Note moyenne
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Un film plus ou moins à classer dans les romance qui ne m'a pas extrêmement convaincu dans son récit et ses personnages. Si les interprétations sont bonnes, je trouve leur caractérisation un peu ratée. La timidité n'est toujours pas bien retranscrire dans ce film, comme la plupart d'ailleurs. Et l'absence de véritable intrigue nuit au film qui, d'un point de vu de la réalisation de Paul Thomas Anderson, reste tout à fait réussi. Dans ma lancée de la découverte des films de PTA, Punch-drunk love figure parmi les moins bons selon moi.
Une œuvre Tragico-comique assez réussie comme seul Anderson sait les réaliser, avec ses multiples personnages originaux et leurs histoires assez folles !
Voilà qui décoiffe, un film sans queue ni tête, mais capable de nous offrir de superbes plans, dès le premier travelling aux cotés de Barry, le jeune vendeur inhibé par ses nombreuses sœurs un peu castratrices.
Joli ballet de reconquête de soi entre Adam Sandler et Emily Watson.
C'est insolite, poétique et gagesque un peu à la façon de Mr Hulot.
DVD janvier 2023
Joli ballet de reconquête de soi entre Adam Sandler et Emily Watson.
C'est insolite, poétique et gagesque un peu à la façon de Mr Hulot.
DVD janvier 2023
Une comédie romantique très insolite. La mise en scène de Anderson apporte beaucoup à cela. Film un peu étrange, un peu décalé la rencontre entre un introverti bouffé par les conventions sociales et un jeune femme douce et aimante. Il y a aussi des très belles séquences pleines de poésie. Après c'est parfois un peu prétentieux mais Anderson à du talent et le fait savoir.
Une comédie irrationnelle, anti-cartésienne, romantique, originale, à la mise en scène recherchée, créative, à BO nostalgique avec des scènes sublimes (« Bye bye pauvre con par exemple »). Une pépite. J’ai adoré. Prix de la mise en scène à Cannes, c’est un minimum.
Dans son quatrième long-métrage sorti en 2002, Paul Thomas Anderson prouvait qu’il était aussi tout à fait à l’aise dans le registre de la comédie. Punch-drunk love nous embarque dans le quotidien de Barry Egan, un trentenaire un peu étrange et très entouré par ses sept sœurs. Quand il n’est pas au supermarché pour acheter des boites de pudding qui lui permettent de gagner des miles en avion, cet éternel célibataire incarné par un génial Adam Sandler a le don de se mettre dans des situations compliquées à gérer. Mais la rencontre d’une femme (Emily Watson) va bouleverser sa perception de la vie. Brillamment réalisé, cette comédie romantique rythmée, élégante et franchement très drôle n’est pas sans évoquer l’univers des frères Coen. Une belle réussite.
Un film à la fois poignant, et d'une douceur infinie. Porté par Adam Sandler, que l'on a rarement vu aussi bon, son histoire est très bien rythmée et ne souffre d'aucun temps mort.
L'encensement de cette succession horripilante de saynètes bruyantes et farfelues est incompréhensible. Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais c'est loin d'être suffisant. Belle illustration de la relativité du temps, 90 minutes qui paraissent 120!
L'amour donne des ailes.
Barry est un jeune homme assez renfermé sur lui-même. Il est oppressé, timide, maladroit. Il se préserve, se protège, s'empêche de vivre pleinement jusqu'au jour où la vie vient le bousculer. D'une vie morne et plate, il commence à s'ouvrir. Il accepte de se mettre en danger, de risquer de ressentir des choses fortes, ressentir de l'amour, et souffrir. La vie tout simplement.
Paul Thomas Anderson propose ici un genre de conte moral/comédie romantique sur le pouvoir de l'amour. A partir du moment où Barry ne voit plus la vie en noir et blanc, mais en couleur, tout devient simple, beau et naturel. Même ses défauts deviennent des qualités lorsqu'il les assume et qu'il les exploite. L'amour est la raison de vivre, la communication et l'honnêteté sont la garantie de l'épanouissement. Le hasard de l'amour rend la vie colorée et musicale.
"I have a love in my life. It makes me stronger than anything you can imagine."
Complètement déjanté, loufoque et tourbillonnant. Le rythme effréné et l'atmosphère surréaliste donne un ton complètement irréel au film. Un film à classer dans la catégorie des ovnis cinématographiques. Très réussi.
Barry est un jeune homme assez renfermé sur lui-même. Il est oppressé, timide, maladroit. Il se préserve, se protège, s'empêche de vivre pleinement jusqu'au jour où la vie vient le bousculer. D'une vie morne et plate, il commence à s'ouvrir. Il accepte de se mettre en danger, de risquer de ressentir des choses fortes, ressentir de l'amour, et souffrir. La vie tout simplement.
Paul Thomas Anderson propose ici un genre de conte moral/comédie romantique sur le pouvoir de l'amour. A partir du moment où Barry ne voit plus la vie en noir et blanc, mais en couleur, tout devient simple, beau et naturel. Même ses défauts deviennent des qualités lorsqu'il les assume et qu'il les exploite. L'amour est la raison de vivre, la communication et l'honnêteté sont la garantie de l'épanouissement. Le hasard de l'amour rend la vie colorée et musicale.
"I have a love in my life. It makes me stronger than anything you can imagine."
Complètement déjanté, loufoque et tourbillonnant. Le rythme effréné et l'atmosphère surréaliste donne un ton complètement irréel au film. Un film à classer dans la catégorie des ovnis cinématographiques. Très réussi.
Punch-drunk love est un film assez fou, qui parvient à faire une comédie romantique originale en mobilisant pourtant les ingrédients les plus éculés du genre, ce qui donne l'étrangeté de cette atmosphère baignant entre des éléments connus et énigmatiques. Ce film n'a pas valu le prix de la meilleure réalisation au festival de Cannes pour rien. Au contraire, le cinéaste a fait un boulot tellement admirable qu'on pourrait tout comprendre, de l'histoire jusqu'aux sentiments profonds du protagoniste (solitude, anxiété sociale), avec le son coupé. Ne le faites néanmoins pas, ce serait dommage de rater les superbes percussions qui composent la bande-son, la rendant semblable à un cœur palpitant.
Sympathique par son côté décalé. L'histoire de deux personnages un peu hors des standards, assumée par une mise en scène volontairement abrupte, rend la séance appréciable sans être extraordinaire.
"Une pierre, deux coups. Ce serait sans doute l’adage approprié pour Punch-Drunk Love, une cerise sur un gâteau sucré que l’on a immédiatement envie de dévorer. Audacieux dans sa forme, ingénieux dans son insolence, c’est bien Paul Thomas Anderson aux commandes d’une œuvre aussi réjouissante que radieuse, à l’image de ses personnages candides."
"Ce qui constitue une bonne comédie romantique avec son lot de personnages secondaires, qui entravent l’ascension du héros, c’est bien sûr son parcours atypique et sa vulnérabilité hors norme. Adam Sandler, que l’on pourrait aisément le cataloguer dans un registre limité, est invité à la retenue, jusqu’à ce qu’il renoue avec les archétypes qu’il a déjà campé et qu’il n’invente donc rien aux côtés d’Anderson. Il incarne un Barry Egan, qui vit dans la promesse du rêve américain, chose qui tient de l’absurde sachant le chaos qui sévit en hors-champ. Mais le cinéaste ne s’y penche pas plus que cela et préfère accompagner cet auto-entrepreneur rêveur et obsédé par des coupons de voyage. Il les collectionne, sans forcément les convoiter et c’est là toute la problématique d’un homme qui cherche désespérément un éveil émotionnel dans sa vie monotone."
"On revient alors aux sources d’une aventure fascinante, ponctuée par la mise en scène magistrale, fluide et rythmée du réalisateur. La caméra flotte sur de longs travellings, comme s’il fallait accrocher les personnages bipolaires, qui ne peuvent se défaire du cadre imposé. Ils auront beau courir et se débattre dans tous les sens, ils se feront toujours rattraper au prochain virage. Punch-Drunk Love conte ainsi cette fuite effrénée vers de pures émotions, dégagées par des protagonistes amoureux et générées par un auteur qui l’est, sans concession."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Ce qui constitue une bonne comédie romantique avec son lot de personnages secondaires, qui entravent l’ascension du héros, c’est bien sûr son parcours atypique et sa vulnérabilité hors norme. Adam Sandler, que l’on pourrait aisément le cataloguer dans un registre limité, est invité à la retenue, jusqu’à ce qu’il renoue avec les archétypes qu’il a déjà campé et qu’il n’invente donc rien aux côtés d’Anderson. Il incarne un Barry Egan, qui vit dans la promesse du rêve américain, chose qui tient de l’absurde sachant le chaos qui sévit en hors-champ. Mais le cinéaste ne s’y penche pas plus que cela et préfère accompagner cet auto-entrepreneur rêveur et obsédé par des coupons de voyage. Il les collectionne, sans forcément les convoiter et c’est là toute la problématique d’un homme qui cherche désespérément un éveil émotionnel dans sa vie monotone."
"On revient alors aux sources d’une aventure fascinante, ponctuée par la mise en scène magistrale, fluide et rythmée du réalisateur. La caméra flotte sur de longs travellings, comme s’il fallait accrocher les personnages bipolaires, qui ne peuvent se défaire du cadre imposé. Ils auront beau courir et se débattre dans tous les sens, ils se feront toujours rattraper au prochain virage. Punch-Drunk Love conte ainsi cette fuite effrénée vers de pures émotions, dégagées par des protagonistes amoureux et générées par un auteur qui l’est, sans concession."
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De touts les films de Paul Thomas Anderson, Punch - Drunk Love - étais celui qui " m'intéressais " le moins. J'y suis d'ailleurs aller avec des pincettes. J'ai très vite compris qu'en fin de compte, ce film étais pour moi ...
Le film choisit délibérément d'osciller entre un un comique de situation et de non situation, forcément, le pied de nez est privilégié. On rigole de la timidité maladive de Barry, de ses explosions qui coupe son état, des crises de singes - principalement - autodestructrice qui viennent contrasté son apathie aux yeux des autres ... Néanmoins, ce sont d'autres sentiments qui me sont très vives à ce moment. Au fond, je comprend vraiment la solitude désespéré de cet homme bien trop gentil pour ce monde. J'avais en regardant le film une envie folle que celui-ci se termine. J'ai également laisser passer plusieurs heures avant de me décider à écrire cette critique tant j'ai pu être chambouler par ce qui s'y passais. Paul Thomas Anderson viens appuyer là ou il faut, comprend cet état. Il n'est pas le seul en l'occurrence puisqu'Adam Sandler viens sortir une interprétation loin de ses habitudes, mais qui pourtant d'une certaine manière s'y rattache. Merci à touts deux.
Luis Guzman, Mary Lynn Rajskub, Phillip Seymour Hoffman et surtout Emily Watson viennent eux aussi contribuer à la joie et la peine procuré par ce long-métrage. Ce plan après spoiler: l'accident, là ou le sang coule sur sa joue va encore me trotter en tête pendant quelques temps au vue de son regard, de tout ce qui se passent dans ses yeux.
Les choix nouveaux dans le résultat final pris par son réalisateur quand à eux tranche avec les autres Œuvres de sa carrière jusqu'ici, pour ma part j'adhère à fond. Le film est beau, un peu à l'ouest, comme ce qu'il pipe, tout colle. Oui, sur ce point aussi j'ai été chahuté. J'en reviens à mon souhait que le film s'achève, là tout de suite, je n'ai qu'une hâte, le revoir. Signe qu'il y'a dans ce ressentit encore à prendre, comprendre, explorer. Punch - Drunk Love - le mérite !
Le film choisit délibérément d'osciller entre un un comique de situation et de non situation, forcément, le pied de nez est privilégié. On rigole de la timidité maladive de Barry, de ses explosions qui coupe son état, des crises de singes - principalement - autodestructrice qui viennent contrasté son apathie aux yeux des autres ... Néanmoins, ce sont d'autres sentiments qui me sont très vives à ce moment. Au fond, je comprend vraiment la solitude désespéré de cet homme bien trop gentil pour ce monde. J'avais en regardant le film une envie folle que celui-ci se termine. J'ai également laisser passer plusieurs heures avant de me décider à écrire cette critique tant j'ai pu être chambouler par ce qui s'y passais. Paul Thomas Anderson viens appuyer là ou il faut, comprend cet état. Il n'est pas le seul en l'occurrence puisqu'Adam Sandler viens sortir une interprétation loin de ses habitudes, mais qui pourtant d'une certaine manière s'y rattache. Merci à touts deux.
Luis Guzman, Mary Lynn Rajskub, Phillip Seymour Hoffman et surtout Emily Watson viennent eux aussi contribuer à la joie et la peine procuré par ce long-métrage. Ce plan après spoiler: l'accident, là ou le sang coule sur sa joue va encore me trotter en tête pendant quelques temps au vue de son regard, de tout ce qui se passent dans ses yeux.
Les choix nouveaux dans le résultat final pris par son réalisateur quand à eux tranche avec les autres Œuvres de sa carrière jusqu'ici, pour ma part j'adhère à fond. Le film est beau, un peu à l'ouest, comme ce qu'il pipe, tout colle. Oui, sur ce point aussi j'ai été chahuté. J'en reviens à mon souhait que le film s'achève, là tout de suite, je n'ai qu'une hâte, le revoir. Signe qu'il y'a dans ce ressentit encore à prendre, comprendre, explorer. Punch - Drunk Love - le mérite !
Quelle déception.... je déteste ce genre de films qui ne veulent rien dire, ne vont nulle part, ca se la joue avec des effets de mise en scène, se voulant original, mais c'est juste hystérique et sans but... je m'attendais à tellement plus puissant...
Ce film est assez étrange : au niveau des décors, du faible nombre de personnages et de la façon de filmer, on a l'impression d'être devant un téléfilm. Au niveau de l'histoire, on ne comprend pas toujours les réactions extrêmes du personnage principal. Cependant, celui-ci a une naïveté et une spontanéité incroyables. On est stupéfait de ses réactions par rapport à des situations très simples. En effet, ses réactions sont très naturelles mais non conventionnelles. On suit ses aventures avec les malfrats et son aventure romantique avec plaisir ... Il y a de nombreuses situations où on aimerait agir comme lui sans se soucier des normes. Cependant, le film manque souvent de rythme et cela lui est préjudiciable. En somme, un film original mais un peu longuet.
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