Un des premier film à proposer comme scénario "la tv réalité à mort". Le concept est génial pour l'époque. Les "traqueurs" sont assez amusants dans leurs costumes. En revoyant ce film en 2012, c'est sur que certaines scènes font sourires, ainsi que le langage assez assez osé et un peu homophobe "sale **". Mais en revoyant le film on à toujours les souvenirs de l'époque qui remontent, et on se souvient de le regarder le dimanche soir sur tf1 avant d'aller à l'école le lendemain, un peu comme ça cartoon. Nostalgie...
Il manque à ce film la petite touche d'humour particulière que l'on retrouve dans la filmographie de Schwarzenegger, ce qui lui confère un aspect tristounet qui ne lui convient pas. D'accord, la société dépeinte est alarmiste, mais, avec son esthétique de mauvais goût, le rendu est tel qu'on n'y croit pas un seul instant.
Qu'est ce que j'ai été regarder ça...c'est très mauvais. Avec des dialogues ridicules et des punchlines du style "On fait l'avion", un doublage français horrible, des musiques soulantes, des costumes à chier et des scènes (je ne parles même pas des effets spéciaux) vraiment mal faites, mal amenées et donc ridicules, une réalisation médiocre où rien n'est crédible, ce film est à la limite du nanar. Une espèce de télé-réalité sur une chasse à l'homme qui nous donne l'impression d'assister aux aventures des Power Rangers.
Si le phénomène littéraire "Hunger Games" à réussit à conquérir les salles obscurs, il n’en est pas de même pour le film de Paul Michael Glaser. Les deux long-métrages partagent pourtant des thématiques similaires comme la place que prend la télé-réalité dans la société ou bien le désir d’un peuple de s’émanciper d’un gouvernement devenu tyrannique. Malheureusement "Running Man" se concentre plus sur l’action que sur la réflexion, normal après tout, Schwarzenegger est en tête d’affiche de ce film de science-fiction. Dans le Los Angeles de 2019, des détenus sont sélectionnés pour participer à un parcours du combattant retransmis par la chaine la plus populaire de la télévision, s’ils réussissent à en sortir vivant la liberté leur est promise. Comme bon nombre de films avec la star, les effets-spéciaux ont très mal vieillit, les véhicules, les combinaisons et autres gadgets dit futuristes se révèlent horriblement kitchs et ne sont plus du tout crédibles. Concernant la mise en scène Paul Michael Glaser, qui avait surtout travaillé à la télévision, ne réussit pas à insuffler du rythme à sont récits. "Running Man" est un film d’anticipation que l’on pourrait facilement qualifier de nanar, même Shwarzy ne semble pas savoir ce qu’il y fait.
Adapté du livre de Richard Bachman (Stephen King), Running Man n'en garde que l'idée de base. Mais bien que le film dérive du livre, il n'en reste pas moins une honnête série B d'action, certes très classique avec un Schwarzy ancien militaire gentil devenu détenu, la femme qui ne croit pas à son innocence mais s'interroge et découvre le poteau-rose, les gens manipulés, etc. Mais en dépit des clichés, Running Man a le mérite de dénoncer les dérives de la télévision et d'un gouvernement totalitaire. Moins bien qu'Invasion Los Angles mais à voir !
A mi chemin entre "Total Recall" et "New York 1997", ce film d'action/anticipation est typique des années fin 80 début 90. Le thème principal est en avance sur son temps, on peut même trouver des petites similitudes avec "V pour Vendetta". Même si le budget décor a du être très serré (on ne voit qu'un seul plan de Los Angeles) et que le film perd un peu de son intérêt dans sa deuxième moitié, il reste un sympathique classique de Schwarzenegger. (Pas mal)
Film dépassé par la technique d'aujourd'hui mais qui montre ce à quoi peut mener les dérives de société, plus particulièrement les dérives de la télévision.
2ème film de P. M. Glaser, après s'être fait les dents sur quelques épisodes et séries TV, ce film d'anticipation, adapté de 'alter ego littéraire de S. King, se veut une dénonciation virulente de la TV-spectacle et de son pouvoir sur les masses. La satire fonctionne assez bien même si c'est grossier dans le rendu et pas toujours très vraisemblable quand le scénario fait appel aux images d'archives mais ma foi, malgré une mise en place assez longue, on est emporté dans cette course contre la mort. Non, le vrai souci, c'est la mise en scène archi-molle de Glaser qui n'arrive pas à donner du souffle à son propos. Même Schwarzy semble bien peu motivé et les combats sont assez mous aussi et trop court. Le montage essaie comme il peut de donner du rythme mais les plans mal branlés de Glaser ne l'aide pas. La fin est assez ridicule aussi bref, d'un point de vue global, ça avait du potentiel mais c'est assez raté, divertissant et violent mais raté. D'autres critiques sur
Un des meilleurs Schwarzy avec Total Recall, Predator et Terminator. Running Man est avant tout une oeuvre traitant de la manipulation des masses par les médias. Je le conseille à toutes les personnes qui aimeraient voir un film d'action intelligent.