussi que l'on passe peut-être à côté d'un grand film, celui qui aurait constitué à nous montrer comment ce couple aussi invraisemblable spoiler: ne serait-ce que sexuellement a pu vivre un si grand amour plus de vingt ans durant. Le reste paraît assez anecdotique...
Vu en avant-première au Pathé Convention en présence des acteurs et de la réalisatrice. L’histoire est traitée avec finesse et grande humanité , ce que sont les personnages joués par des acteurs épatants . Mais il y a quelque chose qui fait qu’on manque d’enthousiasme à la fin , peut-être la façon dont est monté le film.
Film dérangeant et parfaitement interprété. Le scénario est original, mettant sur le devant de la scène la seule chose qui nous porte dans le monde, l’élément central de toute vie: L’AMOUR. le vrai celui qui est au-dessus de tous les préjugés, au dessus de ce besoin physique d’évacuer le désir charnel. L’AMOUR, unique acteur jamais abîmé dans cette histoire.
Quelle agréable surprise. J’ai vu un film touchant qui m’a prise au dépourvu et déposé une discrète larme au coin de l'œil. Ce genre de films qui donnent envie d’être amoureuse, passionnée, triste et heureuse en même temps. Un condensé d’existence. Un film juste, à la seconde près. Rien à enlever ni à rajouter. Le rythme est respecté au métronome. La musique ne s’arrête jamais brusquement quand la portière d’une voiture se ferme et que les passagers sortent de l’habitacle, au contraire : la musique sert le propos avec maîtrise et fait place aux dialogues avec douceur. Et quelle musique : Wagner ! Wagner sans affect, presque en silence. Wagner qui s’impose comme un premier émoi.
L’histoire est ultra-romanesque et aussi romantique, peut-être même un peu plus parce qu’elle est vraie. Une jeune cinéaste en fin d’études à la Fémis présente son projet de long, se pliant au sujet imposé : filmer la rencontre de ses parents. Les siens sont divorcés et ne se parlent plus. Ils jouent le jeu, jamais amers. Sincères, ils ne se souviennent que du meilleur, surtout leur fille. Lors de la projection à l’institution parisienne, ils se revoient. Le trouble s’installe comme au premier jour, il y a une vingtaine d’années. Ils se reconquièrent, ça se fait comme ça, avec la force du destin.
Lui, parisien, cadre sup’ d’une entreprise en pleine réorg’ qui étudie un plan social d’envergure. Elle, brocanteuse en province, au milieu d'une bâtisse historique et de champs de vignes. Entre les deux, leur fille, comme un pont suspendu. Deux solitudes que celle-ci va réunir, à l’insu de son plein gré.
Isabelle Carré joue une partition qui lui convient à merveille : virevoltante, éclatante, vive et enjouée. Aussi solaire que les rayons pyrénéens, aussi légère et fraîche que l’Albe des monts espagnols. Bien qu’elle affiche cette silhouette d’éternelle juvénile, j’ai eu l’impression que depuis qu’elle avait écrit sa vérité intime ces dernières années, elle avait pris de l’envergure, de la maturité. Je l’ai trouvée épanouie et magnifique. Plus actrice que jamais en amoureuse d’un seul homme, de l’homme de sa vie, fût-ce au prix de concessions équivoques. François Damiens, que j’avoue ne pas tellement connaître (je ne suis pas vraiment une fille de comédies), m’a attendrie. Il correspond exactement au personnage (autant moralement que physiquement), cet homosexuel contrarié à une époque où l’on soignait en catimini cette « maladie », attiré par les hommes avec lesquels il se contraint, et amoureux fou de sa femme, la femme de sa vie.
Leur sceau : la fille de ce grand amour.
Ce film est un bijou : élégant, arachnéen, simple et abouti. Qui rappelle la valeur du temps, les couleurs des saisons et la conscience d'habiter son existence pour le meilleur. Construit en poupées russes dont les sept poupées représentent la maternité, la fertilité mais aussi les sept divinités du bonheur.
Histoire qui se joue a trois personnages,je devrais dire histoire d'amour vécu par chacun des personnages d'une manière différente Traite avec délicatesse on se laisse emporter par chacun l'éblouissante Isabelle carré,le troublant mari et l'éblouissante fille d'un grand amour on voit l'évolution de la société depuis 1991 ou se situe l'histoire.Bon film qui fait poser beaucoup de questions a aller voir
François Damiens qui prouve qu'il est un acteur capable de jouer un rôle dramatique. Son duo avec Isabelle Carré, fonctionne bien. Un couple qui se revoit après de longue années à l'occasion du visionnage de leur films Ana dont la thématique est leur rencontre.