On retrouve Tony Rome pour une nouvelle aventure malheureusement moins prenante que celle de sa « préquelle » ("Tony Rome est dangereux",1967) . Tony Rome qui chasse le trésor trouve une femme noyée les pieds scellés dans le ciment à la place des pièces d’or convoitées. Il se trouve alors embarqué sur les ordres d’un petit truand voulant connaître le sort de sa dulcinée dans la suite habituelle de bagarres et de rencontres insolites. Le principal atout du film est la présence au générique de la belle Raquel Welch qui est ici à son apogée , ceci au détriment des autres personnages secondaires ce qui explique en partie la moindre réussite de cette seconde et dernière aventure. Malgré tout c’est toujours avec plaisir que l’on retrouve Sinatra qui quoiqu’on en dise avait une sacrée présence à l’écran.
Je précise d'emblée : "Lady in Cement" est la suite de "Tony Rome", que je ne connais pas. Mais apparemment, il n'est pas nécessaire d'avoir vu le premier volet de ce polar pour en saisir l'intrigue. Cela commence de manière amusante, avec un détective privé qui découvre par hasard le corps d'une femme assassinée, les pieds coulés dans du ciment. Pourquoi pas. Notre homme va alors mener son enquête autour de Miami. A l'exception de ce point de départ coloré, "Lady in Cement" est un polar fade. L'intrigue ne décolle jamais vraiment et ne propose que quelques personnages clichés (à part peut-être la grosse brute incarnée par Dan Blocker). Rachel Welch est son bikini sont certes sexy, mais complètement gratuits. Le film tente régulièrement de jouer la carte humoristique. Avec une musique cartoonesque et un récit très léger. Toutefois ça ne fonctionne pas vraiment. Il y a bien un aspect lubrique dans l'ambiance, très soixante-huitarde (insistance sur les formes de Rachel Welch, nombreuses actrices partiellement dénudés), parfois drôle au second degré. Néanmoins il faut mettre de côté les vannes homophobes qui ont mal vieilli. Enfin, Franck Sinatra n'a pas l'air particulièrement motivé, tandis que plusieurs scènes ne tiennent pas la route. Notamment, la TV diffuse une photo du héros tirée d'une image du film (!), et un autre personnage le reconnait à peine, alors qu'il est vêtu EXACTEMENT pareil...
Vraie déception que cette suite des aventures de T. Rome. Alors certes, Sinatra est toujours aussi cool, R. Welch fait encore beaucoup d'effet en bikini, l'ambiance est bien glauque, mais voilà, l'enquête est moins passionnante, l'humour et l'action sont moins présents aussi, on sent que toute l'équipe a pris ça avec un peu trop de désinvolture, G. Douglas semblant absent et trop peu inspiré derrière sa caméra. La recette est appliquée sans génie ni envie, on peut s'ennuyer ferme malgré la courte durée du film. Vraiment déçu, car j'avais adoré le 1er volet (ça manque aussi grandement de punchlines).
Très distrayant mais rien de bien spécial. Tous les acteurs sont à leur place et il y a suffisament d'action pour nous distraire. Un moment agréable à passer, sans plus.
Voilà une jolie petite enquête d'un détective privé dans la jolie ville de Miami, entouré de jolies filles, comme Raquel Welsh ( les plus anciens s'en souviendront avec un peu de nostalgie), et un Franck Sinatra qui tient bien le rôle de détective, emmêlé dans une histoire bien compliquée. Mais bien sûr, il s'en sortira et trouvera le vrai criminel. Ici, pas de course poursuite, juste un peu de bagarre, et de fuite...à pied. De ce côté, pas de grand miracle. C'est simple, pour les amateurs d'enquête de détective privé comme on en faisait tant dans les années 50 et 60.
Dans la lignée de son prédecesseur, La Femme en Ciment se pose comme un sympathique polar qui doit toute sa force à son personnage principal. Si l'on a vite fait de se désintéresser de l'intrigue peu accrochante, le charme désuet du Miami des sixites et la beauté de Raquel Welch maintiennent toute notre attention. Et bien sûr, Sinatra est une fois de plus excellent dans son rôle de détective crooner et ses répliques font souvent mouche ! Divertissant bien que loin d'être indispensable.
Sinatra cachetonne, dans ce polar qui aligne les poncifs du genre. Belles nanas, plages de sable blanc, mer turquoise, avec un Sinatra lascif plus souvent assis ou en position horizontale qu'en station debout ! Il restera la belle Raquel Welch et le vieux routier Richard Conte !
"La Femme en Ciment" promet-elle de belles choses: une scène d'exposition soignée où Franck Sinatra découvre lors d'une plongée une femme morte avec du ciment à ses pieds, une excellente ambiance des sixteens avec une libération sexuelle, du rock'n roll et des jolies filles... Bref, une seconde enquête pour le détective Tony Rome qui ne pouvait être que satisfaisant. C'est malheureusement tout le contraire qui s'y produit. Pas besoin de connaître le premier opus (que je ne connais pas d'ailleurs) pour suivre le film qui est en fait une succession de rencontre afin de rassembler l'ensemble des pièces du puzzle. En effet, on se retrouve avec un polar banal, sans grande originalité à l'exception de son ambiance et de la prestation de Franck Sinatra, impeccable pour jouer le mec "cool". C'est regardable mais loin d'être inoubliable. Je l'ai d'ailleurs déjà oublié...
Gordon Douglas n'a pas inventé la poudre avec les aventures du détective Tony Rome mais "Lady in Cement" se laisse regarder avec plaisir. Sur un scénario très classique pour l'époque, ce film policier sait être distrayant sans pour autant être flamboyant. Malgré quelques invraisemblances, Frank Sinatra et Raquel Welsh arrivent à masquer les défauts comme les bavardages trop longs, l'action trop lancinante ou l'humour raplapla. Une curiosité, l'immense Dan Blocker dans le rôle de Waldo Gronsky.
sinatra décontract .. film sur un ton décalé mais assez plaisant tout de meme ; musique ( façon starky et hutch ) dans le folklore de la floride de la fin des années 60. r.welsh en peignoir sur le divan est craquante. a voir seulement si vous êtes fan des années 60