C'était un film un peu particulier. Un film sur la relation mère-fils avec de l'étrange et du fantastique. J'ai beaucoup aimé le rôle de Cécile de France. De jouer une mère débordée par le nouveau comportement d'un de ses enfants. Niveau histoire on a dû mal à suivre le rythme car ça part un peu dans tout les sens.
Très beau film qui met l'imagination de l'enfant au centre du sujet, et qui dessine un imaginaire fascinant, déroutant et peut être même un peu terrifiant.
Vu en avant-première le 7 janvier dernier en présence de la réalisatrice et de l'actrice principale. Cécile de France y répondait que son choix de faire ce film venait, à la lecture du scénario, de l'évolution de son personnage mais aussi du film lui-même, dans son déroulement scénaristique. Elle traduisait bien cet excellent petit mais grand film qu'il est dur de classer parmi un genre ou un autre. L'attirance dégagée par cette actrice "noie" sûrement mon objectivité !-) Une belle et douce année à toutes et tous.
Vu dans le cadre du festival de Sitges, je l'ai trouvé très bien filmé et l'histoire captivante mais malheureusement beaucoup de sujets sont abordés sans être approfondis. C'est dommage car l'histoire est intéressante et l'esthétique plaisant mais le manque de parti pris laisse un goût d'inachevé.
J'ai adoré ce film devant lequel j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps ! On est embarqué pendant 1h30 dans la vie de cette mère (incarnée magnifiquement par la grande Cécile de France) qu'un évènement va venir bouleverser et "réveiller". Une manière intelligente et très cinématographique de raconter les difficultés d'une mère engluée dans un quotidien aliénant. Je me suis tellement reconnue dans cette famille à la dérive et je pense que je ne dois pas être la seule ! A voir absolument !
Mais en fait, qui est malade... ? Voilà la question qui reste sans réponse pour moi. Il faudrait le revoir pour vérifier ma théorie, mais j'ai d'autres films à voir... Cécile de France est détestable au début du film, mais on s'éprend d'elle rapidement. Une mère débordée, au bord de la rupture sentimentale. Et peut être au bord du précipice, tout court.