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Yveline P.
1 abonné
24 critiques
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4,5
Publiée le 28 décembre 2025
Pas d'histoire au sens traditionnel du terme ds ce film, si ce n'est cette belle transmission entre grand-père, père et fils de la capacité d'écoute de la nature sauvage. Des images magnifiques, quasi toutes sont des photos à afficher ! La disparition du Grand Tétras du massif vosgien permet un hymne à la vie rassérénant, tandis que les mouvements des nuages, de l'eau, de la neige et des animaux les plus divers ont un effet ouaté, doux et tranquille... L'ensemble est un moment assez magique de détente dont tout le monde a grand besoin. La reconnexion à la nature n'y est peut-être pas pour rien. Enfin, la bande son, entre musique originale et bruits authentiques est une réussite également.
++ C’est très beau, nombreux plans superbes (forêt, animaux, brouillard, reliefs, flou), capacité à rendre artistique des prises de vue de la nature, beaux jeux sur les lumières, sur les particules en général. De l’émotion par exemple avec ces mini volutes de chaleur qui sortent du bec de petits oiseaux qui chantent … Le son est egalement incroyable - - Je n’ai pas trouvé le fil conducteur, un scénario, tout juste un message sur l’intérêt de la transmission … mais globalement je n’ai pas trouvé intéressantes les parties avec les hommes de ces trois générations. Une ode à l’immense beauté de la nature ; point ; et c’est déjà pas si mal !
Photograhie magnifique, avec certains passages d'une beauté et poésie indéniables. Toutefois, le film oscille entre un genre purement contemplatif, une histoire de transmission génerationnelle de l'amour de la nature et le documentaire animalier. Pour ma part, j'aurais préféré davantage de radicalité auxruptures qui font passer du songe aux dialogues familiaux ou à l'apprentissage animalier effleuré. J'aurais preféré soit être totalement prise dans la magie des images, soit dans un apprentissage plus poussé de l'observation et des comportements animaliers.
Deux premiers tiers du film contemplatif, avec de très belles images mais totalement soporifiques. Un dernier tiers sur la transmission entre générations et qui transmet aussi un peu plus aux spectateurs que de belles images. Malheureusement, le message est du niveau discours de Miss France : “La guerre, c’est mal, la paix, c’est bien”. Vu les critiques dithyrambiques, ça doit parler à certains. Pas à moi.
Un film apaisant, reposant. On contemple une nature splendide, magnifiée. La musique s'allie bien à des images, des plans époustouflants. Le texte nous porte doucement, questionnant notre société tout en étant paisible, loin du danger de l'agressivité.
Ce film propose de très belles images. La qualité esthétique est indéniable et permet de mettre en valeur la beauté et la fragilité des milieux forestiers.
Cependant, je trouve le film trop scénarisé. Les personnages humains occupent une place centrale, au point de devenir le cœur du récit, alors que ce sont les animaux et les écosystèmes forestiers qui devraient être mis davantage en avant. Cette focalisation sur les trois personnages détourne parfois l’attention du message principal.
De plus, les différentes histoires évoquées manquent de profondeur. Certaines thématiques sont abordées mais ne sont pas suffisamment développées, ce qui limite la portée du documentaire.
Enfin, la tristesse liée à la disparition du grand tétras est bien transmise et suscite une émotion légitime. Néanmoins, la cause de sa disparition n’est pas présentée de manière totalement véridique ou suffisamment précise.
En conclusion, Le Chant des forêts est un film visuellement réussi et émouvant, mais qui aurait gagné à être moins scénarisés, plus centré sur les animaux, et plus rigoureux dans l’explication des causes évoquées.
Le Chant des forêts propose de très belles images, mais montre peu les animaux et s’appuie sur un mauvais scénario, parfois trop présent pour combler ces manques. Concernant le grand tétras, le film n’aborde pas suffisamment le rôle des prédateurs dans sa disparition. Il faut aussi rappeler que les causes principales restent liées aux activités humaines et à la dégradation de l’habitat. Michel Munier parle aussi de la présence des avions. Mais comment se rend-il en Norvège 廊 ?
La qualité des images est très bonne et les plans sont bien cadrés. Cependant je trouve malheureusement, malgré de grandes attentes, que ce documentaire reste très, voir trop centré sur Vincent Munier et Simon. J'ai quasiment eu l'impression qu'il y avait plus d'importance porté sur les trois personnes que sur la forêt et ses êtres vivants. Le message est bon mais est vide et mal développé. De plus, tous les plans de cette famille semblent et sont sûrement trop scénarisés, la plupart du temps mal joués. On en apprend plus sur leur affût que sur le "grand tétras" lui même. Et pour finir, j'ai trouvé les images et paysages beaux mais très répétitif et lents. Pour conclure, si vous cherchez un documentaire animalier instructif et clair, je ne vous conseillerais pas celui-ci en premier.
Message d'une absurdité inconcevable aujourd'hui, oui les images sont magnifiques mais y aurait pas comme qui dirait un décalage entre les actes et les paroles? V Munier nous dit que ce qui a tué le grand tétras c'est l'urbanisation et le réchauffement climatique. Les avions sont décris comme des nuisances sonores pour les animaux. Et 20minutes plus tard, un petit désir de faire plaisir au fiston pas si motivé, si on allait en Norvège voir des tétras? Bah oui, et où sont les images du terminal d aéroport (ou de l'autoroute)? C'est pas grand chose mais quand tu fais un film sur le vivant, que tu apportes une critique et que tu fais tout le contraire, c'est juste incompréhensible pour des gens qui semblent respecter au plus haut point la nature.
Ce film est un grand moment d’émerveillement ! L’enchantement a duré après la fin avec une salle calme et qui osait à peine chuchoter pour se partager les impressions Il est d’une rare poésie. Nous sommes plongés dans les affûts, pour voir comme des mirages furtifs, le Vivant sauvage. Je ne n’hésiterai pas à retourner le voir.
Très beau film d'immersion qui se déroule principalement dans la forêt vosgienne où l on accompagne le photographe Vincent Munier ainsi que son fils et son père lors de moments d'affûts et de partages au sein de leur cabane. Le lien entre ces personnages apporte un aspect transgénerationnel et met en avant le lien de transmission dans les deux sens. L'aspect écologique y est abordé notamment quand le grand-père témoigne de sa tristesse de ne plus pouvoir observer son oiseau totem qu'est le grand tétras. Le lien est fait avec le réchauffement climatique et les activités humaines.
Les images sont très belles et l'on découvre également par les sons une faune variée d'oiseaux ainsi que des mammifères...
La musique qui s'associe aux prises de vue créée une harmonieuse symphonie.
Un moment rare, une immersion fascinante et émouvante dans une nature dont nous nous sommes déconnectés. Il suffit de prendre le temps de regarder, d’écouter, c’est le message simple de ce film bouleversant de beauté.
Très bon film indépendant fait par des passionnés qui nous font vivre leur passion de la nature et de sa faune.
Si on devait faire des critiques, on peut par exemple évoquer le tétras où l'on dit que c'est le réchauffement climatique qui le fait disparaître alors qu'en réalité c'est bien plus que ça : destruction des habitats, présence humaine (randonnées, chasse, etc.), uniformisation des habitats, en plus du réchauffement naturel de notre planète accentué par l'action de l'homme. On peut aussi critiquer le choix de la musique en anglais pour le générique de fin... pour un film français et qui a été en partie financé par des fonds publics français de l'Etat (Centre National du Cinéma entre autres).
Je fut ému et sans doute triste au sortir du visionnage de ce beau film qui nous immerge dans le plus profond des forêts vosgiennes pour écouter et voir "nos" animaux sauvages: le hibou grand duc frémit et se sauve au fracas du trafic aérien, le grand tetras, lui, a déjà plié bagages... Moyenne d'âge dans la salle de cinéma autour de 60 ans, derrière le mur Avatar fait le plein en jeunesse... Les anciens tripotent leur téléphone jusqu'à les premières images du film: la contemplation inhérente au contenu n'est pas si facile à atteindre! :)