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Isaly13
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3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Plutôt une bonne surprise, le film tient la route avec des effets qui fonctionnent bien. Dujardin assure. Reste la mauvaise idée de cette voix off qui n’apporte rien, avec ses réflexions métaphysiques …
Le meilleur film du réalisateur et le meilleur rôle de Jean Dujardin depuis "the Artist" c'est sûr. Le film initié par ce dernier reprend bien les idées majeurs de l'excellent film de 1957. Ce n'est donc pas une comédie de fiction ni un grand film d'action comme certain le souhaitait mais comme l'original , un drame fantastique, un voyage vers un univers inconnu ou l'introspection existentiel fait face au défit de survivre en terrain inconnu, une expérience marquante sur la solitude et la comtemplation de nouvelles échelles du quotidien, qui deviennent à la fois merveilleuses et inquiétantes. La réalisation de l'ensemble est bluffante, avec des effets spéciaux inédits, très beaux et spectaculaires de réalisme. Mon voyage dans cette aventure a été totale et il fera parti d'un de mes meilleurs films français de l'année 2025. je lui souhaite du succès bien mérité à l'internationnal. Une pépitte du genre incontestable qui a touché mon âme de cinéphile. BRAVO
Paul (Jean Dujardin) vit une vie apparemment paisible, et même si son entreprise vivote quelque peu, il peut compter sur le soutien de sa femme (Marie-Josée Croze) et de sa jeune fille. Quand il commence à perdre en taille et en masse corporelle, son chemin de croix va commencer.. Si Jan Kounen signe un film techniquement impressionnant, l'adaptation du roman de Richard Matheson ne tient pas la route sur la durée. De plus, les effets spéciauxspoiler: (avertissement pour les arachnophobes) ne suffisent pas à passionner avec comme unique dialogue ou presque la voix-off de Dujardin. Rien à redire sur le visuel mais que ce voyage au sous-sol est ennuyeux.
Rien, dans le salon de Paul, ne laisse deviner la catastrophe. Une table, un jouet d’enfant, une tasse encore tiède. Et pourtant, tout va rapetisser — la maison, la voix, la certitude d’exister. Dans L’Homme qui rétrécit, Jan Kounen adapte le mythe de la disproportion à notre époque : celle d’hommes trop grands pour le monde, soudain ramenés à l’échelle du grain de poussière.
Le film s’ouvre sur la mer, bleue, rassurante, presque publicitaire. Puis vient la tempête, et le miracle — ou le châtiment. Jean Dujardin, impeccable d’économie, s’efface sous son propre rôle. On ne voit plus l’acteur, seulement un visage qui perd pied, centimètre après centimètre. La science l’abandonne, les mots se vident. Le rétrécissement devient une parabole : celle d’un masculin qui, après avoir tout voulu dominer, découvre la fragilité de la matière.
Kounen, fidèle à sa mise en scène psychédélique, choisit ici la retenue. Pas de transe, pas de délire visuel : seulement la banalité qui se tord. Une cave, une souris, une goutte d’eau devenue océan. C’est dans ces moments-là que le film frôle la grâce — quand la peur se fait minuscule, presque tendre. La photographie, grise, humide, capture la poussière comme une métaphore du monde moderne : tout se rétrécit, même la foi dans le progrès.
Mais l’allégorie tourne court. À force de symboles, le récit perd son ancrage. On cherche l’émotion, on ne trouve qu’un dispositif. La deuxième moitié, enfermée dans la cave, tourne en boucle. La survie devient répétition. Le fantastique s’use. On ne tremble plus : on observe. Dujardin fait ce qu’il peut, mais le scénario, didactique, n’ose jamais le vertige.
On sent pourtant l’intention : dire la crise de l’homme occidental, son effacement, sa honte écologique. Tout est là — mais trop expliqué. Kounen filme les fourmis comme des monstres et les humains comme des insectes, sans choisir vraiment de quel côté se placer. Il manque le trouble, la poésie du déclin.
À la fin, quand Paul n’est plus qu’un point dans la lumière, on voudrait ressentir la sidération de l’infiniment petit. On ne ressent qu’un concept. L’Homme qui rétrécit laisse une impression étrange : celle d’une expérience pensée avant d’être vécue.
Un film réduit à son idée, élégamment tourné, lucidement vain. Un rétrécissement du corps — et, hélas, du cinéma.
De bons effets spéciaux et jeu d'acteur de Dujardin. Scénario à trous mais l'essentiel n'est pas là. Vivre, exister, être, quelle que soit la dimension de notre espace. Le ciel et la Terre, le Cosmos et le Microcosme, tout est Vie.
Synopsis : L'homme qui rétrécit, nouvelle adaptation du roman culte de Richard Matheson,nous entraîne dans le sillage de Paul,un homme ordinaire,qui partage sa vie entre son entreprise de construction navale,sa femme Elise et leur fille d'une sortie en mer,Paul se retrouve confronté à un étrange phénomène météorologique inexpliqué.Dès lors,Paul se met à rétrécir inexorablement,sans que la science ne puisse lui en expliquer la raison pour laquelle elle ne peut lui être d'aucun ,par accident,il se retrouve prisonnier de sa propre cave,et alors qu'il ne mesure plus que quelques centimètres,il va devoir se battre pour survivre dans cet environnement banal devenu pé de cette expérience,Paul va être confronté à lui-même, à son humanité,et tentera de répondre aux grandes interrogations de l'existence. Pour sa troisième collaboration avec Jean Dujardin après 99 Francs et Les Infidèles,Jan Kounen livre une adaptation du film culte de série B de 1957 lui-même adapté du roman de Richard Matheson "L'homme qui rétrécit". Comme unv vibrant hommage à Jules Verne et à Georges Méliès (à qui se film est dédié) Joan Kounen nous offre un conte pour petits et grands à mi-chemin entre aventure et fantastique. Ponctué de narrations philosophiques sur la vie,ce film offre aussi une belle morale sur la différence et le temps qui passe. La relation père-fille est très présente et offre une touche d'émotion supplémentaire. Jean Dujardin est comme toujours excellent en homme désemparé et dépassé par les évènements qui se bât pour lui-même mais aussi pour sa femme et sa fille. Les effets spéciaux sont très bien faits... Seul bémol, certains passages un peu trop longs. Malgré une très bonne histoire fidèle au livre,le film manque de rythme !! Et j'ai également été déçu par la fin malgré une très bonne morale. Un bon film d'aventure qui se laisse regarder mais pas inoubliable !!!
un conte philosophique sur la place de l’homme dans l’univers. Produit par Jean Dujardin lui même….Premier point, le film est intéressant, on ne voit pas le temps passer….Deuxième point, ne pas comparer avec les films similaires de Jack Arnold ou Paul Verhovoen ‘( L’homme invisible?) ? Troisième point, c’est un film d’aventures et les araignées sont très méchantes, quand on mesure cinq millimètres ( est ce une allégorie?)….Pour le reste c’est propre techniquement, la musique est un élément majeur, et les effets spéciaux réussis….Le pari est audacieux, je le trouve transformé ??? Un film original à voir mais pas par des trop petits , ils feraient des cauchemars
Avec L’Homme qui rétrécit, Jan Kounen s’empare d’un monument de la science-fiction littéraire pour en faire une expérience bien plus intérieure qu’attendue. Là où Richard Matheson racontait la perte de puissance et la confrontation de l’homme face à l’univers, Kounen choisit d’ancrer cette fable dans un quotidien français, presque banal, et c’est précisément ce qui la rend fascinante.
Jean Dujardin campe un homme solide, père, mari, chef de famille — un “pilier” dont le monde s’écroule à mesure que son corps se réduit. Et plus il rétrécit, plus tout ce qui définissait sa force — l’autorité, la virilité, la certitude d’exister à travers le regard des autres — s’effrite. Le film ne parle pas seulement de taille, il parle d’identité. De ce que l’on devient quand on perd le contrôle.
Kounen filme cette chute avec une pudeur inhabituelle, loin du clinquant qu’on lui connaît. Les effets spéciaux servent avant tout l’émotion : une simple goutte d’eau devient un océan, un chat une menace cosmique, une maison un labyrinthe d’angoisse. Chaque plan transforme le banal en vertige, et c’est là que le film trouve sa vraie force : dans cette redécouverte du monde à hauteur d’homme… minuscule.
Dujardin, lui, surprend par sa retenue. Il joue moins la peur que la résignation, moins la panique que l’éveil. À mesure qu’il rétrécit, il s’éloigne de tout — des autres, de sa famille, du monde des “grands” — mais se rapproche d’une vérité plus vaste. Il y a dans son regard une forme de paix qui naît de l’abandon, comme si, en devenant insignifiant, il touchait enfin quelque chose d’immense.
La mise en scène n’est pas sans failles : certaines séquences s’étirent, la symbolique pèse parfois un peu lourd, et le film peine à maintenir son intensité dramatique sur la durée. Mais son audace est indéniable. Kounen parvient à transformer une histoire de science-fiction en une parabole existentielle sur la vulnérabilité, la perte de repères et la renaissance.
Au fond, L’Homme qui rétrécit n’est pas un film sur un corps qui disparaît, mais sur un esprit qui s’élève. Un film imparfait, fragile, mais sincère, qui ose rappeler que la grandeur ne réside pas dans la puissance, mais dans la conscience. Et que face à l’immensité du monde, il suffit parfois d’accepter d’être petit pour se sentir, enfin, à sa place.
Vu en avant premiere, pas emballé malgré l’nvie de voir ce film : j’adore la premiere version en Noir et blanc, etje suis desolé de dire qu’elle est 100 fois mieux que la nouvelle version. La nouvelle adaptation échoue essentiellement dans le rythme, le contenu qui occulte toute la partie sur le couple ou les préoccupations sociales, le fait d’ajouter une fille qui sere à rien… cette voix off qui ruine le film et lui donne une impression lourde et déprimante… ce discours en voix off est réellment l’epine dans le pied de ce nouveau film. Ok les effets speciaux en general spoiler: de l’araignée en particulier et diverses techniques de trompe l’oeil et d’echelles differentes sont bien faites mais bon, à quoi ça sert si on s’ennuie ? Je suis desolé pour jan kounen qui apriori est un realisateur que j’aime bien et pareil pour l’acteur jean Dujardin dont j’apprecie generalement les prestations, mais pour ce film je suis resté sur la touche. Il y avait dans la premiere partie la possiblité de jouer sur une metaphore de l’homme (l’humain) et de la perte du pouvoir masculin/patriarcat qui se deteriore et s’efface pour laisser aussi la part belle au role feminin qui ici est inexistant, on ne croit meme pas une seconde à ce couple crée à l’ecran… et les radiation d’un nuage radioactif c’etait bien apres la seconde guerre mondiale mais aujourd’hui il y avait tellement de possiblité d’actualiser le déclencheur de l’anomalie avec les OGM et toutes les particules de plastiques qu’on avale, que j’aurais facilement accepté meme que le personnage se prenne les doigts dans la prise avec une petite electrocution plutot que ce que j’ai vu, ca aurait peut etre electrisé ce film qui manque cruellement de jus… dommage. Je vais de suite revoir l’ancien film de 1957 de Jack Arnold ecrit par Richard Matheson (qui avait su capter son monde à l’epoque) je suis certains qu’il sera toujours aussi bon.
Cette reprise d'un célèbre film du même nom de 1957 est très réussie, surtout côté effets spéciaux qui sont souvent spectaculaires tout en se faisant oublier même s'ils sont omniprésents dans la seconde moitié du film. Jean Dujardin est comme souvent excellent dans le rôle de cet homme dépassé par ce qui lui arrive et même si les commentaires philosophiques pourraient en énerver certains, voilà une réflexion intéressante sur la vie, la mort et notre place dans cet univers.
Grosse déception. non pas que je m'attendais à un chef d oeuvre, les premières critiques étant assez tièdes et le concept de remake d un film des années 50 pas vraiment justifié, mais en plus d'un intérêt qui se retrécit autant que le film au fur et à mesure de la séances, "l'homme qui rétrécit" est un film triste et qui donne même le bourdon.
Jan Kounen connu pour son cinéma assez punk a peut être voulu déconstruire l'histoire de départ en tissant son histoire autour d'un personnage assez invisivible dans sa vie professionnelle et personnelle et qui mérite de rétrécir et disparaître...
Je ne vois que cette explication tant le cadre de l'histoire est ultra "classe moyenne" avec une famille qui ne s'émeut pas plus que cela de la rapetitesse en cours.
La question semble plus de faire visiter la maison pour éponger les dettes.
L'image est nickel et on sent la maîtrise technique mais, franchement à l'époque de tiktok et de IA générative qui est encore impressionné par des trucages comme ceux " vendus" comme le point d'ancrage du film.
Non vraiment film déprimant avec une voix off qui n'ajoute rien et fait penser à Sylvain Tesson dans la Panthère des neiges
Un remake insipide et inutile d'un classique du fantastique. Jean Dujardin, à l'origine du projet, n'apporte rien de particulier. Sa prestation est basique, sans nuance, ni émotion. Il est quasi seul à l'écran pendant tout le long. Jan Kounen rate complètement son film qui se veut un conte poétique mais qui s'avère être une histoire métaphorique chiante. Il n'y a aucun moment épique, rien. Quel est le public visé ici ? Les adultes seront vite lassé des séquences gnangnan et du peu d'enjeux. Peut-être est-ce pour les enfants ? Mais la scène de sexe au début, voir l'araignée peuvent être limites pour des touts petits et ils s'ennuieront aussi rapidement. Le montage pose problème, la voix off irrite dès le début du film (surtout pour nous dire des évidences "nous sommes une goutte d'eau dans l'univers") et le film tarde à démarrer. Il faut quasiment attendre 1h pour que le personnage principal ait un problème (tellement improbable). Surtout, il ne se passe pas grand chose du film alors qu'on nous vend un film d'aventures, tout à été éventé dans la bande-annonce, et il n'y a pas plus à se mettre sous la dent. Enfin le choix musical est catastrophique, la composition musicale au piano nous endort tellement et ne procure rien. Le film n'explique rien mais on n'en demandait pas tant finalement. La fin est possiblement ouverte à une suite mais vu le four annoncé il faudrait renoncer. La seule réussite du film ce sont les effets spéciaux. Mais c'est la moindre des choses avec un budget à 21 millions. Ce montant nous permet de parler de ratage artistique.