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Mru74 H
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2,5
Publiée le 2 novembre 2025
Mitigé car l'idée est bonne mais malheureusement mal exploiter. Les points positifs: le côté philosophique du film et la lutte pour survivre face a "l'immensité" du monde.
Jean Dujardin émouvant et tour a tour courageux, fragile, perdu et déterminé Une fable philosophique qui rappelle la fragilité et la vanité de la vie et des apparences Le héros disparaît peu à peu de sa propre vie Les effets spéciaux sont bien
Ce n'est pas un film à grand spectacle. Il n'y a pas d'effets spéciaux lors des scènes d'attaque du chat ou de l'araignée, qui étaient les moments forts du premier opus. Ici le sujet est plutôt la résilience et le désir de vivre même quand on a tout perdu. Jean Dujardin est très bien.
Je n'ai pas trouvé Jean Dujardin très convaincant dans ce rôle. Est-ce la faute à une mise en scène qui manque de profondeur ou un scénario peu inspiré ? Ce remake manque un peu d'ambition et ne surpasse en rien la version originelle !
Ambitieux mais laborieux. Film incontestablement original mais dont le realisateur choisit une adaptation dramatique/poétique qui n'arrive pas à convaincre. Jean Dujardin donne le meilleur de lui même mais c'est malheureusement insuffisant pour contrebalancer les longueurs et répétitions.
On se replonge dans un grand classique, respectueux du livre d’origine, et ça fait du bien. Oui, bien sûr, à l’ère des technologies modernes, on pourrait chercher mille incohérences scientifiques pour expliquer pourquoi il rétrécit… mais on s’en fiche. Pour une adaptation, on y est totalement.
Les effets visuels sont bluffants, on est immergé du début à la fin. Jean Dujardin est excellent dans ce registre : charismatique, juste, humain. Il m’a rappelé Tom Hanks dans Seul au monde, pas au même niveau, certes, mais on sent la même sincérité, la même solitude bien jouée.
spoiler: Et alors la scène avec l’araignée (ceux qui ont lu le livre savent) : quelle intensité ! Stressante, haletante, on se sent impuissant, collé au siège. Dujardin y est magistral.
Bref, un vrai bon divertissement, idéal à voir en famille. On revisite un classique de nos lectures d’enfance, et nos enfants le découvrent à leur tour avec émerveillement. N’allez pas chercher un Nolan ou un Spielberg : allez-y avec humilité, curiosité, et un peu de fierté pour le cinéma français. Vous ne serez pas déçus.
Cette nouvelle adaptation/remake de L’Homme qui rétrécit est plutôt réussie. Pour ma part, il n’atteint pas le niveau du film de 1957, parce qu’il en est très proche et que je n’ai pas vu quelque chose de nouveau dans cette histoire, mais plutôt une belle mise à jour visuelle.
Les effets spéciaux sont irréprochables et vraiment bien foutus, et Jean Dujardin, qui porte le film, s’en sort très bien. Il amène parfaitement l’émotion là où il faut.
La réalisation n’en fait pas trop. On est dans un film de genre premier degré, mais de la part de Jan Kounen, j’aurais préféré quelque chose de plus poétique, de plus atypique. Ça aurait donné au film une plus grande identité pour le démarquer de l’original.
Cet aspect premier degré est une qualité, je trouve. Le film ne dure qu’une heure et demie et il n’y a pas de gras. La narration est épurée au possible : on suit seulement l’histoire d’un homme qui rétrécit. Pas de sous-intrigues, pas d’explications cartésiennes qui videraient la substance du concept. Et ça, ça fait du bien.
C’est dommage qu’il y ait cette voix off qui revient expliquer de quoi parle le film. Pendant l’introduction et l’épilogue, oui, elle ne gêne pas, mais pas pendant le cœur du film. Heureusement, elle n’est pas si présente que cela, mais elle déborde de l’image : celle-ci se suffit à elle-même.
Peut-être que j’en ai un souvenir biaisé, mais j’ai l’impression que l’original allait plus loin dans la réflexion métaphysique. Il est très marquant comme film : la fin faisait ressentir le vertige de l’infiniment grand et de l’infiniment petit. Mais c’est peut-être un souvenir faussé.
C’est une bonne chose que l’on continue de raconter cette fantastique histoire. Et si cette version peut permettre à de plus jeunes générations de la découvrir, alors c’est une bonne chose. Même s’il n’est pas au niveau du classique de 1957, c’est un remake honnête, généreux et respectable.
L'Homme qui rétrécit n'est pas une farce, c'est une proposition radicale qui nous embarque dans un monde où tout se transforme, où tout prend des proportions gigantesques. Jan Kounen nous livre une expérience cinématographique pure, quasiment sans dialogue. Il traite son sujet de manière très premier degrés, sans esbroufes visuelles mais avec une ingéniosité folle. Le boulot sur les décors et sur le sound-design sont ahurissants ! Quel son fait une goutte d'eau qui tombe ? Quelle texture a-t-elle ? A quoi ressemble un sol en apparence lisse à une échelle différente ? La proposition est radicale, et l'existence de ce film tient du miracle. Un film de science-fiction française, maitrisé de bout en bout, effrayant, doux, calme et hypnotisant ! Même Alexandre Desplat nous gratifie d'une superbe bande originale.
Bien sûr qu'il y a des choses à redire, c'est un peu naïf et trop sur-signifiant. La voix-off souligne de manière très appuyée ce que nous voyons se dérouler sous nos yeux et les plans n'arrêtent pas de nous dire encore et encore que Dujardin n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan. MAIS, c'est le sujet du film ! Notre existence si dérisoire, un grain de poussière dans l'univers et pourtant, aussi grotesque que cela puisse paraître, c'est aussi ça qui fait la beauté de la vie. C'est aussi un film que l'on peu regarder de manière méta, sur l'acteur, Jean Dujardin, qui aimerait être plus petit. C'est lui qui est à l'initiative du projet. Lui qui parfois rêve d'une vie plus simple.
Jan Kounen nous donne avec ce film une clef essentielle sur le sens de la vie... (ouais, rien que ça) Changer de point de vue pour mieux apprécier le monde ! Vous pouvez rire et pourtant, ça désamorce tous les problèmes, tous les conflits, toutes les déprimes... Ce film devrait être remboursé par la sécu.
A la fois imaginaire, moralisateur de la conscience masculine et 2ème version ciné du roman de Richard Matheson (1956) après donc celle de 1957 (qui devait assurément être révolutionnaire pour l’époque mais tout aussi assurément kitsch de nos jour), cette aventure spoiler: mi familiale, mi thriller, mi fantastique et surtout psychologique nous prouve à quel point ce que nous considérons comme « inférieur » et minuscule au quotidien peu devenir géant du jour au lendemain. Un récit qui n’à pour autant pas de logique, pas de raison sur le devenir de notre Robinson miniature et cela pose sérieusement problème sur la crédibilité de l’ensemble. Jean Dujardin joue d’abord une totale banalité, un chef d’entreprise soucieux de voir son carnet de commandes peiner au décollage, une vie de famille tout à fait normal et d’un seul coup, sa vie rétrécie. Son jeu passe d’un ton à l’autre en l’espace d’une demi-heure et cela donne nettement plus de crédibilité et de percussion. Ses réactions face à sa femme et sa fille sont géniales et leur rapport tout autant. Marie-Josée Croze évolue tout autant sur son jeu mais à l’inverse de Paul (Jean) qui veut s’en sortir et trouver les solutions, elle se renferme sur ce destin programmer, déserte peu à peu les bancs solidaires et part, simplement. Enfin, leur fille (Daphné Richard), adoratrice et joueuse avec ses parents dont on devine que très brièvement la scolarité compliquer et des relations entre filles assez tendues, seul sa place au sein de la famille se déchirant jour après jour marque son évolution. La scène de la maison de poupée ou Paul y est « presque chez soi » est une révélation du face à face « géant contre petit », de plus et de façon presque involontaire, Jean dans sa superbe tenue de style Victorienne, nous replonge quelques instants dans son précédent rôle d’« Artist » sur ces quelques pas joviaux. Puis la réalité devient concrète, le monde devenu aussi géant d’un côté, miniature de l’autre, tout est renverser et la technique y à sa parfaite place. Visuellement du coup, aucune étape n’est ratée, aucun son n’est raté et le numérique complétant l’environnement comme celui créant les « monstres » est juste impeccable. Comment rendre les éléments banaux du quotidien en décors d’un seul coup imposant et riche de détails dont on se moque éperdument quotidiennement ? Le piège à souris et les fourmis, l’aquarium, le carton de rangement vrac, l’araignée dans son environnement nocturne et le meuble escalader… Tout à un sens précis et tout devient personnage à part entière. L’araignée étant le point le plus mémorable, frissons total, stress pesant mais réussite visuelle et sonore complète avec un jeu guerrier/survivor de Dujardin parfait. Son ultime face à face dans l’antre de la bête fut si bien d’un dégoût visuel profond que d’une perfection directive (rien que le détail de s’uriner dessus est une preuve magistrale jamais vu dans ce genre de scène. Preuve nette d’une peur mortelle) pour un hommage réf total à l’affrontement Frodon/Araignée dans « Le retour du roi ». Une morale sur la conscience de l’homme prédominant le monde, sa vision infime du petit monde et son sentiment face aux actes qu’il en découd, avoir soudainement peur de ce que nous ignorions jusqu’alors, se soucier soudainement de notre environnement alors qu’il n’en était rien jusqu’alors, ne plus être entendu et se sentir oublier lorsqu’on est « rabaissé » . Un récit qui n’aura pas eu une promo d’envergure voir inexistante mais ses seules affiches et le design du titre sont une réf seule aux récits d’aventures et de survie d’antan. Une aventure aussi banale au début que terrifiante sur sa suite au dénouement incertains qu’il est à nous seul d’imaginer, Dujardin performe en lilliputien moderne, la nature quant à elle, montre qu’elle est prête à se vengée et reprendre son droit le jour venue.
C'est un bon film mais auquel ils auraient pu faire beaucoup mieux lorsqu'on sait les multiples possibilités de cette histoire. Dommage que nous finissons pratiquement sur un huit clos avec spoiler: tout le film qui se passe dans la cave .
J’ai beaucoup aimé les images et la musique. On se laisse embarquer sans problème et on passe par différentes émotions. Tout ce que j’aime dans le cinéma
Un homme qui se pose beaucoup de questions sur la vie en général s’en pose encore plus quand il commence à rétrécir pour une raison inconnue. Ce remake remet l’église au milieu du village, à savoir que l’homme n’est qu’une poussière dans la grandeur du monde qui l’entoure. Les effets spéciaux vintage sont sympas mais la voix off du héros qui assène des phrases métaphysiques niaises comme du Paulo Coelho est plutôt irritante.
Un excellent remake, reprenant avec précision les scènes de l’original. Le jeu de Jean Dujardin, incroyable dans ce nouveau rôle, et les nombreuses scènes haletantes font que cette reprise mérite amplement d’être vue malgré les critiques bien trop sévères à son égard.