Note moyenne
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343 notes
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Cette version de l'histoire du héros suisse se suit sans déplaisir durant la première heure grâce à sa volonté de réalisme et ses personnages forts. Puis le film se perd dans sa recherche de pathos et ses excès dans la deuxième moitié. Une princesse qui se bat comme un guerrier alors qu'elle n'a jamais touchée une arme. Le rôle des femmes est ici maladroit et parfois idiot. On a l'impression qu'elles sont là pour faire "genre" égalité des sexes mais c'est anachronique. On lorgne du côté de Robin des bois. À croire que le mythe Tell ne se suffit pas à lui-même. On aurait gagné au moins vingt minutes et un film plus resserré et juste. Une belle brochette d'acteurs souvent mal utilisés.
Le cinéaste britannique Nick Hamm (dont je n'avais jamais entendu parler avant aujourd'hui) tente de faire revivre la légende du célèbre « Guillaume Tell ». Cette idée originale aurait pu, aurait dû fonctionner... et nous offrir une œuvre musclée, qui aurait vu s'affronter, brutalement, le peuple Suisse opprimé et les armées professionnelles du terrible Empereur d'Autriche... D'ailleurs, rien qu'à l'écrire, j'en ai l'eau à la bouche ! Malheureusement, à cause d'un scénario paresseux et d'une réalisation approximative on doit surtout se contenter d'un film bavard et qui manque totalement sa cible (ce qui est tout de même un comble). A force de vouloir mettre en avant le héro et son arbalète quasi-magique, le réalisateur passe totalement à côté de l'essentiel. En effet, son film manque cruellement de rythme et les personnages sont bien trop caricaturaux pour qu'on s'intéresse à leur destin. Du coup, le souffle épique s'éteint de lui-même, définitivement noyé dans deux heures et quinze minutes interminables. C'est vraiment dommage car une ou deux scènes de batailles, plutôt bien chorégraphiées, valent tout de même le détour. On a finalement la désagréable impression que le projet a été « vendangé » par paresse, ou (pire) par manque de talent. C'est dommage... Vraiment !
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Une flèche, une corde, un homme figé dans le vent. Guillaume Tell commence fort, presque trop. Le plan inaugural promet la pierre, la sueur, la tension du mythe. Puis le souffle retombe.
Nick Hamm filme la légende avec sérieux, mais sans fièvre. Chaque cadre est propre, calculé, poli. Trop peut-être. On sent la lumière travailler la brume, la poussière se lever sur les sentiers, mais rien ne brûle. Tout semble tenu à distance, comme un souvenir figé.
Claes Bang impose une prestance froide, minérale. Sa voix, son regard, sa raideur : tout respire la maîtrise. Mais le corps ne tremble jamais. On attend la fissure, le doute, la peur. Elle ne vient pas. Golshifteh Farahani, belle et grave, flotte à la marge, comme une ombre que la caméra oublie d’aimer.
Le montage, lui, reste lourd. Les transitions coupent sans rythme. On croit entendre le vent, le fer, la corde, mais le son paraît étrangement lisse. Pourtant, par moments, un plan survit : une main qui tremble, une larme dans la pluie, un regard perdu dans la brume. Et on se dit que le film aurait pu être là.
On pense à Ridley Scott, à ces fresques qui veulent tout dire et n’osent plus rien montrer.
Mais Guillaume Tell finit par s’éteindre, lentement, dans la pierre.
Un film noble, mais figé.
Soigné, froid, distant.
Ma note : 10 / 20
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Une flèche, une corde, un homme figé dans le vent. Guillaume Tell commence fort, presque trop. Le plan inaugural promet la pierre, la sueur, la tension du mythe. Puis le souffle retombe.
Nick Hamm filme la légende avec sérieux, mais sans fièvre. Chaque cadre est propre, calculé, poli. Trop peut-être. On sent la lumière travailler la brume, la poussière se lever sur les sentiers, mais rien ne brûle. Tout semble tenu à distance, comme un souvenir figé.
Claes Bang impose une prestance froide, minérale. Sa voix, son regard, sa raideur : tout respire la maîtrise. Mais le corps ne tremble jamais. On attend la fissure, le doute, la peur. Elle ne vient pas. Golshifteh Farahani, belle et grave, flotte à la marge, comme une ombre que la caméra oublie d’aimer.
Le montage, lui, reste lourd. Les transitions coupent sans rythme. On croit entendre le vent, le fer, la corde, mais le son paraît étrangement lisse. Pourtant, par moments, un plan survit : une main qui tremble, une larme dans la pluie, un regard perdu dans la brume. Et on se dit que le film aurait pu être là.
On pense à Ridley Scott, à ces fresques qui veulent tout dire et n’osent plus rien montrer.
Mais Guillaume Tell finit par s’éteindre, lentement, dans la pierre.
Un film noble, mais figé.
Soigné, froid, distant.
Ma note : 10 / 20
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Rarement vu un film aussi nul dans ce genre soit disant historique. Scénario bâclé, jeux d'acteur mauvais on y croit pas un seul instant, j'ai zappé la fin.
Je trouve un bon film action, sans passer les fameux clichés des vaches, gruyère 燎 et du couteau suisse
Bon on voit parfois trop scène artificiels, casting bon et vivement le second volet HOP SUISSE
Bon on voit parfois trop scène artificiels, casting bon et vivement le second volet HOP SUISSE
Les décors sont fades, le rythme est absent, et le jeu d'acteur laisse à désirer !
J'ai réussi à tenir jusqu'au bout, par curiosité, mais j'avais surestimé le titre !
J'ai réussi à tenir jusqu'au bout, par curiosité, mais j'avais surestimé le titre !
Un bon navet! Seul les décors sont dignes d'intérêt, les trucages sont très mauvais, le scénario bateau, aucune émotion tout au long du film...comment peut-on encore faire un film si nul?
Très belles images ..Suspens assez bien mené
Les acteurs sont bons.
Faut pas chercher une vérité historique c'est certain, mais les plus de 2h de film passent très bien
A voir en 4k sur un grand écran !!
Bien que le 4k ne profite qu'aux plans larges.
Une fin qui semble préparer une suite
Les acteurs sont bons.
Faut pas chercher une vérité historique c'est certain, mais les plus de 2h de film passent très bien
A voir en 4k sur un grand écran !!
Bien que le 4k ne profite qu'aux plans larges.
Une fin qui semble préparer une suite
En Suisse, au début du XIVè siècle, Guillaume Tell, ancien croisé a opté pour une vie paisible avec sa famille au cœur des Alpes. Mais lorsque les autrichiens imposent les lois oppressives des Habsbourg aux villageois suisses et exigent leur allégeance. Tell refuse de plier et forme la résistance.
Mythe ou Réalité : Les recherches historiques n'ont pas pu prouver l'existence réelle de Guillaume Tell, et son histoire est généralement considérée comme une légende. Ce qui est vrai c'est qu'en tant que champions du catholicisme, les Habsbourg ont régné sur le Saint Empire romain germanique et l'Autriche, et ont contrôlé l'Espagne au cours de différentes périodes entre 1273 et 1918 et ont joué un rôle clé dans la politique religieuse de leur temps, notamment à travers des figures telles que Charles Quint. Ce qui reste certain, c'est cette cruauté des hommes des hommes de pouvoir dont ils abusent engendrant drames et malheurs, faisant régner la terreur et l'injustice, sur ceux qui ne leur demandent rien. Le héros du jour est l'homme qui manie l'arbalète plus vite que son ombre. Pour en avoir utilisé, je peux affirmer que ce n'est pas du tout une arme adaptée au combat rapproché. Avec son habilité au tir, la pomme sur la tête de son fils, Guillaume Tell devient le symbole de a révolte. Ben Kingsley en empereur obstiné et cruel n'est pas crédible. Claes Bang, pas persuasif en chef de guerre, Connor Swindells trop caricatural en grand méchant, la belle histoire a bien du mal à nous embarquer. Dommage il y avait du potentiel. Ma note sera de 2,79 sur 5. Tout ça pour nous dire que la guerre amène la guerre et la vengeance engendre la vengeance.
Mythe ou Réalité : Les recherches historiques n'ont pas pu prouver l'existence réelle de Guillaume Tell, et son histoire est généralement considérée comme une légende. Ce qui est vrai c'est qu'en tant que champions du catholicisme, les Habsbourg ont régné sur le Saint Empire romain germanique et l'Autriche, et ont contrôlé l'Espagne au cours de différentes périodes entre 1273 et 1918 et ont joué un rôle clé dans la politique religieuse de leur temps, notamment à travers des figures telles que Charles Quint. Ce qui reste certain, c'est cette cruauté des hommes des hommes de pouvoir dont ils abusent engendrant drames et malheurs, faisant régner la terreur et l'injustice, sur ceux qui ne leur demandent rien. Le héros du jour est l'homme qui manie l'arbalète plus vite que son ombre. Pour en avoir utilisé, je peux affirmer que ce n'est pas du tout une arme adaptée au combat rapproché. Avec son habilité au tir, la pomme sur la tête de son fils, Guillaume Tell devient le symbole de a révolte. Ben Kingsley en empereur obstiné et cruel n'est pas crédible. Claes Bang, pas persuasif en chef de guerre, Connor Swindells trop caricatural en grand méchant, la belle histoire a bien du mal à nous embarquer. Dommage il y avait du potentiel. Ma note sera de 2,79 sur 5. Tout ça pour nous dire que la guerre amène la guerre et la vengeance engendre la vengeance.
Guillaume Tell , heros involontaire d'une rebellion du peuple SUISSE dans des temps imménoriaux fait bonne figure dans le registre des films d'aventure, la trame est plus ou moins traditionnelle à ce genre de film, et pendant plus de deux heures, on ne s'ennuie pas. les protagonistes sont excellents, les paysages et decors grandioses, en 4 K UHD c'est impressionnant de pré début de l'histoire est néanmoins confus, mais bon, après tout cà s'éclaircit et on y voit plus clair. La fin est un peu brutal ce qui augure, une suite probable;
Une histoire légendaire portée à l'écran avec un manque cruel d'inspiration et un casting peu convaincant, y compris Claes Bang qui ne parvient jamais à endosser le costume de Guillaume Tell tant son interprétation manque de saveur. Seule Golshifteh Farahani réussit à donner un peu de consistance à son personnage. On s'ennuie souvent, les décors sont bien trop artificiels pour nous permettre d'y croire, les dialogues sont insipides et les scènes d'action sont la plupart du temps ratées. Si la fin semble présager d'une suite, espérons qu'elle sera bien plus inspirée et que Claes Bang aura pris des cours de comédie.
Ce film basé sur la légende du héros Suisse , raconte l'unification de la suisse contre l'envahisseur autrichien, scènes de combats bien réalisées. Certes ce film n'est en aucune façon un récit historique, mais il se laisse regarder ,
Le film n’apporte pas de réelle nouveauté au genre, mais il se laisse regarder agréablement grâce à un casting bien choisi. On attend maintenant la suite avec curiosité.
Histoire prenante même s’il ne s’agit que d’un roman. La véritable est elle au rendez vous. Cependant film intéressant à voir.
Une belle histoire suisse racontée de la façon très fade et mièvre.
Certaines scènes tirées par les cheveux.
Pourquoi ne pas avoir suivi Friedrich Schiller, le créateur du drame Wilhelm Tell?
Certaines scènes tirées par les cheveux.
Pourquoi ne pas avoir suivi Friedrich Schiller, le créateur du drame Wilhelm Tell?
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