Nouvelle adaptation du roman de Richard Matheson qui avait déjà donné lieu à la réalisation Jack Arnold en 1957 – il y a près de 70 ans ( bien placé pour savoir ) « L'Homme qui rétrécit ». Classé « Epouvante – Horreur » à l’ époque, il est curieux de constater son reclassement en « Aventure – Science fiction »…..Il est vrai que le phénomène qui frappe l’ acteur principal : Paul ( Jean Dujardin ) n’ a pas de lien avec la radioactivité, mais une cause inconnue, car il semble être le seul touché, au moins dans son environnement proche. Non pas qu’ il soit habitué à ces « transformations » il a été par le passé « Un homme à la hauteur » de Laurent Tirard (2016) avec Virginie Efira. Ici la réduction n’ avait pas été plus loin que 1m40 ! Cette adaptation de Jan Kounen réunit à nouveau J Dujardin et Marie-Josée Croze ( Elise ), après « Un balcon sur la mer » avec je dois dire des dialogues minimalistes. Ce n’ est pas l’ axe choisi par le réalisateur, où on essaie pas de comprendre, mais c’ est le nouvel univers de Paul qui devient le fil rouge : « Lutter » contre les ennemis domestiques, le chat, ou les araignées et fourmis, et « Accepter » son destin. Cette mise en image a été possible grâce à la technique « motion control », système informatique qui permet de reproduire à l’identique un même mouvement de caméra. Hormis ces effets spéciaux, le film patine inexorablement, semblant refuser l’ aspect familial pour une introspection fatigante au demeurant. Dommage, compte tenu de ces effets spéciaux remarquables, et de la prestation solitaire de J Dujardin, de tomber dans un manque d’originalité sévère qui confère un climat complètement déprimant. J’ attendais autre chose…. !!**
Je ne vais pas entrer dans une explication scientifique de la quintessence du film et son rapport sur l'immense petitesse de l'homme face au cosmos etc... Simplement dire que je suis ressortie de là avec la sensation d'avoir manger un plat réchauffé qui manque d'assaisonnement. Déçu par ce que Jan a fait de ce film. Mes 2 Etoiles et demi pour l'interprétation toujours impeccable de Jean Dujardin. A voir bientôt gratuitement sur Prime.
Je n'est pas aimé ce film. Il est ennuyeux et il m'a fait un peu la frousse alors que j'ai plus de 8 an ... Je déconseille,je pensais que j'allais me régalé et je suis vraiment déçu.
Ce film m'intriguait beaucoup ! La bande-annonce est faite pour susciter la curiosité et c'est réussit ! J'ai grandit avec "Chéri j'ai rétrécit les gosses" et j'avais adoré l'univers !
Le fait qu'un réalisateur français s'attaque à ce thème fait plaisir ! Le projet est ambitieux et le film est vraiment immersif. Les effets spéciaux sont incroyables et c'est bluffant !
Il y a également un gros travail sur le son et les décors : les scènes sont réalistes et certaines m'ont donné des frissons !
Concernant Jean Dujardin, il est impeccable et il porte le film à bout de bras c'est impressionnant !
Mais on ne va pas se mentir... Cela ne suffit pas. Le temps est long, très long... Pour seulement 1h40 de récit ! Même la voix off n'arrive pas à combler les longueurs de l'histoire. Heureusement qu'il y avait les passages avec l'araignée et le chat sinon je pense que j'aurai décroché.
Si seulement le réalisateur nous donnait un brin d'explication mais non... Le final est flou on ne saura rien sur pourquoi cela arrive au personnage principal.
Alors oui, on peut trouver un semblant de morale sur le fait qu'il faut profiter de ce qu'on a et de savourer la chance d'être en vie et en bonne santé. Mais je sortie de ma séance avec plus de questions que de réponses et cela m'a dérangé.
Bref, c'est une expérience dont je me serais bien passée !
Quel dommage. Remake dont j’avais envie d’aimer l’ambition. Mais rien ne fonctionne. Le film est ennuyeux. La musique plombe tout. La voix off tellement scolaire comme si il fallait prendre le spectateur par la main. Il n’y a ni aventure ni tension ni suspens. Une sorte de film qui n’a pas choisi où aller. Dujardin se donne du mal mais c’est une déception immense. Kounen’a peut être voulu faire un film mystique mais c’est complètement raté parce que ce n’est ni radical ni prenant.
Magnifique film qui interroge sur l'existence de l'être humain sur terre. Bravo à Jean Dujardin pour l'incarnation de ce personnage qui arrive à transmettre au spectateur toutes les émotions ressenties de ce parcours cahotique.
Au-delà de la photo plutôt réussie, on s’ennuie ferme du début à la fin. La voix off de Dujardin essaie de nous faire philosopher sans réussite sur le sens de notre existence et de notre présence sur la planète bleue. Ça ne prend jamais. Dujardin est néanmoins à la hauteur de son rôle.
Pas d’histoire, aucune cohérence avec la vie réelle. Au bout de 30 minutes le spectateur commence déjà à s’ennuyer. Très grosse déception !!! Pas de début n’y de fin, aucune intrigue vraiment rien ne va. Vraiment trop deg d’avoir pris du précieux temps et surtout avoir payé pour ce film.
C'est long, mais c'est long... J'avais un à priori favorable, mais... déçu.
C'est bavard, le film nous dit ce qu'on est censé en comprendre, plutôt que de nous le montrer. C'est un film ou un essai littéraire ?
Quelques aventures face à des bestioles en tous genres, des scènes jetées pelle melle les uns à la suite des autres.
Bref, quelques intellectuels compliqués trouveront peut être que c'est pour illustrer ceci ou cela. M'enfin même en me creusant la soupière je ne vois pas l'intérêt cinématographique de la chose et je me dit que Jan Kounen pouvait mieux faire....
L'homme qui rétrécit. Bonjour, j'avoue que j'y suis allé par curiosité. Bien joué. Aucun doute là dessus. Une leçon de vie que je retiendrai : apprécie ta vie, rend là attrayante, fascinante, tendre..ne cherche pas ailleurs ce que tu as à porter de main. Essaie d'être heureux et de rendre les gens qui compte pour toi, heureux aussi...prends la vie à pleine main, le monde est infiniment grand et nous sommes si peu de chose...retrecir pour disparaître et mourir...cest la vie et la mort.. rétrécir et disparaître pour fuir la réalité, les problèmes..c'est la vie et ses tracas.. Rétrécir et disparaître...pour tout recommencer ? On vit sa vie. On en fait toute une histoire, sa propre histoire...Florence Lamanna 83690
Comme tous les distributeurs décident de jouer toutes leurs cartouches en fin d'année (autant les sorties populaires que cinéma d'auteur), à la fois parce-que c'est une période plus bankable mais également parce-qu'elle permet la course aux Oscars et autre cérémonies, on se retrouve avec deux gros blockbusters français le même jour : premièrement "Kaamelott" qui va sûrement attirer toute l'attention et puis, le film qui nous intéresse ici, le remake de "L'Homme qui rétrécit". Alors oui bon, c'est une "seconde adaptation" du roman éponyme mais bon, quand on se retrouve devant un film qui reprend presque plan par plan celui de 1957, j'appelle ça un remake (ou alors ce sont deux adaptations très fidèles, je n'ai pas lu le livre). Mais bref, c'est un film que j'attendais beaucoup et finalement, je n'y ai pas vu grand intérêt ! Le premier reste très réussi car, s'il accumule les longueurs par moments, il reste surtout techniquement impressionnant pour l'époque. Puis bon, le film ne durant qu'une heure vingt, on n'a pas trop le temps de s'ennuyer. Or ici, on rajoute déjà vingt bonnes minutes et puis, bien malheureusement, l'aspect technique n'intéresse plus ou du moins n'impressionne plus car on sait que ce sont des effets spéciaux, le plus souvent non pratiques (c'est-à-dire générés par ordinateur quoi). Bon alors ici, il y a quand même une bonne part d'effets purement pratiques je pense, rien que dans les décors et accessoires mais le film n'innove jamais, il ne prend pas de risques. Et donc, on est en droit de se demander où est l'intérêt si ce n'est de changer la langue, les acteurs et de passer à la couleur. Car il y avait pourtant moyen de créer autre chose à partir de cette histoire que de refaire un huis clos, quitte à trahir un peu le roman. Parce-que, pour remettre un peu de contexte, nous suivons les mésaventures de Paul qui rétrécit de jour en jour jusqu'à atteindre la taille des poupées de sa fille et après une bagarre avec le chat, il tombe dans la cave et y reste enfermé. Donc au début, c'est sympa, on découvre l'environnement et ce à quoi Paul va être confronté mais ça s’essouffle très vite. On est même frustré qu'il ne se passe pas plus de choses, comme les rencontres avec l’araignée par exemple dont les effets de 1957 ne permettaient pas de développer plus que ça alors qu'ici, le film aurait pu justement bien plus développer cet aspect. Ou même rajouter d'autres adversaires ou menaces car du coup hormis l’araignée et la scène, très tendue pour le coup, avec la tapette à souris, on n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent. En fait, le film aurait même pu commencer là où s'arrêtait le premier - spoiler: les deux fins étant d'ailleurs presque identiques - ce qui est d'autant plus frustrant que ces scènes sont très réussies mais c'est un potentiel que nous ne verrons pas. Et puis, en plus de ça, comme dans le premier encore une fois, nous avons des interventions du personnage principal en voix off, ce qui donne un côté assez vieillot et puis surtout qui n'apporte rien hormis des phrases toute faites de philosophie de comptoir (oui, le bonheur, c'est comme le parfum, c'est une jolie tournure de phrase mais c'est plus pédant qu'autre chose car ça veut juste dire carpe diem, ce que le film raconte déjà, on n'avait pas besoin de le surligner toutes les trente minutes). Bref, malgré une bonne performance de Jean Dujardin et une mise en scène tout de même efficace et inventive de Jan Kounen, en ressort un film tiédasse qui manque cruellement d'originalité.
Attention, il s'agit d'un film à (au moins) double sens ! L'intrigue n'est donc pas forcément à prendre au premier degré...
... mais l'on peut quand même regarder le film de cette manière. C'est une nouvelle version (contemporaine celle-ci) d'une histoire connue, celle d'un roman déjà adapté au cinéma. Dans cette version-ci, on a droit aux effets spéciaux du XXIe siècle et la prestation de Jean Dujardin. C'est chouette mais cela ne suffirait pas à justifier la note que j'ai mise.
... parce qu'il y a un sens second à cette histoire, celle d'un homme à qui a priori tout réussit spoiler: et qui va progressivement (presque) tout perdre. Cette déchéance n'est pas n'importe laquelle : c'est celle d'un mâle blanc hétéro. Au second degré donc, ce film s'interroge sur la remise en question du modèle masculin traditionnel.
Avec le grand Jean Dujardin en affiche, moi et mon ami étions littéralement impatients de découvrir ce film, qui est une reprise de la fameuse œuvre « l’homme qui rétrécît » parue en 1957. Ayant loupé 10 min lors du début du film, nous avons raté la raison de pourquoi Paul rétrécissait… Une fois Paul coincé dans le sous sol, je me suis dirigé sur Tiktok tellement l’ennui était présent. Aucune action, aucun synopsis pendant 45min… Le grand combat contre l’araignéspoiler: e était tout de même incroyable et mémorable ! Des combats j’en ai vu, mais des combats aussi violents, jamais ! Ça me fera de la culture cinématographique en plus !
pas mal joué mais le scénariste aurai du se creuser un peu la tété que d'incohérences ,les vêtements qui reduisent avec le personnage et des raccourcis bizarres dont: comment le personnage à pu sortir de l'aquarium et comment il est descendu de la fenêtre.... ,et j'en passe