Le Chant des forêts
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Le Chant des forêts" et de son tournage !

En solo

Le Chant des forêts est le premier long-métrage réalisé en solo par Vincent Munier puisque son précédent film, La Panthère des neiges (2021), avait été co-réalisé avec Marie Amiguet.

Sélection en festivals

Le film a été présenté dans plusieurs festivals de cinéma à l’image du Zurich Film Festival et du BFI London Film Festival.

Terres natales

Le Chant des forêts a été tourné dans les Vosges, la région d’origine de Vincent Munier. Quelques passages ont également été filmés dans le Jura ainsi qu’en Norvège.

Un rythme soutenu

Vincent Munier a tourné chaque matin et chaque soir autour de la ferme dans laquelle il habite dans les Vosges. Il partait en quête de l’instant et sa démarche est rapidement devenue une obsession. Pour espérer capter ces moments de grâce qu’il recherchait tant, il a énormément fait tourner sa caméra avant de passer des mois à dérusher afin de ne garder que l’essentiel. Pour le réalisateur, il a fallu être très patient, tant sur le terrain qu’au moment du montage où il a fallu sélectionner les plans et construire le récit.

Un travail titanesque

En tout, le film a représenté dix ans de tournage puisqu’il s’appuie également sur des images tournées depuis longtemps par Vincent Munier dans ses affûts vosgiens. Cela représente au final des milliers d’heures accumulées.

Petit comité

Vincent Munier a souvent travaillé seul pour tous ce qui concerne les plans paysages et animaliers du film. Concernant les plans cabanes et les séquences tournées en Norvège, il a en revanche travaillé en équipe réduite. Dans sa démarche, il a été épaulé par deux amis cadreurs, Antoine Lavorel et Laurent Joffrion. En revanche, il n’y avait pas d’ingénieur du son ni de technicien. En outre, il n’y avait pas non plus d’équipements techniques comme des grues, des drones, de travelling ou de brumes artificielles. Enfin, aucun animal n’a été apprivoisé pour les besoins du film.

Un oiseau légendaire

Le film évoque la quête d’un oiseau disparu des Vosges : le grand tétras. Une espèce animale qui a fasciné le père du réalisateur, Michel, naturaliste. Ce dernier a transmis sa passion à son fils, Vincent, ainsi qu’à son petit-fils, Simon. Le grand tétras est le plus grand oiseau forestier d’Europe. Si elle n’a pas disparu de la surface du globe, cette espèce n’existe pourtant plus dans les Vosges en raison du réchauffement climatique, de la gestion forestière plus industrielle et de l’accroissement des dérangements humains. En revanche, il est toujours possible de l’admirer en Norvège, pays dans lequel plusieurs grands tétras ont récemment été capturés afin d’être réintroduits dans les Vosges.

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