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Rideau sur l'Écran
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2,5
Publiée le 31 janvier 2025
Élise Otzenberger dresse le portrait d'une mère, Sarah, incarnée par Cécile de France, qui se sent confinée dans sa routine quotidienne. Le film oscille entre drame familial et touches de fantastique, illustrant sa quête d'identité et sa relation avec son fils Simon, qui prétend entendre des voix mystérieuses. Malgré une atmosphère intrigante et une interprétation solide de Cécile de France, l'ensemble manque de cohérence, peinant à choisir une direction claire (comme de l'eau de roche).
« Que d’eau !» Que faire avec un enfant qui entend des voix quand il met la tête sous l’eau et donc qui veut l’y mettre tout le temps…Cécile de France, excellente, et les 2 petites acteurs-frères sont convaincants dans une histoire qui l’est malheureusement beaucoup moins, notamment lorsqu’elle verse vers le fantastique du fait d’une mise en scène pas assez adaptée pour nous emmener.
Une mise en scène léchée et très élégante au service d’un scénario qui oscille finement entre fantastique et émotion. Une proposition qui fait du bien !
Un film hyper touchant sur la relation d'une mère à son fils qui à le mérite d'oser nous plonger dans du vrai cinéma de genre, ce qui est suffisamment rare en France pour qu'on ait la curiosité d'aller le voir! Mention spéciale aux enfants de Cécile de France, qui comme elle sont géniaux!
Vu en avant-première au cinéma UGC ciné Cité de Lille en présence de Cécile De France et de la réalisatrice Élise Otzenberger. Sarah et Antoine sont au bord de la rupture, fragilisés par un quotidien surchargé entre travail et enfants. Un jour,Simon, l'aîné,confie à sa mère entendre des voix. si Antoine peine à prendre la mesure du problème, Sarah elle décide de soutenir son fils. Jusqu'où sera t-elle prête à aller par amour ? Après un pré-générique plein de promesse le film se perd dans un film de genre entre le drame,le fantastique et la science fiction. C'est lent, très lent et on a du mal à avoir de l'empathie pour les personnages. Je croyais que le film n'allait jamais se terminer et je trouvais le temps très long comme le rythme du film. Les effets spéciaux sont très moyens. On se demande si le fait que l'enfant entende des voix vient de la schyzophrénie,de l'imaginaire ou si c'est réel...et à part ça,le vide intersidéral. Et quand on commence à décrocher de l'histoire dramatique on nous sert du fantastique et de la science fiction avec des extra-terrestres... À ne plus rien comprendre !! Seule Cécile De France et les deux enfants tirent leur épingle du jeu et réussissent à sauver ce film du naufrage. Et si on rajoute une fin risible et bâclée on se dit qu'on a perdu 1h30 de son temps.
Un scénario plutôt réussi où les personnages sont bien pensés, c’est habilement mené avec une construction juste, mais il y’a manqué de la puissance et de l’émotion pour que la réussite soit plus franche.
vu en avp au fif85 2024. je dois avoir perdu mon âme d'enfant car très difficile d'adhérer pour moi à cette proposition qui entremêle la crise familiale et le fantastique. pas embarqué
difficile de se retrouver dans la thématique du film.. On suit cette famille qui semble au bord de l'implosion lié à un trouble mental de leur fils ainé puis on bascule dans " un film de genre" dit on!; j'ai du mal à adhérer à l'idée que c'st un film de genre, car les quelques effets d'eau ne suffisent pas à créer quelques choses de fantastiques !c'est bien là le souci pour moi de m'accrocher au récit de départ d'un enfant qui entend des voix mais la constance n'est pas au rdv et peut etre que le scénario aurait mérité de rester la dessus et de developper au lieu de partir dans une autre histoire ...... Dommage
j'ai beaucoup aimé film très touchant et déroutant on ne s'attend pas du tout à ça les acteurs sont fantastique les images et les effets spéciaux époustouflant
À l’instar du Règne animal (Thomas Cailley, 2023), Par Amour louvoie entre la rive du drame familial et celle du fantastique sans jamais choisir son cap et y accoster une bonne fois pour toutes, sinon lors d’une séquence de clausule qui interrompt ce que nous aurions aimé voir. Dès lors, à l’intrigue initiale se substitue un sentiment de lassitude devant tant de précautions, tant de faux mystères qui peu à peu semblent issues non de l’enfant mais du film lui-même : le mystère devient l’apanage d’un réalisateur démiurge soucieux d’impressionner son spectateur en ne lui donnant accès qu’à une partie de la réalité, jouant des ellipses et des sous-entendus sans que ceux-ci n’obéissent à une quelconque nécessité narrative. Reste une tentative honnête que dynamisent ses comédiens, mention spéciale à Cécile de France.
Quelle déception... nos fauvettes nationales ont voulu regarder ce film là pour la belle Cécile de France car c'est leur actrice préférée mais comment dire... bah ils ont pas beaucoup aimé ça.. alors évidemment ils ont adoré leur Cécile car elle est adorable et touchante en Maman poule mais c'est bien le seul truc.. déjà l'enfant est pas plus inquiétant que ça et vu le résumé c'était déjà assez décevant comme ça mais en plus, la réaction de la mère et la fin du film les ont carrément gavés & au final ils sont restés sur une bien sale note & ils ont pas aimé leur film et c'est dramatique... à mon avis ils vont entamer un déni avant longtemps -_-
Même si il comporte le qualificatif de fantastique, il y a pratiquement aucun effet spéciaux dans "Par amour", hormis la dernière et encore...On est davantage sur une fable écologique qui alerte sur la raréfaction des ressources en eau. La fin reste abrupte et le film ne fournit pas plus d'd'explications au spectateur. A nous de nous faire notre propre opinion. Cécile de France arrive à faire tenir l'ensemble grâce à un jeu militant et un naturel à embrasser une situation exceptionnelle.
J’avais bien aimé le 1er film d’Elise Otzenberger, - en tant que réalisatrice, car elle compte un long parcours de comédienne -, Lune de miel, en 2018. Comme dans ces nouvelles 90 minutes, le scénario est très original, ce qui en fait l’intérêt principal. Sarah et Antoine sont au bord de la rupture, fragilisés par un quotidien surchargé, entre le travail et leurs deux enfants. Un jour, Simon, l’aîné, confie à sa mère entendre des voix. Si Antoine peine à prendre la mesure du problème, Sarah décide de soutenir son fils. Jusqu’où sera-t-elle prête à aller par amour ? Une histoire étrange qui donne lieu à un très beau portrait de femme, qui plus est porté par une actrice en état de grâce. Les doutes qu’une mère peut rencontrer lorsqu’elle est écrasée par le poids des responsabilités, jusqu’à risquer de sombrer dans une sorte de folie ; voilà le sujet central de ce drame familial qui flirte avec le fantastique. Le scénario ménage un équilibre savant entre l’intime, le surnaturel voire le mystique et le réalisme. Le spectateur est mis à contribution, à la fois par la fin ouverte, mais aussi par toutes les interrogations posées, et sa crédulité face aux phénomènes qui nous sont décrits. Mais un film qui parle d’amour, de partage et de la force du lien familial ne peut laisser tout à fait insensible. Je pense que le scénario aurait pu pousser plus loin dans la veine de l’étrange, car, c’est bien à partir du moment où les phénomènes – que je vous laisse découvrir -, s’intensifient que l’histoire prend toute sa force. On nous pose la question de savoir jusqu’où une mère peut aller par amour pour les siens. Moi je pose la question : jusqu’où le scénario devait-il aller pour faire de ce film un très bon film ? Cécile de France a une puissance, une force dans sa manière d’habiter les personnages. Elle porte ce film de bout en bout et sait nous faire partager le malaise d’une mère en proie à tous les doutes. Une performance. Elle est très bien entourée par Arthur Igual et les deux jeunes frères Darius et Navid Zarrabian, d’une justesse étonnante. A découvrir malgré les limites relevées plus haut. Et puis : Cécile de France !
Vu en avant-première le 2 décembre au Klub à Metz : c'est un drame familial fantastique, aucune horreur ou épouvante. À découvrir pour les très belles photos de la ville de Metz...