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iceman7582
77 abonnés
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2,5
Publiée le 5 juin 2025
Au vu de la bande annonce, je m'attendais à un peu mieux. Le film n'est pas mauvais en soi mais j'attendais plus de folie de ce type de divertissement. sympa mais pas inoubliable.
Vu Novocaine si le Sujet du Film semble plutôt intéressant un Employé de Banque atteint d'une maladie il ne ressent aucune douleurs. Le Film débute bien puis va dans la pitrerie et dans des invraisemblances qui gâche un peu le tout, rien est crédible mais sa reste Fun et bonne enfant un divertissement à voir comme tel .
Bon thriller qui mêle film romance, film de braquage et film de baston, un peu fou fou mais avec une histoire qui se tient. Du John Wick avec plus d'humour et plus d'amour. Jack Quaid est excellent dans ce rôle de míster Nobody qui devient un quasi héros. Sympa, à voir.
Novocaine part d’une idée de départ vraiment intéressante, avec un concept original qui intrigue dès les premières minutes. Certaines scènes méritent clairement le détour, au point qu’on a presque mal à la place de l’acteur tant certaines situations sont dures à regarder. Malheureusement, le film ne va pas toujours au bout de ses promesses : le rythme est inégal, le scénario reste assez prévisible et l’ensemble manque parfois d’impact. Ça se regarde sans déplaisir, mais j’en attendais un peu plus. Un film correct, avec quelques moments marquants, mais qui reste globalement en demi-teinte.
Un directeur adjoint de banque qui depuis toujours est incapable de ressentir la douleur met à profit cette capacité lorsque la femme dont il est épris est prise en otage après le cambriolage de sa banque. Le film usant d’un concept amusant se rate un peu à cause d’une réalisation trop générique malgré quelques scènes sadiques jouant de l’habilité de son personnage. Mais au final, le film est presque trop sage, n’exploitant pas à fond sa carte du second degré ni son aspect défouloir en s’engonçant dans une variation violente de la comédie romantique. Une bonne idée de départ malheureusement emballée à la chaine pour un film au résultat très mécanique, sympathique mais facilement oubliable.
Extrêmement surpris, un véritable film d'actions avec beaucoup de rebondissements du début jusqu'à la fin.
On regrettera cependant quelques erreurs : une incohérence, un mauvais humour policier et spoiler: le fait que l'on comprend dés l'enlèvement que la fille est dans le coup ainsi que la fin totalement prévisible...
Bien qu'après 10 minutes nous avons une scène extrêmement sensuelle, une fois le premier coup de feu tiré, ça ne s'arrête jamais, c'est actions sur actions, rebondissements sur rebondissements. Les coups, la violence, les tortures sont parfois tellement filmés de près que j'ai fermé les yeux à plusieurs reprises pour ne pas voir ça, ressentant la douleur moi même...
Un véritable film d'action sur fonds d'une maladie génétique, fallait l'imaginer, mais ça donne un résultat très satisfaisant.
Je parlais d'erreurs : spoiler: - incohérence totale : que fait la Police lorsqu'elle trouve un braqueur de banque tué par balle ? elle va directement à son adresse pour trouver des preuves de complicité. Ici, pas du tout, ce qui rend le milieu de l'histoire totalement improbable !!!
- un vieux flic avec un très mauvais humour et une Police dépassée par la situation car c'est Noel ! Ca discrédite totalement l'histoire, ça amène un côté ridicule, c'est bien dommage...
- dés le braquage, j'ai compris que Sherry était de la bande des braqueurs, bien avant que cela nous soit révélé, et surtout on comprend déjà la fin : elle est réellement tombée amoureuse de Nathan et elle va retourner sa veste pour lui sauver la vie à son tour et qu'il ait confiance en elle pour rester en couple...
Malgré ces erreurs et ces prévisibles, c'est un bon film qui vous tient en haleine du début jusqu'à la fin et qui vous fait vivre un bon moment d'action...
Aussi vite ingérée qu'oubliée, cette petite comédie/thriller réalisée par Dan Berk et Robert Olsen n'est, pour le mieux, vraiment pas terrible. Bon, il faut dire aussi que j'y suis allé les yeux fermés, c'est-à-dire que je ne me suis fié qu'aux quelques images que j'avais vu du film ainsi que du synopsis qui vendait assez bien le projet. Puisque que l'on y suit les aventures de Nathan, insensible à la douleur et dont la vie très monotone est rythmée par ce handicap. Jusqu'au jour où il fait la connaissance d'une jeune femme travaillant dans la même banque qui va enfin donner un peu plus de sens à sa vie. Mais le jour où elle se fait enlever par des braqueurs, il se lance à sa poursuite. Bon, c'est un très long résumé juste pour dire que c'est un gars qui décide, du jour au lendemain, de se battre avec d'autres gars, normalement beaucoup plus forts et dangereux que lui. Et c'est rigolo les quatre/cinq premières vannes mais au bout de la quarante sixième, ça en devient vite lassant. Et ça, le scénariste l'a également très bien compris car il tente alors de combler ce vide narratif par des scènes plus ou moins "gores", enfin en tout cas bien axée sur l'aspect sanglant ; du "gore fun" en somme. Par exemple, Nathan pénètre dans la maison d'un des braqueurs et cette dernière est truffée de pièges. Scène complètement inutile si ce n'est pour exploiter à fond le concept du film. Ainsi, on voit Nathan se prendre une massue médiévale dans le dos puis Nathan se prendre une flèche dans la jambe puis Nathan tomber dans un autre piège. Bref, vous aurez assez vite cerné le schéma du film : Nathan qui se prend des trucs dans la tronche sans broncher pendant plus d'une heure et demie. Parce-qu'en dehors de ça, le peu d'intrigue est hautement prévisible. D'autant plus qu'aucun personnage n'est original ni particulièrement bien écrit, ce qui ne relève pas le niveau. Alors certes "Novocaine" reste très faible et bien tiédasse mais se laisse néanmoins assez facilement regarder, du moins par les spectateur étant venu chercher du "simple" divertissement.
Doté d'un acteur principal assez charismatique dans un rôle de timide qui se dévergonde par amour (le très bon Jack Quaid déjà vu cette année dans "Companion" et fils de Dennis Quaid et Meg Ryan à la ville), d'un concept innovant s'étirant sur tout le film, d'un traitement sympathique avec une bonne alternance entre les genres et de moments relativement drôles il faut le dire, ce film est divertissant malgré quelques points scénaristiques que l'on pourrait aisément prévoir et d'une idée phare qui aurait méritée d'être encore plus exploitée !
Mon avis complet, sans spoilers sur : mediashowbydk[.]com
En ce début d’année 2025, il faut avouer que le paysage cinématographique n’est très verdoyant. En effet, hormis Better Man, 5 septembre et L’attachement, les autres sorties en salles ne m’ont pas véritablement marqué. L’intrigue de Novocaine a attiré mon attention et je dois dire que je fus agréablement surpris par cette réalisation. Dan Berk et Robert Olsen ont réussi à insuffler à ce film d’action un ton fun et décalé où l’humour noir côtoie la violence brute. Le rendu scénaristique est plus que satisfaisant parfois même jouissif durant certaines séquences, notamment le sourire de Nate après avoir pris un coup ou l’autodérision des situations. C’est bien rythmé, avec de nombreux rebondissements ! De plus, si la plupart des ingrédients qui font le succès de ce film sont tirés de certains films cultes, le scénario parvient à trouver une touche d’originalité à travers son protagoniste et son handicap pour nous offrir de bons moments. Enfin, au-delà de son côté humoristique, Novocaine repose également sur une histoire d’amour. Une jolie métaphore autour du protagoniste Nate, son insensibilité à la douleur et son incapacité à ressentir des émotions.
Voici le genre de petit film qui fait du bien à la tête après une journée bien rempli. Le fait de sa maladie, ils ont pu s'accorder des choses que normalement ce serait impossible. Alors ok c'est du grand n'importe quoi mais on ne peut pas nier que c'est très bien rythmé, on s'ennuie pas une seconde une fois que le braquage commence. Avant c'est un peu long...donc on s'éclate bien bon Quaid et Nicholson fils n'ont pas encore la reconnaissance de leurs pères mais ni trop leur talent aussi!^^ NOTE : 7/10
Ce qui frappe d’abord, dans Novocaine, c’est cette lumière trop nette, trop blanche, trop lisse. On est loin de la poisse du néo-noir ou du grain des polars seventies. Ici, le monde est propre, mais propre comme un plateau télévisé, comme une publicité. Même la noirceur semble conditionnée, pasteurisée, prête à l’emploi.
Et pourtant, David Atkins, pour ce premier long-métrage, convoque le cinéma américain : le noir des années quarante digéré par le postmoderne, le cynisme de la génération Tarantino, les voix off. Mais ce cinéma de la citation n’a de mémoire que superficielle : ici, rien ne persiste au-delà de l’intention. Tout est là, et pourtant tout échoue à faire image.
Il n’y a pas chez lui la maîtrise formelle d’un Fincher, ni le vertige d’un Lynch. Ce qu’il en reste, c’est une étrangeté et ambiance molle. Son film reste figé entre deux gestes : l’un de citation, l’autre d’incarnation.
Car pour qu’un film noir résonne, il faut qu’il prenne quelque chose au sérieux : le désir, la perte, le soupçon. Ici, tout est tenu à distance. Même le chaos est prévu, scénarisé, digéré. Le film donne l’impression d’avoir été écrit avec des gants. Et c’est peut-être là, finalement, que réside l’échec le plus profond de Novocaine : non dans ses maladresses, mais dans son manque d’abandon.
Et pourtant, quelque chose affleure, trop faiblement, trop tard, dans cette tentative d’ausculter le corps social à travers les pulsions individuelles. La corruption des apparences, la banalité du mal bourgeois, la sexualité comme contamination... Tous ces fils ne sont qu'esquissés. Le film hésite, s’interrompt, revient en arrière, comme pris de panique devant ce qu’il pourrait révéler s’il s’abandonnait vraiment.
Même la voix off n’est ici qu’un commentaire, un surligneur de narration, trahissant l’incapacité du film à s’écrire dans l’image.