Ça se regarde mais ça manque de profondeur. Niveau effets speciaux c’est nouveau à ce que j’ai compris... J’ai préféré la première partie avec sa famille et la fin, sa libération.
L'homme qui s'ennuie... Ce film doit être le navet de l'année. Je me faisais une joie de retrouver Jean Dujardin... Hélas! Après une trop longue introduction un trop lent déroulement, on finit par ne plus y croire.
Franchement, quel gâchis que le bide de ce film... Un film français de genre réussi, assez rare pour être souligné. Alors oui, c'est un classique de la littérature et du cinéma déjà adapté, mais je ne crois pas avoir déjà vu un film fantastique français aussi réussi sur le plan technique ! Les effets spéciaux sont impeccables et impressionnants, la mise en scène très réussie en termes d'échelles. Et Jean Dujardin assez touchant dans le rôle de cet homme qui rétrécit et voit sa famille l'abandonner progressivement... même si je ne peux m'empêcher de rire en le voyant survivre à ses péripéties, sa fibre comique étant indissociable de son jeu. Mais ça ne rend pas le film moins plaisant pour autant, ni ridicule. Quel dommage qu'il ait été si mal vendu et programmé, invisibilisé tel son personnage face à la Kaamelott-mania qui ne fait même plus le plein en plus de ça. Et même si la promo de Dujardin (qui n'a peut-être plus la cote malgré son Oscar) était ratée (préférant parler de son "amour pour la France" contrarié), ce n'est certainement pas ça qui a dû justifier ce flop. Alors que le public français se plaint de son cinéma qu'on résume à ses comédies populaires rarement drôles et ses drames sociaux, on avait là une vraie proposition pourtant boudée. Il faudrait savoir ce qu'on veut. Rien peut-être... Laissons les Américains nous divertir dans ce cas...
D'un ennui profond, dès les premières minutes. Un scénario complètement raté qui ne retient jamais l'attention du spectateur. Des poncifs hallucinants sur la vie de famille, d'une banalité confondante. Et quand on arrive dans le vif du sujet, on ne croit pas. Une seconde au effets spéciaux. Revoyez le classique de Jack Arnoldille fois meilleur.
Il y a un petit goût de tromperie sur la marchandise : on ne voit finalement pas tant que ça Jean Dujardin rétrécir, sans doute faute d’un budget à la hauteur du concept. Mais visuellement, c’est superbe. La mise en scène est très cool, les décors en practical XXL sont impressionnants — allez voir les BTS postés par Universal, ça vaut le détour. Dommage que le scénario soit aussi précipité : le phénomène météorologique qui provoque la mutation arrive trop tôt, sans vraie montée dramatique. Un beau film d’auteur au fond, mais qui aurait mérité plus d’ampleur.
Jan Kounen est un auteur qui touche un peu à tout. Qui expérimente. On est donc guère étonné de le retrouver à la tête d’un projet aussi ambitieux et risqué que celui-ci. Il a été découvert avec le film punk et culte « Doberman » il y a trente ans et depuis il a aussi bien traîné ses guêtres sur le grand écran que pour faire des courts-métrages, des séries voire même des films expérimentaux. Il expérimente d’ailleurs souvent dans ces films. Et concernant ceux-ci, il a abordé des genres aussi variés que le biopic d’époque (celui sur Coco Chanel), le western fantastique (« Blueberry ») ou encore la comédie comme dans son dernier film, « Mon cousin ». Des films pas toujours convaincants si ce n’est un dernier qu’on n’a pas cité : le culte, délirant et génial « 99 francs », déjà` avec Jean Dujardin, sur le monde de la publicité. Pas étonnant donc de le retrouver à la tête d’un projet aussi risqué et conceptuel adapté de l’illustre roman éponyme de Richard Matheson (et déjà adapté par l’auteur lui-même pour Jack Arnold en 1957). Une œuvre qui plongeait donc dans la science-fiction que l’on pourrait appeler de quantique (comme peuvent l’être les films sur la téléportation ou le voyage dans le temps) et qui partait plutôt dans l’horreur. Et puis il y a eu un dérivé, une version familiale inspirée par ces œuvres tutélaires : le film d’aventures pour toute la famille « Chérie, j’ai rétréci les gosses ». Et bien la version tricolore « L’homme qui rétrécit » cru 2025 ne ressemble ni à l’un, ni à l’autre. Et tant mieux, me direz-vous? Oui et non...
D’abord oui parce qu’elle évite le simple remake à velléité mercantile sen mode grosse production franchouillarde. Et oui aussi parce qu’une simple nouvelle adaptation similaire n’aurait d’utilité que pour sa modernisation de l’histoire mais cela permet néanmoins la possibilité d’effets spéciaux dernier cri que n’existaient pas les années 50 et les années 80. Donc cela fait plaisir de voir un film, surtout français, avec des effets spéciaux aussi réussis et impressionnants. Et puis si ces films ne sont pas tous géniaux, on ne peut lui enlever : Jan Kounen est un très bon faiseur d’images qui en jettent, probablement grâce à son passé de publicitaire et cette nouvelle version de « L’homme qui rétrécit » est formellement impeccable. Et non parce qu’on aurait rêvé d’un grand film d’aventures plein de moments spectaculaires dignes des plus grands blockbusters hollywoodiens. Ce que le film n’est pas du tout. Le script choisit une voie certes audacieuse mais peut-être un peu frustrante : celle du survival en solo dans un espace clos à connotation introspective et philosophique. Après une mise en route intrigante et prenante qui voit Dujardin rapetisser petit à petit, une fois qu’il est enfermé dans la cave et se retrouve en solo, on serait presque dans « Seul au monde » et son mode survie avec les moyens du bord (un film qu’on a le droit de ne pas apprécier). La seconde partie finit donc par un peu ennuyer et la fin ouverte n’aide pas à considérer de meilleure façon le film. Quant à la dissertation philosophique en voix off, on n’est clairement pas convaincu car sa vacuité et sa trivialité n’apporte aucune véritable réflexion pertinente. Voilà donc un film ambitieux mais au positionnement étrange qui nous laisse un peu sur notre faim. Dans le même genre et bien plus passionnant et poétique, revoyez plutôt le malaimé et pourtant magnifique « Downsizing » d’Alexander Payne avec Matt Damon.
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Très bonne surprise pour ce film dont je ne connaissais ni le roman de Richard Matheson ni le film adapté en 1957.
En regardant les critiques allocine je m'attendais à un mauvais moment pendant environ 1h40. A ce demander si on est plus motivé à poster un avis négatif que l'inverse :-) vu les avis non développés.
Il est possible que l'adaptation/remake d'un film puisse générer une attente voir une opposition. Pour ceux qui sont habitués à l'oeuvre original ce peut être un frein à un remake. Pour ma part j'ai quelques exemples où je prefere la version original (Le Spountz, Le Jouet, Total recall et probablement prochainement Running man :-) )
La critique étant subjective en fonction de nos valeurs, nos gouts, nos expériences nos émotions, voici donc mon avis personnel. Les paysages et la temperature des images nous réconforte au début du film. Vient ensuite la problématique du rétrécisissement qui a première vue est technique mais oriente la réflexion de notre place dans la société d'hier d'aujourd'hui et à venir. Les décors sont très réalistes (chambre pour poupée, carton géant, tapette à souris, clou, aiguille etc...). Les effets d'incrustation sont fluides et immersifs. On se sent emporter avec le personnage. Les sons accompagnent les scenes (amplification, réalisme, ex l'ascension de la table avec les bruits du vents au sommet) La musique est également un plaisir. Bref je comprend que l'on soit déçu par un remake mais pour ceux qui ne connaissent ni le roman ni le film de 1957 il faut laisser la surprise et la découverte d'un film travaillé.
Alors comme beaucoup de critiques, oui jean Dujardin joue très bien, les effets spéciaux sont très bien,il y a beaucoup de scènes intéressante, mais ce qui ne me vas pas , c'est la façon dont est joué par la femme et la fille d'avoir leur mari/père qui est de plus en plus petit, pas du tout assez dramatique pour moi,on dirait presque qu'il a une maladie comme les autres樂, il n'y a pas de montée crescendo de tous ça, il y a de temps en temps du suspense, mais trop de longueur et de philosophie qui gâche le film a mon sens En fait le réalisateur veut plutôt mettre l'accent sur les questionnements existentielle quand on est confronté à une mort qui devient inéluctable.
Un film poétique, philosophique, beau et bien joué! Mais visiblement cela ne suffit plus à faire le succès aujourd'hui! Marrant comment les médias de gauche (le monde, télérama...) n'ont pas aimé...pas assez de bien pensance certainement! Un film sur l'humilité de l'homme, à voir malgré les critiques.
Un homme qui rétrécit, l’idée de départ est top pour les enfants. Mais le film est une réelle déception. On s’attend à ce que l’homme retrouve sa taille et qu’il retrouve sa famille, spoiler:
Réinterpréter le chef-d’œuvre de Richard Matheson n’était pas chose aisée. Kounen parvient pourtant à en préserver l’essence tout en l’inscrivant dans une vision cinématographique moderne. Le scénario mêle introspection, tension psychologique et symbolisme existentiel, offrant une réflexion saisissante sur la condition humaine, la peur de disparaître et le rapport à la grandeur et à la fragilité.
N'ayant pas lu le livre, je ne sais pas si l'histoire y est mieux exploitée mais elle est ici pleine d'incohérences (chaussures? Échelle de l'aquarium ?) Les deux personnages féminins sont sous exploitées alors qu'il y'a aurait eu tant de chose à dire sur l'évolution de leurs relations face au changement. Même ses peurs à lui sont peu mises en avant. Je ne peux pas dire que j'ai passé un mauvais moment, mais clairement un film et une histoire bien en dessous de ce que cela aurait pu être.