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Bladerunner12
8 abonnés
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2,0
Publiée le 23 mars 2026
Si le debut est intrigant , rien ne vient expliquer ce rétrécissement......Jean Dujardin est bien mais une fois à la cave on tourne vite en rond , plus aucun enjeu. Le film tourne un peu à vide. Décevant.
Comme souvent ,un peu d'incompréhension en lisant certaines critiques ultra négatives sur ce film. Mais c'est chose courante ici apparemment. Les avis sont souvent sans nuances , qu'ils soient positifs ou négatifs. Pour ma part j'ai trouvé ce pari audacieux tout a fait réussi. Pas le genre généralement approche en France et c'est bien dommage. Une belle parabole sur la maladie et la vieillesse mais qui ne rate jamais l'occasion de briller dans le fantastique mais toujours a échelle humaine (si petite soit elle ). . bravo a dujardin et Kounen.
Ayant lu le livre de Matheson, mais pas vu le film d'Arnold, je ne peux que constater une version assez fidèle au livre, mais qui en zappe trop vite le déclin du couple au fil des rétrécissement. D'abord j'ai vu la director's cut sans voix off. Un bon choix visiblement d'après les autres critiques. Je ne vois d'ailleurs pas ce qui était incompréhensible et semblait nécessiter cet ajout. Le problème principal du film et qu'il élude par une sublime ellipse en plan séquence tous les enjeux d'un tel rétrécissement dans la vie quotidienne. Le couple qui ne peut plus avoir une vie de couple. Un père qui ne peut plus être un père. (La scène de la mise au lit 'sportive' au début aurait dû avoir sa version impossible après quelques rétrécissements mais rien). Un chef d'entreprise qui ne peut plus la diriger. Rien. Le film se déroule en 2025 mais se croit toujours en 1956. Où est la médiatisation du cas suite au passage chez le médecin ? Les réseaux sociaux ? Et que dire de l'épouse qui abandonne son mari comme un chien au bord de la route, parce qu'il n'est plus "à la hauteur" et sans penser à sa fille, qu'on ne revoit qu'à la fin, pour un semblant de "nous regardons le même ciel". Ce livre aurait bénéficié d'une mise à jour de son propos, pas de cette adaptation plan-plan inutile.
Encore une fois jean dujardin nous montre son talent et quel talent . Dans un classique du cinema , l'homme qui retrecit version 2025 est vraiment genialissime . J'ai adoré l'ambiance a la fois suspendue et tendue qui regne dans un film qui cherche a nous questionner sur la condition humaine. Les effets speciaux sont reussit et jean dujardin reussit a nous procurer des emotions sans monologue , juste du regard et du charisme . Je dis bravo tout simplement .
Un film à peine plus que décent, soutenu par une bonne prestation de Jean Dujardin, des effets graphiques intéressants et pas grand chose de plus. Le pitch est intéressant mais il vire vite de la science-fiction au blablabla philosophique pour terminer avec un final vraiment nul.
Un film qui s'attarde majoritairement sur les aventures du personnage principal réduit à la taille d'un liliputien. Aventures bien molles, le vide étant rempli par une musique lancinante qui donne à cette seconde partie un aspect contemplatif alors que le personnage doit lutter et affronter des dangers pour assurer sa survie. De même la voix off qui pérore inutilement sur l'existence est moins présente dans cette partie, où le héros est pourtant seul et isolé. Deux parti pris étranges.
C'est dans la prise de conscience de son rétrécissement et sa relation avec les autres, leurs regards sur sa différence, qu'il y aurait eu beaucoup à dire et à voir et que le film aurait gagné en intérêt. Malheureusement, cette première partie n'est pas bien écrite et rapidement expédiée. Dommage. J'ai préféré le roman.
C'est une très belle réalisation française. Jean Dujardin est impeccable. Les effets spéciaux sont également très bon. Et le film nous tient en haleine jusqu'au bout. La SF française fait toujours un peu peur, mais ce film est très réussi !
Une bonne réflexion philosophique quand à la place de l'homme dans l'univers, à taille d'homme... et à regarder de plus "près" ou plus petit, tout s'en trouve chamboulé. Filmé en 8clos certains effets spéciaux sont sympas, d'autres juste corrects. Les allergiques à Dujardin passeront ici ce film qu'il à lui-même produit. À ne pas mettre devant les plus jeunes, là où Maman J'ai Rétréci Les Gosses était mignon, là ils feraient sans doute des cauchemars. Bilan plutôt sympa même si je m'attendais à un petit peu mieux, à revoir à l'occasion pour me faire une idée définitive.
Je comprends certaines critiques décevantes mais je trouve que bien au contraire que c’est une belle réflexion sur la vie… le jeu de Jean Dujardin est bon, les décors sont très bien réalisés et la conclusion/réflexion que porte le film sur la vie est bien amenée.
L’Homme qui rétrécit revient avec un héritage (Matheson, Arnold) et Jan Kounen choisit d’y entrer par la voie la plus inattendue : la retenue. Au centre, Jean Dujardin accepte de s’effacer, littéralement, dans un rôle où chaque scène le rapetisse un peu plus. L’intrigue tient en une ligne mais elle ouvre son lot de questionnements : Paul se met à rétrécir inexorablement, jusqu’à devenir un homme que les siens ne voient plus.
La voix-off, posée dès l’ouverture, annonce si lourdement la portée du récit qu’elle en annule la découverte. Le rétrécissement devient une maladie rare filmée avec un sérieux appliqué, mais le couple censé porter l’émotion n’a pas assez d’épaisseur pour que son rétrécissement importe vraiment. Dujardin, lui, trouve parfois une justesse fragile (comme lors de la danse avec un doudou, presque honteuse) mais ces éclats se perdent dans un ensemble où l'émotion n'advient jamais.
La cave, ainsi que que quelques séquences précédemment, offre un terrain de cinéma : changement d’échelle, textures amplifiées, sons dilatés, et des effets spéciaux brillants qui donnent enfin du poids à l’infiniment petit. Un piège à souris devient guillotine, une araignée adversaire colossal. On touche là ce que le film est : une expérience sensorielle où l’homme cesse d’être centre.
Mais la mise en scène reste linéaire, propre, comme si l’hommage à Arnold ou le projet porté par Dujardin l’empêchait de déranger quoi que ce soit. Au bout du compte, quelques images persistent (un corps minuscule perdu dans la poussière, un poisson rouge, de la ficelle) mais elles témoignent surtout d’un film qui effleure ses sujets au profit du divertissement. Mais surtout, tel est son ambition.
J’ai adoré le film, comme souvent avec le cinéma de Jan Kounen j’ai été happé par la réalisation, bien servie par Jean Dujardin convainquant. J’ai trouvé l’expérience immersive, les effets visuels comme toujours avec ce réalisateur sont d’excellente facture, la bande son que je qualifierai de discrète sans être effacée sert le film de manière plutôt subtile je trouve. j’ai passé un très bon moment en regardant L’homme qui rétrécit, film que je recommande !
Est ce que vraiment cela mérite arguments ? Non parce que finalement, c’est comme ça, aucune explication, pas de recherche de Paiul qui reste dans la cave. Rien n’est juste.
Super remake du classique de 57,Dujardin joue super bien et j'aime bien toutes les dates soit indiquées pour voir l'évolution du rétrécissement du personnage : spoiler] -2 mai cercle qui apparaît ce qui enclenche le rétrécissement
-5 mai Paul se sent bizarre mais rien d'anormal pour l'instant
-7 mai chemise trop grande et premiers doutes, première visite chez le médecin
-20 mai Paul est plus petit que sa sa femme et ils vont à l'hôpital
-30 juin plus d'un mois plus tard Paul est plus petit que sa fille et se dispute avec sa femme car elle veut vendre la maison
-5 juillet Paul est dans la maison de poupée
-10 juillet Affrontement avec le chat premier jour dans la cave -11 juillet Mia appelle appelle son père,elle et sa mère quittent la maison,Paul trouve de la nourriture et se fait un abri,l'araignée l'observe,scène avec le poisson
-15 juillet départ définitif d'Élise,premier combat contre l'araignée
-20 juillet homme descend dans la cave chercher le poisson,Paul est minuscule et change de tenue
-2 août Paul a une taille d'insecte(moustique) et face à face final avec l'araignée
-7 août la sortie de la cave Paul à la taille d'une fourmi [/spoiler]
Donc si en on croit les dates Paul passe presque un mois dans la cave et survit uniquement avec un bout de fromage pas très réaliste tout de même !
Du cinéma fantastique ambitieux, profond, sombre, sans espoir, (ce qui explique peut-être l'échec du film au box office), avec un sous texte, une belle réalisation, le symbole du cercle qui revient. Gros travail de décors et d'accessoires : les objets du quotidien deviennent un terrain d'aventures familier. Belle musique d'Alexandre Desplat. La voix off apporte beaucoup de profondeur au récit.