Une nuit au zoo
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Une nuit au zoo" et de son tournage !

Grande Première

Si la société canadienne The House of Cool avait collaboré sur des grands projets comme Rio 1 et 2, L’Âge de Glace 2, 3, 4 et 5 ou Moi, Moche et Méchant, Une Nuit au Zoo est le premier film réalisé par le studio ! Par ailleurs, Ricardo Curtis, le co-réalisateur, ne s’était jamais lancé dans l’animation jusqu’alors. Il s’agit donc d’une première pour tout le monde !

Genèse

L’auteur et cinéaste Clive Barker avait imaginé un roman graphique mettant en scène des animaux infectés par un virus dans un zoo et qui se transformeraient en zombies. Si cette bande dessinée n’a jamais vu le jour, il a autorisé Steve Hoban, scénariste et producteur chez Copperheart, à s’inspirer de son histoire pour en faire un film d’animation familial. Une histoire qui est tombée à pic pour Steve Hoban, qui venait de remporter l'Oscar du meilleur court-métrage d'animation en 2005 et qui cherchait à faire un long-métrage d’animation horrifique.

S’adapter aux plus jeunes

Le roman graphique d’origine étant vraiment effrayant, les animateurs ont dû adapter leurs dessins au jeune public, pour en faire un film familial. Résultat, Steve Hoban et James Kee ont inventé des "créatures gélatineuses", des êtres composés d’une substance visqueuse afin de ne pas trop les figurer en zombies et ne pas effrayer les enfants. En outre, l’histoire se conclut sur un happy-end. Néanmoins, les réalisateurs considèrent que ce film peut les initier au genre de l’horreur, qui peut se regarder dès le plus jeune âge, à condition d’édulcorer certains éléments pour créer le frisson sans leur faire trop peur.

Film choral

Contrairement à L’Étrange Noël de Monsieur Jack ou auxBoxtrolls, Une Nuit au zoo ne se concentre pas sur un seul héros, mais sur une série de personnages très différents, et c’est ce qui a séduit les deux réalisateurs, Ricardo Curtis et Rodrigo Perez-Castro.

De Zombies à Gumbeasts

Rodrigo Perez-Castro et Ricardo Curtis ont voulu faire aimer les mutants aux plus jeunes, comme ils le disent : " Il est temps que les enfants découvrent de nouveaux monstres à aimer". Ensemble, ils ont joué avec les codes de l’horreur corporelle, mais avec une grande dose d’humour. Ils expliquent : "Cela impliquait que les mutants perdent des membres, mais nous avons décidé de rendre ça amusant en leur donnant la capacité d’échanger leurs parties de corps pour se transformer. Pour le faire fonctionner, nous avons opté pour des designs très stylisés et caricaturaux. Plus c’était exagéré, plus cela permettait d’ajouter une touche comique à cette idée de ‘corps d’horreur’."

Si le concepteur Hadi Tabasi a d’abord proposé des dessins avec des animaux remplis de trous et de tuyaux, cela ne rendait pas bien à l’image. Ils ont alors eu l’idée des "gummies", pour faire tomber des parties du corps sans aucun effet gore. Inspirés par cela, ils les ont surnommés les "Gumbeasts."

Inspirations

Rodrigo Perez-Castro et Ricardo Curtis se sont inspirés du film The Thing, Madagascar, The Walking Dead et de La nuit des morts-vivants, où un groupe de personnes qui n’ont rien en commun se réfugie ensemble dans une maison. Ils ont alors souhaité faire la même chose, mais en version animale : "Nous avons choisi des espèces animales pour créer non seulement un contraste narratif, mais aussi un contraste visuel", poursuit-il. "Ils occupent différents rangs dans la hiérarchie sociale : certains sont des prédateurs, d’autres des proies, et ils n’ont rien en commun", a déclaré Rodrigo Perez-Castro. À travers Une nuit au zoo, les cinéastes convoquent également leurs souvenirs d’enfance, avec des films comme Les Gremlins ou S.O.S Fantômes.

Entre deux frontières

Une Nuit au zoo est une co-production entre le Canada et la France, avec le célèbre studio Mac Guff, à l’origine de Moi, moche et méchant. Le scénario a tant plu à son directeur Philippe Sonrier, qu’il officie non seulement en tant que studio d’animation, mais également comme partenaire de production. Ils ont ainsi animé presque tous les personnages et la majorité du film. L’autre partie a été élaborée par le studio Krow VFX en Ontario. Enfin, à Montréal, ils ont conçu les effets spéciaux et les éclairages.

Tout un symbole

La disparité entre les animaux représente celle des humains qui, plus que jamais, sont "séparés idéologiquement", d'après les réalisateurs.

Presque parfait(e) !

À l’origine, Gracie, la louve, devait être belle et parfaite. Cependant, après de nombreuses discussions, ils ont rajouté des maladresses à son design afin de la rendre plus proche des spectateurs. Elle a donc une dent légèrement décalée, les cheveux en désordre et un comportement assez étrange.

De l’animal à l’homme

De tous ses personnages, Ash, l’autruche, est l’animal dont le co-réalisateur Rodrigo Perez-Castro se sent le plus proche : "Ash l’autruche est le personnage auquel je m’identifie le plus. Il est sarcastique et s’est entouré d’un mur de cynisme, mais il se soucie vraiment, vraiment des autres. J’ai mis beaucoup de moi- même en lui" confie-t-il.

Famille de…

Le personnage de Gracie est doublé par Lucie Boujenah, la nièce de Michel Boujenah.

Les secrets de tournage des films les plus populaires lors des 30 derniers jours
  • La Vénus électrique (2026)
  • L’Abandon (2026)
  • Michael (2026)
  • Star Wars: The Mandalorian and Grogu (2026)
  • Histoires parallèles (2026)
  • Obsession (2025)
  • Juste une illusion (2026)
  • Le Diable s'habille en Prada 2 (2026)
  • Pour le plaisir (2026)
  • La Bataille de Gaulle - L’âge de fer (2025)
  • L’Être Aimé (2026)
  • Karma (2026)
  • C’est quoi l’amour ? (2026)
  • L'Objet du délit (2026)
  • Autofiction (2026)
  • Vivaldi et moi (2025)
  • Colony (2026)
  • Mata (2026)
  • Scary Movie (2026)
  • L'Affaire Zanetti (2025)